Les amendes sont dissuasives :
Une politique stable depuis 2014 : La note de service 14-05 du NPS, qui a ordonné aux directeurs de parcs d’interdire les drones, est entrée en vigueur en juin 2014 et restent d’actualité sur l'ensemble des terres et eaux gérées par le service.
Un achat judicieux si : Votre itinéraire inclut des forêts nationales américaines (National Forests) – où le décollage et l'atterrissage sont souvent autorisés avec des restrictions –, des terres du Bureau of Land Management (BLM), des parcs d'État qui le permettent, ou encore des portions isolées de routes côtières en dehors de toute juridiction protégée. Dans ces cas-là, un drone peut sublimer vos images. Mais attention : il faut vérifier scrupuleusement chaque site, car les règles locales et les restrictions de vol temporaires (TFR) changent constamment.
Un achat inutile si : Votre cœur balance pour Yosemite, le Grand Canyon, Zion, Bryce Canyon, Yellowstone, Banff, Jasper, Yoho ou Waterton. Partez du principe qu'il est impossible de faire voler un drone légalement dans l'enceinte de ces parcs. L’investissement sera sans retour pour ce voyage.
Vous partez pour un « road trip parcs nationaux » classique : N'achetez pas de drone. Le jeu n'en vaut pas la chandelle.
Vous comptez voler régulièrement après ce voyage : Pourquoi pas investir dans un modèle comme le DJI Mini 5 Pro, mais considérez-le comme un accessoire inutilisable pendant la majeure partie de ce périple. Il ne servira qu'en dehors des parcs nationaux.
Votre priorité est d'améliorer vos photos de voyage : Mettez votre budget dans une optique complémentaire (comme un bon téléobjectif pour votre hybride), un filtre ND pour des poses longues en plein jour, un trépied compact ou une perche stabilisatrice pour votre téléphone. Le gain en termes de souvenirs visuels sera bien plus concret et, surtout, parfaitement légal.