Nikolai Patrushev a accusé le Royaume Uni et l’OTAN de pouvoir préparer des actes de sabotage contre des tankers de diesel russe à destination des États Unis, sans fournir d’élément vérifiable dans le compte rendu de... Trois navires transportaient environ 140 000 tonnes de diesel au total.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What did Kremlin aide and Russian Maritime Board chairman Nikolai Patrushev allege, in his Rossiyskaya Gazeta interview reported by TASS, ab. Article summary: Patrushev alleged that Britain and NATO might already be preparing sabotage against tankers carrying Russian diesel to the United States; the available TASS excerpt establishes that he made the allegation, not that such . Topic tags: general, general web, user generated, government, news. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermar
L’accusation est grave, mais les éléments disponibles ne la corroborent pas. Dans un entretien publié par Rossiyskaya Gazeta et rapporté par TASS le 30 octobre, Nikolai Patrushev a affirmé que le Royaume-Uni et l’OTAN pourraient préparer des actes de sabotage contre des navires transportant du diesel russe vers les États-Unis. Le compte rendu confirme qu’il a tenu ces propos, pas qu’un projet d’attaque existe. 3
« Aujourd’hui, on peut s’attendre aux provocations les plus éhontées et les mieux organisées de la part du Royaume-Uni », a déclaré Patrushev à Rossiyskaya Gazeta. Il a affirmé que ces actions viseraient l’accord d’approvisionnement en diesel entre la Russie et les États-Unis, auquel Londres serait opposée, et a soutenu que des actes de sabotage contre des tankers étaient déjà en préparation. Il s’agit de ses déclarations, et non de faits vérifiés de manière indépendante. 3
Le compte rendu de TASS ne mentionne ni renseignement ni document à l’appui, et ne désigne aucun navire, itinéraire ou calendrier d’attaque. Il ne confirme pas non plus que des navires russes auraient été chargés d’escorter les tankers. Les informations disponibles ne permettent pas davantage d’étayer d’éventuels détails sur ses propos concernant les sanctions européennes ou la « russophobie ».
Dans une autre déclaration, prononcée lors d’une discussion le 12 octobre, Patrushev avait évoqué un possible blocus de la Baltique, selon un compte rendu publié ultérieurement. Cette déclaration, faite à une autre occasion, ne constitue pas une preuve d’un projet visant les navires à destination des États-Unis. 17
Des informations sur le trafic maritime ont identifié trois navires transportant ensemble environ 140 000 tonnes de diesel russe. Un autre compte rendu estime leur cargaison totale à 924 000 barils. Ce sont des volumes rapportés, et les navires étaient signalés en route : cela ne signifie pas qu’ils avaient déjà livré leur cargaison. 11
15
| Navire | Cargaison et destination signalées | Sanctions et calendrier rapportés |
|---|---|---|
| Agioi Fanendes | Navire battant pavillon maltais, transportant environ 40 000 tonnes vers New York. Selon un compte rendu, il avait chargé sa cargaison à Primorsk le 22 octobre et devait arriver à New York le 7 novembre. |
Les comptes rendus cités n’établissent pas que ce navire était visé par des sanctions. |
| Talisman | L’un des trois navires signalés en route vers les États-Unis. Son arrivée sur la côte est américaine était prévue le 9 novembre. |
Présenté comme visé par des sanctions américaines, britanniques et européennes. |
| Leruo | L’un des trois navires signalés en route vers les États-Unis. Son arrivée sur la côte est était prévue le 11 novembre. |
Présenté comme visé par des sanctions de l’Union européenne, du Royaume-Uni et du Canada. |
Ces dates étaient des prévisions, pas la confirmation d’une arrivée au port. Les informations disponibles ne retracent pas l’itinéraire complet de chaque navire et ne permettent pas de confirmer si l’un d’eux est passé au nord ou au sud du Royaume-Uni.
L’accord a été annoncé après un entretien téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine, le 9 octobre. Trump a évoqué une première livraison de 300 000 tonnes de diesel pour les marchés américain et mondial, suivie de 500 000 tonnes en novembre, puis d’un million de tonnes « immédiatement après ». Il a également annoncé trois millions de tonnes supplémentaires à livrer « dans un délai assez court », sous réserve de l’état des raffineries. Il s’agissait de volumes annoncés, et non de la preuve que toutes ces quantités ont été livrées.
Une licence du Trésor américain autorisant certaines opérations liées au diesel russe aurait été valable jusqu’au 7 avril 2027. Cette autorisation précise ne doit pas être confondue avec une levée générale de toutes les sanctions visant la Russie.
Séparément, le vice-premier ministre russe Alexandre Novak a déclaré que les attaques de drones ukrainiens contre des raffineries pourraient réduire les exportations de diesel prévues. Cette déclaration ne suffit pas, à elle seule, à confirmer l’historique ou l’étendue des restrictions russes à l’exportation. 19
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a averti que l’accord pourrait apporter à Moscou des fonds pour acquérir du matériel militaire et poursuivre la guerre. Un groupe bipartisan de six sénateurs américains a demandé à l’administration de revenir sur les achats de diesel russe, associés à l’objectif de faire baisser des prix élevés du carburant.
Le 13 octobre, douze autres sénateurs — six démocrates et six républicains — ont appelé Trump à annuler l’accord. Ils ont estimé que son effet sur les prix du carburant serait négligeable, tandis que les revenus bénéficieraient à la Russie. Cette appréciation est celle des sénateurs ; elle ne constitue pas une mesure indépendante de l’impact de l’accord.
La baisse des prix du carburant a été présentée comme un objectif de l’accord, et les informations publiées l’ont situé avant les élections de mi-mandat du 3 novembre. Ce calendrier ne prouve pas, à lui seul, l’existence d’un objectif électoral, ni l’ampleur de l’effet que ces cargaisons auraient sur les prix.
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Nikolai Patrushev a accusé le Royaume Uni et l’OTAN de pouvoir préparer des actes de sabotage contre des tankers de diesel russe à destination des États Unis, sans fournir d’élément vérifiable dans le compte rendu de...
Nikolai Patrushev a accusé le Royaume Uni et l’OTAN de pouvoir préparer des actes de sabotage contre des tankers de diesel russe à destination des États Unis, sans fournir d’élément vérifiable dans le compte rendu de... Trois navires transportaient environ 140 000 tonnes de diesel au total. Leurs arrivées étaient prévues, mais n’étaient pas confirmées, et deux étaient signalés comme visés par des sanctions occidentales.
Nikolai Patrushev a accusé le Royaume Uni et l’OTAN de pouvoir préparer des actes de sabotage contre des tankers de diesel russe à destination des États Unis, sans fournir d’élément vérifiable dans le compte rendu de... Trois navires transportaient environ 140 000 tonnes de diesel au total.
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L’accusation est grave, mais les éléments disponibles ne la corroborent pas. Dans un entretien publié par Rossiyskaya Gazeta et rapporté par TASS le 30 octobre, Nikolai Patrushev a affirmé que le Royaume-Uni et l’OTAN pourraient préparer des actes de sabotage contre des navires transportant du diesel russe vers les États-Unis. Le compte rendu confirme qu’il a tenu ces propos, pas qu’un projet d’attaque existe. 3
« Aujourd’hui, on peut s’attendre aux provocations les plus éhontées et les mieux organisées de la part du Royaume-Uni », a déclaré Patrushev à Rossiyskaya Gazeta. Il a affirmé que ces actions viseraient l’accord d’approvisionnement en diesel entre la Russie et les États-Unis, auquel Londres serait opposée, et a soutenu que des actes de sabotage contre des tankers étaient déjà en préparation. Il s’agit de ses déclarations, et non de faits vérifiés de manière indépendante. 3
Le compte rendu de TASS ne mentionne ni renseignement ni document à l’appui, et ne désigne aucun navire, itinéraire ou calendrier d’attaque. Il ne confirme pas non plus que des navires russes auraient été chargés d’escorter les tankers. Les informations disponibles ne permettent pas davantage d’étayer d’éventuels détails sur ses propos concernant les sanctions européennes ou la « russophobie ».
Dans une autre déclaration, prononcée lors d’une discussion le 12 octobre, Patrushev avait évoqué un possible blocus de la Baltique, selon un compte rendu publié ultérieurement. Cette déclaration, faite à une autre occasion, ne constitue pas une preuve d’un projet visant les navires à destination des États-Unis. 17
Des informations sur le trafic maritime ont identifié trois navires transportant ensemble environ 140 000 tonnes de diesel russe. Un autre compte rendu estime leur cargaison totale à 924 000 barils. Ce sont des volumes rapportés, et les navires étaient signalés en route : cela ne signifie pas qu’ils avaient déjà livré leur cargaison. 11
15
| Navire | Cargaison et destination signalées | Sanctions et calendrier rapportés |
|---|---|---|
| Agioi Fanendes | Navire battant pavillon maltais, transportant environ 40 000 tonnes vers New York. Selon un compte rendu, il avait chargé sa cargaison à Primorsk le 22 octobre et devait arriver à New York le 7 novembre. |
Les comptes rendus cités n’établissent pas que ce navire était visé par des sanctions. |
| Talisman | L’un des trois navires signalés en route vers les États-Unis. Son arrivée sur la côte est américaine était prévue le 9 novembre. |
Présenté comme visé par des sanctions américaines, britanniques et européennes. |
| Leruo | L’un des trois navires signalés en route vers les États-Unis. Son arrivée sur la côte est était prévue le 11 novembre. |
Présenté comme visé par des sanctions de l’Union européenne, du Royaume-Uni et du Canada. |
Ces dates étaient des prévisions, pas la confirmation d’une arrivée au port. Les informations disponibles ne retracent pas l’itinéraire complet de chaque navire et ne permettent pas de confirmer si l’un d’eux est passé au nord ou au sud du Royaume-Uni.
L’accord a été annoncé après un entretien téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine, le 9 octobre. Trump a évoqué une première livraison de 300 000 tonnes de diesel pour les marchés américain et mondial, suivie de 500 000 tonnes en novembre, puis d’un million de tonnes « immédiatement après ». Il a également annoncé trois millions de tonnes supplémentaires à livrer « dans un délai assez court », sous réserve de l’état des raffineries. Il s’agissait de volumes annoncés, et non de la preuve que toutes ces quantités ont été livrées.
Une licence du Trésor américain autorisant certaines opérations liées au diesel russe aurait été valable jusqu’au 7 avril 2027. Cette autorisation précise ne doit pas être confondue avec une levée générale de toutes les sanctions visant la Russie.
Séparément, le vice-premier ministre russe Alexandre Novak a déclaré que les attaques de drones ukrainiens contre des raffineries pourraient réduire les exportations de diesel prévues. Cette déclaration ne suffit pas, à elle seule, à confirmer l’historique ou l’étendue des restrictions russes à l’exportation. 19
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a averti que l’accord pourrait apporter à Moscou des fonds pour acquérir du matériel militaire et poursuivre la guerre. Un groupe bipartisan de six sénateurs américains a demandé à l’administration de revenir sur les achats de diesel russe, associés à l’objectif de faire baisser des prix élevés du carburant.
Le 13 octobre, douze autres sénateurs — six démocrates et six républicains — ont appelé Trump à annuler l’accord. Ils ont estimé que son effet sur les prix du carburant serait négligeable, tandis que les revenus bénéficieraient à la Russie. Cette appréciation est celle des sénateurs ; elle ne constitue pas une mesure indépendante de l’impact de l’accord.
La baisse des prix du carburant a été présentée comme un objectif de l’accord, et les informations publiées l’ont situé avant les élections de mi-mandat du 3 novembre. Ce calendrier ne prouve pas, à lui seul, l’existence d’un objectif électoral, ni l’ampleur de l’effet que ces cargaisons auraient sur les prix.
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Nikolai Patrushev a accusé le Royaume Uni et l’OTAN de pouvoir préparer des actes de sabotage contre des tankers de diesel russe à destination des États Unis, sans fournir d’élément vérifiable dans le compte rendu de...
Nikolai Patrushev a accusé le Royaume Uni et l’OTAN de pouvoir préparer des actes de sabotage contre des tankers de diesel russe à destination des États Unis, sans fournir d’élément vérifiable dans le compte rendu de... Trois navires transportaient environ 140 000 tonnes de diesel au total. Leurs arrivées étaient prévues, mais n’étaient pas confirmées, et deux étaient signalés comme visés par des sanctions occidentales.