Le 26 août 2026, le juge John Cronan a rejeté définitivement le recours de X, estimant que la loi impose des déclarations factuelles sur les règles de modération des plateformes, et non l’adhésion aux opinions de l’Ét... La loi vise les plateformes ayant des utilisateurs dans l’État de New York et réalisant plus de...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: Why did US District Judge John Cronan dismiss with prejudice Elon Musk’s X’s First Amendment challenge to New York’s Stop Hiding Hate Act on. Article summary: Judge John Cronan dismissed X’s challenge with prejudice because he found that the Stop Hiding Hate Act requires platforms to disclose factual information about their own moderation policies and practices, rather than ad. Topic tags: general, news, general web, government. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with
Le 26 août 2026, le juge fédéral John Cronan a rejeté avec préjudice le recours de X contre le Stop Hiding Hate Act, une loi de l’État de New York. Selon lui, le texte impose aux plateformes de décrire leurs propres règles et pratiques de modération : il ne leur demande ni d’approuver les positions de l’État ni de supprimer des contenus déterminés. 1
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La décision laisse donc en vigueur les obligations de transparence pour les entreprises qui entrent dans le champ de la loi. Celle-ci ne les oblige pas à reprendre les définitions privilégiées par New York ni à retirer un contenu au seul motif qu’il relève d’une catégorie mentionnée dans les rapports. 4
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X soutenait que la loi l’obligeait à s’exprimer sur des sujets controversés liés à la modération des contenus, en violation du premier amendement de la Constitution américaine, qui protège notamment la liberté d’expression. Le tribunal a considéré que les rapports demandés portent sur des informations factuelles concernant les conditions d’utilisation de chaque entreprise et la manière dont elle les applique. 1
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Le juge Cronan a qualifié ces obligations de divulgation de mesures « purement factuelles et non controversées ». Il a appliqué le contrôle plus souple associé à l’arrêt Zauderer v. Office of Disciplinary Counsel et conclu que le premier amendement n’empêchait pas New York d’exiger ces informations. 4 Selon le raisonnement du tribunal, rendre publiques des informations sur les règles d’une plateforme peut éclairer ses utilisateurs sans obliger l’entreprise à approuver le point de vue de l’État.
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Le recours a été rejeté avec préjudice : X ne peut pas simplement modifier sa plainte et la déposer à nouveau pour contester la même mesure. 5
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La loi s’applique aux entreprises de réseaux sociaux qui exercent leurs activités dans l’État de New York, y comptent des utilisateurs et réalisent plus de 100 millions de dollars de chiffre d’affaires brut annuel. Le seuil porte sur le chiffre d’affaires brut, et non sur le bénéfice net de l’entreprise.
Les entreprises concernées ont deux principales obligations de transparence :
Il ne s’agit pas seulement de reproduire le texte des règles : les rapports doivent aussi rendre compte de la façon dont les politiques de modération sont mises en pratique. La loi porte donc sur les règles affichées et leur application, mais ne prescrit pas le retrait de propos précis. 3
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La loi prévoit des sanctions civiles pouvant atteindre 15 000 dollars par infraction et par jour. 6
16 Cette disposition sanctionne le non-respect des obligations prévues par la loi ; la décision du juge n’a pas établi qu’une plateforme en particulier les avait enfreintes.
En rejetant le recours de X fondé sur le premier amendement, le juge Cronan permet à New York de faire appliquer ses exigences de déclaration aux plateformes concernées. Le point central de son raisonnement tient à la distinction entre obliger une entreprise à défendre la position du gouvernement et lui demander de fournir des informations factuelles sur ses propres pratiques de modération. Le tribunal a considéré que le Stop Hiding Hate Act relève de la seconde catégorie. 4
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Le 26 août 2026, le juge John Cronan a rejeté définitivement le recours de X, estimant que la loi impose des déclarations factuelles sur les règles de modération des plateformes, et non l’adhésion aux opinions de l’Ét...
Le 26 août 2026, le juge John Cronan a rejeté définitivement le recours de X, estimant que la loi impose des déclarations factuelles sur les règles de modération des plateformes, et non l’adhésion aux opinions de l’Ét... La loi vise les plateformes ayant des utilisateurs dans l’État de New York et réalisant plus de 100 millions de dollars de chiffre d’affaires brut annuel.
Les rapports doivent indiquer si, et de quelle manière, les règles de la plateforme définissent et traitent plusieurs catégories de contenus et de comportements, ainsi que la façon dont ces règles sont appliquées.