Yukio Kani, dirigeant de JERA, estime que le GNL qatari ne reviendra pas rapidement sur le marché, en raison des perturbations dans le détroit d’Ormuz et des dégâts aux installations d’exportation. Les livraisons restent suspendues pour certains clients : l’énergéticien italien Edison n’attend pas de reprise avant d...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: Why does Jera chairman and CEO Yukio Kani expect Qatari LNG supplies to remain constrained through winter 2026, and how are the Strait of Ho. Article summary: Yukio Kani expects Qatari LNG to remain constrained into winter because the Strait of Hormuz is still disrupting tanker passage and Qatar’s Ras Laffan export complex is operating below capacity after damage in March. Som. Topic tags: general, news, general web, education. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with f
Le GNL qatari ne devrait pas revenir rapidement sur le marché, selon Yukio Kani, président-directeur général de JERA, l’un des principaux acheteurs mondiaux de gaz naturel liquéfié. Deux obstacles se cumulent : les perturbations du trafic dans le détroit d’Ormuz et les dégâts subis par les installations d’exportation du Qatar. Quelques cargaisons circulent de nouveau, mais cela ne signifie pas que les livraisons ont retrouvé un rythme normal et fiable. 2
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L’enjeu dépasse le Qatar. L’Europe doit reconstituer ses stocks de gaz avant l’hiver, tandis que des acheteurs européens et asiatiques cherchent des fournisseurs de remplacement. Yukio Kani s’attend à ce que les prix du GNL sur le marché spot restent élevés, voire augmentent encore. L’ampleur d’une éventuelle hausse demeure toutefois incertaine. 3
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Le détroit d’Ormuz est une voie essentielle pour les exportations qataries. Le nombre de navires qui y transitent a augmenté, mais les flux restent très inférieurs à ceux d’avant-guerre et les exportations n’ont pas repris normalement. 10 Yukio Kani a indiqué ne pas s’attendre à un retour prochain du GNL qatari sur le marché.
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Le transport maritime n’est pas le seul problème. Le complexe d’exportation de Ras Laffan fonctionne à capacité réduite après avoir été endommagé en mars. La remise en état des installations devrait prendre du temps : QatarEnergy estime les réparations à trois à cinq ans, tandis que Yukio Kani a évoqué un délai de plus de deux à trois ans pour certaines installations. Ces estimations suggèrent une reprise qui pourrait s’étendre bien au-delà de cet hiver, sans toutefois fixer de calendrier précis pour un retour à pleine capacité. 15
QatarEnergy a prolongé les avis de force majeure pour certains clients en Asie et en Europe. Cette déclaration signifie que l’entreprise indique ne pas pouvoir respecter certaines obligations de livraison. L’acheteur italien Edison a annoncé que ses livraisons qataries ne reprendraient pas avant début décembre 2026. 1
Les acheteurs doivent donc trouver d’autres cargaisons pour combler les manques. Ils se tournent notamment vers les États-Unis et d’autres fournisseurs, mais le remplacement des volumes qataris accentue la concurrence entre importateurs européens et asiatiques. 6
8 Les informations disponibles ne permettent pas d’affirmer que tous les acheteurs subiront les mêmes pénuries ni qu’ils disposeront des mêmes solutions de remplacement.
Les perspectives de Yukio Kani tiennent à la fois à la baisse de l’offre et à la demande de cargaisons de remplacement. Il a averti que les faibles stocks européens et les perturbations dans le détroit d’Ormuz pourraient continuer à faire grimper les prix spot. En juin, il estimait déjà que les prix pourraient rester relativement fermes pendant que l’Europe reconstitue ses réserves avant l’hiver. 3
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Lors d’un entretien le 2 octobre, Yukio Kani a indiqué que les prix spot du GNL étaient environ deux fois plus élevés qu’un an auparavant et que les acteurs du marché s’inquiétaient de l’hiver à venir. Il s’agit d’un état des lieux à cette date et de son analyse, pas d’une prévision précise de l’évolution future des prix. Celle-ci dépendra notamment des volumes disponibles, de la fiabilité du passage des navires par Ormuz et de la concurrence entre acheteurs. 2
Yukio Kani a également averti que les livraisons de gaz russe à l’Europe devaient cesser le 1er janvier 2027. Cela pourrait renforcer le besoin européen de trouver d’autres approvisionnements, mais les informations citées ici ne précisent pas les modalités d’une éventuelle interdiction de l’Union européenne ni sa mise en œuvre. 11
La hausse récente du trafic de navires dans le détroit d’Ormuz est un signe limité d’amélioration. Les volumes restent néanmoins très inférieurs à ceux d’avant-guerre, et QatarEnergy continue de prolonger les suspensions de livraison pour certains clients. 10 Une reprise plus large dépend à la fois d’un passage maritime plus sûr et de la remise en état des capacités d’exportation endommagées. Les sources ne donnent de date ferme pour aucun de ces deux éléments.
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Les échanges diplomatiques se poursuivent, sans pour autant constituer un accord sur la navigation. Le 2 octobre, des dirigeants japonais et qataris ont discuté à Tokyo du conflit autour de l’Iran et des perturbations maritimes. Le Qatar a aussi été sollicité pour transmettre aux États-Unis des propositions iraniennes concernant le détroit d’Ormuz. Par ailleurs, selon un article, l’Iran aurait évoqué en privé la possibilité de rétablir l’accès des inspecteurs nucléaires à des installations bombardées en échange d’un allègement des sanctions. Il s’agit d’une piste évoquée dans le cadre des discussions nucléaires, et non d’un accord pour rouvrir le détroit. 18
Pour les acheteurs de GNL, le principal enseignement est que la reprise du trafic maritime ne garantit pas, à elle seule, un retour à la normale des approvisionnements qataris. Tant que la navigation et les capacités endommagées ne seront pas rétablies, l’Europe et l’Asie devraient continuer à se disputer les cargaisons de remplacement, exposant les prix spot à de nouvelles perturbations. 2
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Yukio Kani, dirigeant de JERA, estime que le GNL qatari ne reviendra pas rapidement sur le marché, en raison des perturbations dans le détroit d’Ormuz et des dégâts aux installations d’exportation.
Yukio Kani, dirigeant de JERA, estime que le GNL qatari ne reviendra pas rapidement sur le marché, en raison des perturbations dans le détroit d’Ormuz et des dégâts aux installations d’exportation. Les livraisons restent suspendues pour certains clients : l’énergéticien italien Edison n’attend pas de reprise avant début décembre 2026.
La faiblesse des stocks européens et la recherche de cargaisons de remplacement en Europe et en Asie pourraient soutenir les prix spot, sans permettre de prévoir précisément leur évolution.