La start up berlinoise Deepslate a levé 7,7 millions d’euros lors d’un tour d’amorçage mené par 42CAP, avec Alstin Capital, SIVentures et des business angels.[2][5] Son modèle Opal est conçu pour traiter un signal audio et produire une réponse audio sans enchaîner séparément reconnaissance vocale, modèle de langage...
Publié parModifié avec GPT-6 LunaImages générées avec GPT Image 2
Réponse de recherche

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How much did Berlin-based Deepslate raise in its seed round, who invested, and how does its EU-hosted, speech-to-speech voice AI work and di. Article summary: Berlin-based Deepslate raised **€7.7 million** in a seed round led by 42CAP, with Alstin Capital, SIVentures and several business angels participating.[5] - **How it works:** Its Opal model takes spoken input and produce. Topic tags: general, general web, user generated, documentation. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks,
La start-up berlinoise Deepslate a bouclé un tour d’amorçage de 7,7 millions d’euros pour développer son IA vocale. La levée est menée par 42CAP, avec la participation d’Alstin Capital, de l’investisseur déjà présent SIVentures et de plusieurs business angels.2
5 L’entreprise mise sur un modèle qui traite directement la parole et génère une réponse parlée, ainsi que sur l’hébergement dans l’UE et la possibilité d’installer la technologie chez ses clients.
Le modèle Opal de Deepslate est conçu pour recevoir de l’audio et produire de l’audio au sein d’un même système. Dans une architecture vocale plus classique, la conversation passe souvent par plusieurs briques : reconnaissance de la parole, modèle de langage, puis synthèse vocale. Deepslate affirme que son modèle traite directement la parole, sans la convertir d’abord en texte.2
15
Cette différence tient à l’architecture ; elle ne prouve pas, à elle seule, que chaque échange sera plus rapide ou plus naturel. L’objectif affiché est d’éviter les étapes supplémentaires d’une chaîne de composants. L’expérience dépendra aussi des performances du modèle dans le produit et l’environnement où il est déployé.
L’entreprise revendique une latence de 440 millisecondes et la prise en charge de 27 langues, avec une attention particulière portée aux langues, accents et dialectes européens.6
18 Un article qui cite Artificial Analysis rapporte également un temps de réponse de 0,44 seconde, plaçant Deepslate juste derrière le modèle Raon de Krafton.
6 Une autre publication relaie la revendication selon laquelle le modèle serait le plus rapide de sa catégorie.
4 Le classement dépend donc des résultats rapportés et du contexte de mesure : « le plus rapide » n’est pas une conclusion valable dans toutes les situations.
La latence annoncée et le nombre de langues ne suffisent pas à évaluer la qualité en conditions réelles. Les informations disponibles ne démontrent pas que la vitesse ou les performances linguistiques seront identiques pour chaque langue, cas d’usage ou configuration client.
Deepslate indique héberger sa technologie dans l’Union européenne et exploiter des serveurs en Allemagne. L’entreprise propose aussi l’auto-hébergement pour les organisations qui souhaitent faire fonctionner le système sur leur propre infrastructure.4
18 Elle présente son service comme conforme au RGPD ; il s’agit d’une déclaration de l’entreprise, et les sources disponibles ne permettent pas d’établir l’existence d’une certification indépendante ni d’évaluer une installation particulière.
18
Pour un client, l’hébergement cloud dans l’UE et l’auto-hébergement ne recouvrent pas la même chose : dans le premier cas, le fournisseur gère l’infrastructure ; dans le second, le client contrôle davantage l’environnement d’exécution. Dans les deux cas, les organisations doivent vérifier que la configuration et les conditions contractuelles répondent à leurs propres exigences en matière de données.
Deepslate propose sa technologie vocale aux développeurs et aux entreprises, notamment via une API et des options d’auto-hébergement.18 Le modèle peut servir de couche vocale dans un produit conversationnel ; son intégration aux autres logiciels du client dépend de la mise en œuvre. Les sources disponibles mentionnent des usages envisagés dans la santé, l’énergie, les télécommunications et les services publics, sans vérifier de manière indépendante des déploiements ou des résultats dans ces secteurs.
18
Deepslate prévoit d’utiliser les fonds pour améliorer ses modèles de voix à voix, élargir ses données d’entraînement européennes, renforcer ses équipes commerciales et marketing, et développer son infrastructure dans des centres de données européens.2 Ces priorités s’inscrivent dans son positionnement autour des langues européennes et de solutions hébergées dans l’UE ou installées directement chez les clients.
Studio Global AI
Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
La start up berlinoise Deepslate a levé 7,7 millions d’euros lors d’un tour d’amorçage mené par 42CAP, avec Alstin Capital, SIVentures et des business angels.[2][5]
La start up berlinoise Deepslate a levé 7,7 millions d’euros lors d’un tour d’amorçage mené par 42CAP, avec Alstin Capital, SIVentures et des business angels.[2][5] Son modèle Opal est conçu pour traiter un signal audio et produire une réponse audio sans enchaîner séparément reconnaissance vocale, modèle de langage et synthèse vocale.[2][15]
Deepslate annonce une latence de 440 millisecondes, 27 langues et un hébergement dans l’Union européenne.