Le cœur du débat : « Le gouvernement ne veut-il pas que les citoyens aient une conscience civique ? » Il faut distinguer deux acceptions :
Une formulation plus précise serait donc :
Ne pas confondre : La pensée critique n'a pas été abolie pour autant. Les nouveaux programmes utilisent encore des verbes comme « analyser », « comprendre », « comparer ». Ce qui change réellement, c'est le périmètre des sujets critiquables, le choix des questions, le degré de liberté des réponses (et donc la marge de manœuvre des enseignants), et l'orientation de l'évaluation.
En une phrase : Cette réforme ne réduit pas l'éducation civique ; elle la reconfigure en profondeur, passant d'une formation du citoyen « qui conteste la société » à celle du citoyen « qui comprend la nation, adhère à l'ordre et remplit ses devoirs ».