SAP choisit de plus en plus le modèle le moins coûteux qui répond aux exigences d’une tâche, parmi plus de 70 modèles proposés notamment par OpenAI, Anthropic et Google.[4][8] Le groupe espère ainsi réaliser plus de 2 milliards d’euros de gains d’efficacité sur deux ans, mais ce montant ne correspond pas à une hauss...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How is SAP’s shift from expensive AI models to the cheapest models that meet its performance requirements—including replacements in its inte. Article summary: SAP’s strategy is to lower the cost of delivering a successful AI task, not necessarily its total AI bill: it selects the cheapest model that meets the required performance standard as usage expands.[2][10] Completed tas. Topic tags: general web, openai, ai, workflow, productivity. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, cha
SAP ne cherche pas nécessairement à faire baisser sa facture totale d’intelligence artificielle. Son objectif est plutôt de réduire le coût de chaque tâche accomplie : pour un usage donné, l’entreprise privilégie le modèle le moins cher qui atteint le niveau de performance requis.4
8 Elle estime que cette approche pourrait générer plus de 2 milliards d’euros de gains d’efficacité au cours des deux prochaines années.
4
SAP a déjà retiré certains des modèles les plus coûteux de ses produits, notamment de son assistant interne destiné au conseil, et les a remplacés par des solutions moins chères lorsque leurs performances restent suffisantes.4
8 Le groupe utilise plus de 70 modèles provenant de fournisseurs tels qu’OpenAI, Anthropic et Google.
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L’idée n’est donc pas de choisir systématiquement le modèle le plus puissant, mais celui qui répond aux besoins d’un processus précis au meilleur coût. Si l’utilisation de l’IA augmente, les dépenses totales peuvent malgré tout continuer à progresser. SAP dit viser une économie plus favorable par tâche et des marges saines à mesure que l’activité prend de l’ampleur, plutôt qu’une baisse absolue de sa facture d’IA.4
8
Les clients paient SAP pour les tâches accomplies, et non directement en fonction des ressources informatiques mobilisées.4 Le prix facturé n’évolue donc pas automatiquement avec le coût du modèle utilisé. Si SAP fournit un résultat satisfaisant à moindre coût, elle peut conserver une partie de l’écart au lieu de répercuter mécaniquement l’économie sur le client.
4
Les gains liés à l’utilisation de l’IA en interne relèvent, eux, de la productivité et de l’efficacité : ils ne sont pas la même chose que les revenus tirés de la facturation des tâches aux clients.4 Le montant de plus de 2 milliards d’euros doit donc être compris comme un objectif de gains d’efficacité, et non comme une hausse annoncée équivalente du bénéfice opérationnel.
4
Le modèle le moins cher n’est pas toujours utilisable. Des clients publics ou issus de secteurs réglementés peuvent imposer des restrictions sur le pays d’origine des modèles. Parallèlement, des clients européens réclament davantage d’options locales.4 SAP doit donc tenir compte des exigences d’origine et des règles applicables, en plus du coût et des performances : le choix se porte sur le modèle le moins cher parmi ceux qui sont admissibles pour l’usage concerné.
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L’entreprise n’a pas précisé quels modèles coûteux ont été remplacés, ni quelles solutions les ont supplantés. Elle n’a pas non plus quantifié la part des gains attendus qui se traduira, à terme, dans ses marges.4 Il n’est donc pas possible de déduire de l’objectif annoncé une hausse précise de la rentabilité ni d’attribuer l’ensemble des gains au seul changement de modèles.
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Le 21 octobre 2026, SAP a annoncé un chiffre d’affaires trimestriel supérieur à 10 milliards d’euros pour la première fois. Les revenus du cloud ont progressé de 26 % à 6,67 milliards d’euros, tandis que le bénéfice opérationnel non-IFRS a augmenté de 18 % à 3,03 milliards d’euros.1 En devises constantes, la croissance du cloud s’établissait à 25 %.
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Pour l’ensemble de l’année, SAP tablait sur des revenus du cloud en devises constantes proches du haut de sa fourchette de 25,8 à 26,2 milliards d’euros. Le groupe a maintenu ses prévisions de bénéfice opérationnel non-IFRS, également en devises constantes, entre 11,8 et 12,2 milliards d’euros.1
Les perspectives de croissance appellent toutefois à la nuance : des effets ponctuels ont ajouté environ un point de pourcentage à la croissance du cloud au troisième trimestre, et SAP prévoyait une progression d’environ 23 % en devises constantes au quatrième trimestre.1
6 Le remplacement de modèles coûteux s’inscrit ainsi dans un effort plus large pour rendre rentable l’essor du cloud et de l’IA. Les résultats du trimestre et le maintien des prévisions de bénéfice ne démontrent pas, à eux seuls, que les gains d’efficacité attendus ont déjà amélioré les marges.
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SAP choisit de plus en plus le modèle le moins coûteux qui répond aux exigences d’une tâche, parmi plus de 70 modèles proposés notamment par OpenAI, Anthropic et Google.[4][8]
SAP choisit de plus en plus le modèle le moins coûteux qui répond aux exigences d’une tâche, parmi plus de 70 modèles proposés notamment par OpenAI, Anthropic et Google.[4][8] Le groupe espère ainsi réaliser plus de 2 milliards d’euros de gains d’efficacité sur deux ans, mais ce montant ne correspond pas à une hausse annoncée de son bénéfice opérationnel.[4][8]
Comme ses clients paient pour des tâches réalisées plutôt que pour les ressources informatiques consommées, SAP peut conserver une partie des économies lorsque le coût de fourniture d’un résultat acceptable diminue.[4]
SAP choisit de plus en plus le modèle le moins coûteux qui répond aux exigences d’une tâche, parmi plus de 70 modèles proposés notamment par OpenAI, Anthropic et Google.[4][8] Le groupe espère ainsi réaliser plus de 2 milliards d’euros de gains d’efficacité sur deux ans, mais ce montant ne correspond pas à une hauss...
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SAP ne cherche pas nécessairement à faire baisser sa facture totale d’intelligence artificielle. Son objectif est plutôt de réduire le coût de chaque tâche accomplie : pour un usage donné, l’entreprise privilégie le modèle le moins cher qui atteint le niveau de performance requis.4
8 Elle estime que cette approche pourrait générer plus de 2 milliards d’euros de gains d’efficacité au cours des deux prochaines années.
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SAP a déjà retiré certains des modèles les plus coûteux de ses produits, notamment de son assistant interne destiné au conseil, et les a remplacés par des solutions moins chères lorsque leurs performances restent suffisantes.4
8 Le groupe utilise plus de 70 modèles provenant de fournisseurs tels qu’OpenAI, Anthropic et Google.
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L’idée n’est donc pas de choisir systématiquement le modèle le plus puissant, mais celui qui répond aux besoins d’un processus précis au meilleur coût. Si l’utilisation de l’IA augmente, les dépenses totales peuvent malgré tout continuer à progresser. SAP dit viser une économie plus favorable par tâche et des marges saines à mesure que l’activité prend de l’ampleur, plutôt qu’une baisse absolue de sa facture d’IA.4
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Les clients paient SAP pour les tâches accomplies, et non directement en fonction des ressources informatiques mobilisées.4 Le prix facturé n’évolue donc pas automatiquement avec le coût du modèle utilisé. Si SAP fournit un résultat satisfaisant à moindre coût, elle peut conserver une partie de l’écart au lieu de répercuter mécaniquement l’économie sur le client.
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Les gains liés à l’utilisation de l’IA en interne relèvent, eux, de la productivité et de l’efficacité : ils ne sont pas la même chose que les revenus tirés de la facturation des tâches aux clients.4 Le montant de plus de 2 milliards d’euros doit donc être compris comme un objectif de gains d’efficacité, et non comme une hausse annoncée équivalente du bénéfice opérationnel.
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Le modèle le moins cher n’est pas toujours utilisable. Des clients publics ou issus de secteurs réglementés peuvent imposer des restrictions sur le pays d’origine des modèles. Parallèlement, des clients européens réclament davantage d’options locales.4 SAP doit donc tenir compte des exigences d’origine et des règles applicables, en plus du coût et des performances : le choix se porte sur le modèle le moins cher parmi ceux qui sont admissibles pour l’usage concerné.
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L’entreprise n’a pas précisé quels modèles coûteux ont été remplacés, ni quelles solutions les ont supplantés. Elle n’a pas non plus quantifié la part des gains attendus qui se traduira, à terme, dans ses marges.4 Il n’est donc pas possible de déduire de l’objectif annoncé une hausse précise de la rentabilité ni d’attribuer l’ensemble des gains au seul changement de modèles.
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Le 21 octobre 2026, SAP a annoncé un chiffre d’affaires trimestriel supérieur à 10 milliards d’euros pour la première fois. Les revenus du cloud ont progressé de 26 % à 6,67 milliards d’euros, tandis que le bénéfice opérationnel non-IFRS a augmenté de 18 % à 3,03 milliards d’euros.1 En devises constantes, la croissance du cloud s’établissait à 25 %.
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Pour l’ensemble de l’année, SAP tablait sur des revenus du cloud en devises constantes proches du haut de sa fourchette de 25,8 à 26,2 milliards d’euros. Le groupe a maintenu ses prévisions de bénéfice opérationnel non-IFRS, également en devises constantes, entre 11,8 et 12,2 milliards d’euros.1
Les perspectives de croissance appellent toutefois à la nuance : des effets ponctuels ont ajouté environ un point de pourcentage à la croissance du cloud au troisième trimestre, et SAP prévoyait une progression d’environ 23 % en devises constantes au quatrième trimestre.1
6 Le remplacement de modèles coûteux s’inscrit ainsi dans un effort plus large pour rendre rentable l’essor du cloud et de l’IA. Les résultats du trimestre et le maintien des prévisions de bénéfice ne démontrent pas, à eux seuls, que les gains d’efficacité attendus ont déjà amélioré les marges.
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SAP choisit de plus en plus le modèle le moins coûteux qui répond aux exigences d’une tâche, parmi plus de 70 modèles proposés notamment par OpenAI, Anthropic et Google.[4][8]
SAP choisit de plus en plus le modèle le moins coûteux qui répond aux exigences d’une tâche, parmi plus de 70 modèles proposés notamment par OpenAI, Anthropic et Google.[4][8] Le groupe espère ainsi réaliser plus de 2 milliards d’euros de gains d’efficacité sur deux ans, mais ce montant ne correspond pas à une hausse annoncée de son bénéfice opérationnel.[4][8]
Comme ses clients paient pour des tâches réalisées plutôt que pour les ressources informatiques consommées, SAP peut conserver une partie des économies lorsque le coût de fourniture d’un résultat acceptable diminue.[4]