Match de barrage contre la Jamaïque manqué : Lumumba Vea n'a pas pu assister au barrage de la RDC contre la Jamaïque car il n'a pas obtenu son visa à temps. Il s'est rendu au Kenya, puis en Éthiopie, pour tenter d'obtenir un visa pour le match à Guadalajara, au Mexique, mais il a manqué de temps . Malgré l'intervention du ministère des Sports du Kenya, les démarches pour le visa ont échoué, le forçant à retourner à Kinshasa
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Match d'ouverture contre le Portugal manqué : Il a également raté le match d'ouverture de la RDC contre le Portugal. Le retard a été attribué à des problèmes de visa, des procédures d'immigration et des contrôles sanitaires liés aux protocoles contre Ebola . La combinaison de problèmes administratifs et de délivrance de titres de séjour l'a tenu éloigné tandis que la RDC débutait son tournoi sans son célèbre supporter « statue vivante » dans les tribunes
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Arrivée au Mexique pour le match suivant : Après ces premiers problèmes, Lumumba Vea est finalement arrivé à la Coupe du monde au Mexique . Il est apparu au stade pour le match RDC-Colombie et a pris place derrière le banc congolais
. Ce fut le seul match du tournoi auquel il a pu assister en personne.
Visa américain refusé pour le match décisif contre l'Ouzbékistan : Le gouvernement américain n'a pas accordé de visa à Lumumba Vea, l'empêchant d'assister au match crucial de la RDC contre l'Ouzbékistan à Atlanta . Ce match était considéré comme un « must-win » pour la RDC, et son absence l'a privé de ce qui a été décrit comme une victoire historique en Coupe du monde
. La raison exacte du refus n'a pas été divulguée publiquement par les autorités américaines
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Bilan cumulé : Sur l'ensemble du parcours de la RDC (barrage et phase de groupes), Lumumba Vea a manqué le barrage contre la Jamaïque, le match d'ouverture contre le Portugal et le match contre l'Ouzbékistan à cause d'obstacles liés aux visas ou à l'immigration, ne parvenant à assister qu'au match au Mexique .
Le cas de Lumumba Vea s'inscrit dans un schéma plus large de mises en garde concernant l'accès aux visas et les procédures d'immigration pour la Coupe du monde 2026. Le tournoi était structurellement différent de tous les autres de l'histoire de la FIFA : trois pays hôtes, 16 stades, 104 matchs et un enchevêtrement de systèmes d'immigration qui pouvaient piéger un supporter non préparé à la frontière alors que le coup d'envoi de son équipe approchait .
Trois obstacles d'immigration distincts, pas une simple procédure de billetterie : Les reportages sur Lumumba Vea ont montré qu'assister à un match au Mexique ne garantissait pas qu'il puisse entrer aux États-Unis pour la suite du tournoi de la RDC . Plus largement, NPR et The Athletic avaient averti que même les supporters possédant des billets légitimes pouvaient faire face à des retards ou des refus, car obtenir un visa américain à temps restait un obstacle majeur
. Chaque pays hôte imposait des conditions d'entrée différentes pour les visiteurs — il n'y avait pas de libre circulation de type Schengen entre les trois pays
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Arriéré de visas américains et politiques restrictives : NPR a rapporté qu'obtenir un visa américain était déjà difficile et que le système d'immigration était confronté à un important arriéré avant le tournoi . The Athletic a fait état de préoccupations généralisées selon lesquelles certains supporters ayant légalement obtenu des billets pour la Coupe du monde pourraient encore se voir refuser un visa ou rencontrer des problèmes de délais
. Les délais d'attente pour les entretiens de visa américain dans certaines villes se mesuraient en années : 878 jours à Mexico, 820 jours à Guadalajara, 685 jours à Bogota
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Restrictions de voyage créant de l'incertitude pour les pays qualifiés : The Athletic a rapporté que l'administration Trump avait mis en œuvre des décrets limitant les voyages en provenance de plus d'une douzaine de pays, dont l'Iran, qui s'était qualifié pour la Coupe du monde . Les exemptions annoncées s'appliquaient aux athlètes, au personnel de soutien et aux membres de la famille immédiate, et non aux supporters en général
. Le Council on Foreign Relations a rapporté que quatre pays qualifiés étaient soumis à l'interdiction de voyager : Haïti et l'Iran étaient frappés d'une interdiction totale, tandis que la Côte d'Ivoire et le Sénégal faisaient face à des restrictions partielles
. Les supporters de ces pays ne pouvaient pas assister aux matchs de la Coupe du monde organisés par les États-Unis, sauf s'ils étaient également résidents américains ou binationaux
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Avis de voyage reflétant des préoccupations plus larges en matière d'immigration : Des groupes de défense des droits des immigrants ont émis des avis de voyage avertissant les visiteurs de la Coupe du monde qu'ils pouvaient se voir refuser l'entrée, être arrêtés ou expulsés . Plus de 120 organisations de la société civile, dont l'ACLU et Amnesty International, ont publié un avis de voyage destiné aux millions de visiteurs potentiels, soulignant des « violations graves des droits » dans le climat politique actuel, notamment « le refus arbitraire d'entrée et le risque d'arrestation, de détention ou d'expulsion »
. L'ACLU a également confirmé que des agents de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) américain seraient présents dans les stades de la Coupe du monde
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La présence au Mexique n'a pas résolu l'accès aux États-Unis : L'expérience de Lumumba Vea illustre la difficulté pratique pour les supporters qui suivent une équipe à travers les frontières des pays hôtes : il a atteint le Mexique et a soutenu la RDC là-bas, mais n'a toujours pas pu entrer aux États-Unis pour le match à Atlanta . En ce sens, son absence est devenue un exemple visible de la façon dont les règles de visa pouvaient façonner l'expérience des supporters lors de la Coupe du monde 2026
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En tant que superfan, Lumumba Vea était une curiosité pour le public international, mais son histoire n'a jamais été isolée. Ses refus de visa à répétition — pour le barrage, le match d'ouverture et le match décisif — reflétaient un problème structurel dont les experts avertissaient depuis des années. Lorsque le département d'État et la Maison-Blanche ont refusé d'expliquer pourquoi l'un des supporters les plus aimés du tournoi ne pouvait pas entrer aux États-Unis, cela n'a fait que renforcer le sentiment que les promesses d'inclusivité de la Coupe du monde 2026 s'étaient heurtées à la réalité de trois systèmes d'immigration distincts fonctionnant sans coordination. Pour les supporters de pays comme la RDC, l'Iran, le Sénégal et Haïti, la question n'a jamais été seulement de savoir si leur équipe pouvait progresser — c'était de savoir s'ils pouvaient franchir la frontière pour la voir essayer.