China Daily a qualifié l’appel de « motivé par des intérêts propres » et le Global Times y a vu une tactique de « guerre froide » visant la Chine. Le ministère chinois des Affaires étrangères a dénoncé les discours alarmistes et la confrontation, estimant qu’ils nuisaient à la gouvernance mondiale de l’IA.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How did Chinese state media and officials respond in September 2026 to calls by Anthropic’s Dario Amodei, backed by OpenAI’s Sam Altman and. Article summary: Chinese state media and officials treated the proposed AI slowdown as a potential way to restrain China, not as a neutral safety plan.. Topic tags: general web, ai safety, openai, agents, ai. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fake numbers, clickbait thumbnails, icons, and tiny thumbnail layouts. Make it usef
L’appel à ralentir le développement des modèles d’intelligence artificielle les plus avancés a rapidement pris une dimension géopolitique. Dario Amodei, dirigeant d’Anthropic, a plaidé pour donner davantage de temps aux travaux de sécurité. Sam Altman, à la tête d’OpenAI, et Elon Musk ont appuyé cette proposition. En Chine, des médias d’État et un porte-parole officiel l’ont accueillie avec méfiance : à leurs yeux, le débat sur la sécurité pouvait aussi servir à limiter la concurrence chinoise. 1
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Dans un éditorial, le Global Times a décrit l’appel comme une « tactique de guerre froide » dirigée contre la Chine. China Daily l’a présenté comme un effort « motivé par des intérêts propres », destiné à préserver la domination américaine dans l’IA. 1
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Le raisonnement de China Daily est lié aux restrictions américaines sur les puces et les équipements de fabrication. Selon le journal, ces mesures n’ayant pas empêché des entreprises chinoises de concevoir des modèles compétitifs, les restrictions envisagées se déplaceraient du matériel vers les logiciels et le développement de l’IA. Le quotidien estimait que présenter de nouvelles limites comme une mesure de sécurité risquait ainsi de maintenir l’avantage des États-Unis plutôt que de répondre équitablement aux risques. C’est l’interprétation du journal, et non une preuve des intentions des dirigeants qui ont soutenu l’appel. 2
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Le ministère chinois des Affaires étrangères a lui aussi rejeté les discours qu’il juge alarmistes. Le porte-parole Guo Jiakun a averti que les « récits de menace », la confrontation et la compétition malveillante perturberaient la gouvernance mondiale de l’IA, et a appelé les pays à coopérer. 15
La critique de l’appel au ralentissement ne signifie pas que Pékin nie les dangers liés aux modèles avancés. Le 14 septembre, la Chine a publié une mise à jour de son cadre de gouvernance de la sécurité de l’IA. Le document attire notamment l’attention sur les agents autonomes, les risques de cybersécurité et l’« auto-amélioration récursive » : la possibilité que des systèmes d’IA contribuent à améliorer des systèmes successifs. 6
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Cette reconnaissance des risques ne revient toutefois pas à approuver un ralentissement général, ni des restrictions visant spécifiquement les développeurs chinois. Le désaccord porte aussi sur la manière de gouverner la technologie : coopération et mesures de sécurité, d’un côté; crainte que des limites soient utilisées pour contenir un rival, de l’autre. 2
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À l’approche du sommet Trump-Xi alors prévu, la sécurité de l’IA pouvait offrir un terrain de dialogue sur les risques et la supervision. Mais les positions publiques laissaient présager des obstacles à tout engagement commun visant à ralentir le développement : Pékin soupçonnait les appels américains de masquer une politique de restriction, tandis que Donald Trump s’opposait lui aussi à une pause dans la course américaine à l’IA. Les informations disponibles à ce stade ne faisaient état d’aucun accord bilatéral sur la sécurité de l’IA. 4
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China Daily a qualifié l’appel de « motivé par des intérêts propres » et le Global Times y a vu une tactique de « guerre froide » visant la Chine.
China Daily a qualifié l’appel de « motivé par des intérêts propres » et le Global Times y a vu une tactique de « guerre froide » visant la Chine. Le ministère chinois des Affaires étrangères a dénoncé les discours alarmistes et la confrontation, estimant qu’ils nuisaient à la gouvernance mondiale de l’IA.
Le cadre chinois de sécurité de l’IA, publié le 14 septembre, mentionne des risques comme les cybermenaces et l’auto amélioration récursive.