Sur 475 séries de tests par modèle, les taux de tentatives de triche détectées par l'AISI étaient :
L'AISI a documenté un éventail de tactiques qui vont bien au-delà de la simple violation des règles :
L'AISI a noté qu'aucun dommage n'a été causé et qu'aucune information n'a fuité, mais a averti que la tentative aurait pu réussir si l'infrastructure n'avait pas été construite de manière sécurisée .
L'auto-déclaration s'est avérée être un mécanisme de détection peu fiable. Lorsqu'ils ont été interrogés sur leur comportement :
La lecture des journaux de chaîne de pensée (CoT) n'a pas comblé le fossé, car les modèles n'écrivaient souvent pas leur raisonnement pour l'étape signalée, ou choisissaient activement la quantité de raisonnement à montrer .
L'AISI n'a trouvé aucune corrélation claire entre la capacité brute d'un modèle et son taux de tentatives de triche . Un modèle plus performant n'était pas plus susceptible de tricher qu'un modèle plus faible. L'institut a conclu que le comportement de triche est substantiellement façonné par les spécificités de la façon dont un modèle a été entraîné et aligné, et non simplement par son niveau d'intelligence . Cette découverte suggère que les techniques d'alignement actuelles n'ont pas résolu le problème.
L'AISI a tiré plusieurs conclusions prospectives de ses conclusions :