Les clients visés sont les « usines à IA » (AI factories), les fournisseurs de cloud « néo » (neo-cloud providers) et les grands acteurs du cloud européens et internationaux, qui cherchent à diversifier leurs sources d'approvisionnement pour leurs infrastructures les plus sensibles . Dans cette alliance, Bull pilote la conception des systèmes et le développement commercial, tandis que Foxconn apporte sa puissance de frappe industrielle et sa maîtrise de la chaîne d'approvisionnement .
Emmanuel Le Roux, le PDG de Bull, a qualifié cette collaboration de « tournant pour construire une capacité de fabrication européenne pour l'infrastructure d'IA », en saluant l'union des compétences de conception, d'industrialisation et de logistique entre la France et la République tchèque . Au-delà du matériel, le rôle de Bull englobe la couche logicielle critique d'IA et l'intégration par cas d'usage, étendant la notion de souveraineté à la manière dont ces systèmes sont déployés et sécurisés .
Le timing de cette annonce était tout sauf anodin : la plateforme NVIDIA Vera Rubin NVL72 faisait elle-même sa première apparition publique en Europe sur le stand de Foxconn à VivaTech, une manière de démontrer concrètement la maîtrise verticale du groupe, des systèmes de refroidissement liquide jusqu'à la distribution électrique à l'échelle du rack .
Un supercalculateur ne tourne pas sans électricité. Et c'est là le second volet de l'offensive européenne de Foxconn. Le 15 juin 2026, le groupe a scellé une collaboration stratégique avec Schneider Electric pour concevoir et industrialiser la prochaine génération de data centers dédiés à l'IA, un partenariat particulièrement mis en avant pendant VivaTech .
L'idée est simple : marier l'expertise de Foxconn dans les plateformes de calcul avancées et l'intégration de racks IA avec le leadership de Schneider Electric dans les systèmes électriques, le refroidissement et la gestion de l'énergie . L'objectif technique principal est de livrer des solutions de data centers intégrées, prêtes à être déployées, et optimisées pour les exigences extrêmes des clusters de GPU à haute densité.
Plus précisément, les deux entreprises visent une réduction allant jusqu'à 30 % de la consommation d'énergie de ces clusters grâce à une distribution électrique repensée et des systèmes de refroidissement de pointe . Les premiers produits issus de cette collaboration sont attendus en production d'ici la fin de l'année 2026 .
Ce partenariat s'attaque à l'un des goulets d'étranglement les plus critiques pour le développement de l'IA en Europe : la disponibilité et l'efficacité de l'énergie pour les data centers de nouvelle génération. En co-développant des systèmes modulaires d'alimentation et de refroidissement avec une optimisation énergétique en circuit fermé, Foxconn et Schneider Electric promettent de réduire drastiquement les délais de déploiement et l'empreinte énergétique totale de ces infrastructures sur le continent .
Pour Foxconn, l'ensemble de sa présence à VivaTech était une réponse directe aux appels du marché européen en faveur de la souveraineté IA, de chaînes d'approvisionnement locales et de capacités de calcul haute performance . Les deux annonces dessinent une stratégie industrielle complémentaire et verticalement intégrée.
Le modèle Bull-Foxconn jette les bases d'une chaîne de production physique « Made in Europe » pour les supercalculateurs d'IA les plus avancés au monde. En déplaçant une partie de la production hors d'un modèle purement asiatique pour l'ancrer dans des usines en République tchèque et en France, les entreprises et les gouvernements européens gagnent une chaîne d'approvisionnement transparente et robuste pour leurs infrastructures critiques, réduisant leur dépendance à des usines extra-européennes .
La collaboration avec Schneider Electric garantit que cette nouvelle puissance de calcul pourra être effectivement alimentée et refroidie de manière efficace dans le cadre réglementaire et énergétique européen. Elle crée un modèle reproductible de data center « intelligent en énergie » à l'échelle du continent.
« L'objectif est de créer un écosystème capable d'accélérer les ambitions de l'Europe en matière d'IA et de renforcer sa compétitivité technologique à long terme », a résumé James Wu, vice-président de Foxconn . Avec un investissement industriel de 120 millions d'euros, une nouvelle chaîne d'approvisionnement binationale et un partenariat clé dans l'énergie, Foxconn n'est plus un simple sous-traitant pour l'IA européenne. En l'espace d'une semaine à VivaTech, le géant taïwanais s'est positionné comme un architecte incontournable de la souveraineté numérique du Vieux Continent.
Les clients visés sont les « usines à IA » (AI factories), les fournisseurs de cloud « néo » (neo-cloud providers) et les grands acteurs du cloud européens et internationaux, qui cherchent à diversifier leurs sources d'approvisionnement pour leurs infrastructures les plus sensibles . Dans cette alliance, Bull pilote la conception des systèmes et le développement commercial, tandis que Foxconn apporte sa puissance de frappe industrielle et sa maîtrise de la chaîne d'approvisionnement .
Emmanuel Le Roux, le PDG de Bull, a qualifié cette collaboration de « tournant pour construire une capacité de fabrication européenne pour l'infrastructure d'IA », en saluant l'union des compétences de conception, d'industrialisation et de logistique entre la France et la République tchèque . Au-delà du matériel, le rôle de Bull englobe la couche logicielle critique d'IA et l'intégration par cas d'usage, étendant la notion de souveraineté à la manière dont ces systèmes sont déployés et sécurisés .
Le timing de cette annonce était tout sauf anodin : la plateforme NVIDIA Vera Rubin NVL72 faisait elle-même sa première apparition publique en Europe sur le stand de Foxconn à VivaTech, une manière de démontrer concrètement la maîtrise verticale du groupe, des systèmes de refroidissement liquide jusqu'à la distribution électrique à l'échelle du rack .
Un supercalculateur ne tourne pas sans électricité. Et c'est là le second volet de l'offensive européenne de Foxconn. Le 15 juin 2026, le groupe a scellé une collaboration stratégique avec Schneider Electric pour concevoir et industrialiser la prochaine génération de data centers dédiés à l'IA, un partenariat particulièrement mis en avant pendant VivaTech .
L'idée est simple : marier l'expertise de Foxconn dans les plateformes de calcul avancées et l'intégration de racks IA avec le leadership de Schneider Electric dans les systèmes électriques, le refroidissement et la gestion de l'énergie . L'objectif technique principal est de livrer des solutions de data centers intégrées, prêtes à être déployées, et optimisées pour les exigences extrêmes des clusters de GPU à haute densité.
Plus précisément, les deux entreprises visent une réduction allant jusqu'à 30 % de la consommation d'énergie de ces clusters grâce à une distribution électrique repensée et des systèmes de refroidissement de pointe . Les premiers produits issus de cette collaboration sont attendus en production d'ici la fin de l'année 2026 .
Ce partenariat s'attaque à l'un des goulets d'étranglement les plus critiques pour le développement de l'IA en Europe : la disponibilité et l'efficacité de l'énergie pour les data centers de nouvelle génération. En co-développant des systèmes modulaires d'alimentation et de refroidissement avec une optimisation énergétique en circuit fermé, Foxconn et Schneider Electric promettent de réduire drastiquement les délais de déploiement et l'empreinte énergétique totale de ces infrastructures sur le continent .
Pour Foxconn, l'ensemble de sa présence à VivaTech était une réponse directe aux appels du marché européen en faveur de la souveraineté IA, de chaînes d'approvisionnement locales et de capacités de calcul haute performance . Les deux annonces dessinent une stratégie industrielle complémentaire et verticalement intégrée.
Le modèle Bull-Foxconn jette les bases d'une chaîne de production physique « Made in Europe » pour les supercalculateurs d'IA les plus avancés au monde. En déplaçant une partie de la production hors d'un modèle purement asiatique pour l'ancrer dans des usines en République tchèque et en France, les entreprises et les gouvernements européens gagnent une chaîne d'approvisionnement transparente et robuste pour leurs infrastructures critiques, réduisant leur dépendance à des usines extra-européennes .
La collaboration avec Schneider Electric garantit que cette nouvelle puissance de calcul pourra être effectivement alimentée et refroidie de manière efficace dans le cadre réglementaire et énergétique européen. Elle crée un modèle reproductible de data center « intelligent en énergie » à l'échelle du continent.
« L'objectif est de créer un écosystème capable d'accélérer les ambitions de l'Europe en matière d'IA et de renforcer sa compétitivité technologique à long terme », a résumé James Wu, vice-président de Foxconn . Avec un investissement industriel de 120 millions d'euros, une nouvelle chaîne d'approvisionnement binationale et un partenariat clé dans l'énergie, Foxconn n'est plus un simple sous-traitant pour l'IA européenne. En l'espace d'une semaine à VivaTech, le géant taïwanais s'est positionné comme un architecte incontournable de la souveraineté numérique du Vieux Continent.