Une vague distincte de plus de 300 drones le 24 juin a coupé l'électricité dans toute Sébastopol, la plus grande ville de la péninsule de Crimée PN. Cette même attaque de nuit a apparemment ciblé près de 20 régions russes simultanément, selon le ministère russe de la Défense, qui a affirmé avoir intercepté 323 drones à voilure fixe N.
La raffinerie de pétrole Slavneft-YANOS à Iaroslavl — d'une capacité annuelle d'environ 15 millions de tonnes, située à plus de 700 km de la frontière ukrainienne — a été touchée au moins cinq fois depuis mars 2026 :
Aucune source dans les preuves récupérées ne décrit une frappe sur la raffinerie Slavneft-YANOS le 5-6 juillet. La frappe documentée la plus récente sur la raffinerie de Iaroslavl date des 27-28 juin APS. Les confirmations publiques d'attaques par le gouverneur Yevrayev datent toutes des opérations de mai et juin, pas de juillet NNH.
La Crimée a connu de multiples épisodes de blackout fin juin et début juillet :
Ce qui n'est PAS confirmé dans les sources : Aucune source unique ne relie une attaque du 5-6 juillet au blackout simultané de toute la Crimée tout en frappant la raffinerie Slavneft-YANOS avec plus de 500 drones dans 20 régions. La rafale de 660 drones du 25-26 juin a couvert 12 régions, pas 20 BM.
Le président Volodymyr Zelenskyy a constamment présenté les frappes profondes de drones ukrainiennes comme une campagne calculée de « sanctions à longue portée » visant à rendre l'occupation russe insoutenable :
L'ampleur des opérations de drones ukrainiens en 2026 est remarquable :
Le 28 juin, le président Vladimir Poutine a reconnu pour la première fois que la Russie était confrontée à un « certain déficit » de carburant et a promis de renforcer la protection des installations pétrolières et d'augmenter la production de carburant BK. La campagne a étranglé les approvisionnements russes en carburant, provoquant des pénuries généralisées, de longues files d'attente dans les stations-service et le rationnement du carburant dans de nombreuses régions B.
Pour être clair, les sources disponibles ne confirment pas une attaque coordonnée unique le 5-6 juillet déployant plus de 500 drones dans 20 régions russes tout en frappant simultanément la raffinerie Slavneft-YANOS et en provoquant un blackout dans toute la Crimée. L'opération documentée la plus proche est la rafale de 660 drones du 25-26 juin touchant 12 régions et plus BMK. L'allégation spécifique semble combiner des éléments de multiples opérations ukrainiennes réelles de fin juin avec des paramètres qui pourraient être inférés ou tirés d'événements non encore capturés dans les reportages disponibles.
Les preuves documentées confirment la rafale de 660 drones (25-26 juin), les frappes répétées sur Slavneft-YANOS, les blackouts en Crimée, la doctrine des « sanctions à longue portée » de Zelenskyy, l'augmentation de 1 150 % des frappes profondes et l'aveu de pénurie de carburant par Poutine. Mais la date spécifique du 5-6 juillet avec 500 drones dans 20 régions n'est pas étayée par les sources récupérées dans cette recherche.