La prévision de recettes pétrolières et gazières pour 2026 passe de 8 900 à 7 600 milliards de roubles, soit une baisse de 1 300 milliards, ou environ 15 %. La baisse attendue de la production pétrolière et les dommages causés à des raffineries accroissent les incertitudes, sans que les exportations de brut et de pr...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How does Russia’s cut to its 2026 oil and gas revenue forecast from 8.9 trillion to 7.6 trillion rubles relate to its widening budget defici. Article summary: Russia’s cut to its 2026 oil-and-gas revenue forecast—from 8.9 trillion to 7.6 trillion rubles, a 1.3 trillion-ruble or roughly 15% reduction—puts a number on a major source of budget pressure.[4][6] It comes as the fina. Topic tags: general, news, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts w
La Russie a ramené de 8 900 à 7 600 milliards de roubles sa prévision de recettes pétrolières et gazières pour 2026. La révision représente 1 300 milliards de roubles, soit environ 15 %. Elle intervient alors que le ministre des Finances prévoit un déficit budgétaire proche de 3 % du PIB, presque deux fois supérieur à l’objectif initial. Ces chiffres signalent une équation budgétaire plus tendue, mais ne suffisent pas à établir précisément ce qui explique la baisse des recettes attendues.
Les recettes du pétrole et du gaz représentent une part importante des revenus du budget fédéral russe. Si elles sont moins élevées que prévu, l’État dispose de moins de ressources pour financer ses dépenses. La projection d’un déficit plus important confirme que l’écart entre les recettes et les dépenses attendues s’est creusé par rapport au plan initial.
La baisse de la prévision énergétique ne se traduira toutefois pas mécaniquement par une hausse équivalente du déficit : les autres recettes, les choix de dépenses et les hypothèses budgétaires comptent aussi. Moscou a proposé des hausses d’impôts pour 2027-2029 afin de soutenir les dépenses, mais ces mesures ne précisent pas comment le manque à gagner de 2026 sera financé.18
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a abaissé sa prévision de production de brut russe, en invoquant les attaques de drones ukrainiens contre des infrastructures énergétiques. Pour 2026, elle l’a réduite de 125 000 barils par jour, à 8,7 millions de barils par jour.3 Reuters a également rapporté que trois des six plus grandes raffineries russes de diesel avaient interrompu ou fortement réduit leur production en septembre après avoir été endommagées par des drones.
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Les arrêts de raffineries peuvent perturber la production de carburants et les exportations de produits raffinés. Selon l’AIE, les sanctions compliquent le rétablissement du secteur après des frappes répétées.4 Mais une baisse des capacités de raffinage n’entraîne pas automatiquement une diminution équivalente des exportations de pétrole brut : un projet de prévisions gouvernementales russes, consulté par Reuters, indiquait que la réduction de la production de carburants avait conduit à une hausse des exportations de brut, principalement vers la Chine.
Cette distinction est importante pour les recettes. Le brut et les produits raffinés sont deux catégories d’exportation différentes. Une perturbation des raffineries peut modifier ce que la Russie vend sans indiquer, à elle seule, de combien ses revenus totaux d’exportation ont baissé. Le recul attendu de la production est un facteur à surveiller, mais il n’explique pas à lui seul la révision de 1 300 milliards de roubles.
La révision de la prévision ne permet pas de savoir si la baisse attendue vient de prix plus faibles, de volumes de pétrole ou de gaz moins élevés, ou d’une combinaison de ces facteurs. Le budget initial reposait aussi sur des hypothèses de prix du pétrole et de taux de change du rouble. Les recettes effectives peuvent donc varier avec les prix, la monnaie et les volumes exportés.
Un nouveau décret restreint par ailleurs l’accès à certaines informations sur le secteur énergétique. Signé le 28 septembre, il limite la publication ou l’accès à des données liées aux contrats d’exportation, notamment les prix, les volumes, les acheteurs, les vendeurs, le transport et les formalités douanières. La disponibilité réduite de ces informations rend plus difficile, pour les observateurs extérieurs, de distinguer une baisse des recettes due aux prix d’une baisse due aux volumes.
Les éléments disponibles ne permettent pas d’attribuer de manière fiable une part précise de la révision aux prix plutôt qu’aux volumes. La baisse de la prévision est établie ; ses causes exactes restent incertaines.
L’application du plafonnement occidental des prix du pétrole repose en partie sur des informations relatives aux transactions : qui achète et vend, à quel prix et par quels moyens le pétrole est transporté. Limiter l’accès à ces données peut compliquer le suivi des échanges et l’évaluation du respect des règles. Reuters présente cette difficulté comme l’un des objectifs du décret.
Ces restrictions créent toutefois un obstacle à l’information : elles ne prouvent ni que les contrôles ont cessé, ni que le commerce russe ne peut plus être surveillé.
La baisse de la prévision de recettes et l’augmentation attendue du déficit montrent que le budget russe est sous davantage de pression que prévu. Le recul anticipé de la production pétrolière et les dommages subis par les raffineries constituent des risques, mais les exportations de brut et de produits raffinés peuvent évoluer différemment. Enfin, la publication de moins de données sur le commerce énergétique complique l’analyse : la révision chiffre le manque à gagner attendu, sans trancher entre l’effet des prix, celui des volumes ou celui des deux à la fois.
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La prévision de recettes pétrolières et gazières pour 2026 passe de 8 900 à 7 600 milliards de roubles, soit une baisse de 1 300 milliards, ou environ 15 %.
La prévision de recettes pétrolières et gazières pour 2026 passe de 8 900 à 7 600 milliards de roubles, soit une baisse de 1 300 milliards, ou environ 15 %. La baisse attendue de la production pétrolière et les dommages causés à des raffineries accroissent les incertitudes, sans que les exportations de brut et de produits raffinés évoluent nécessairement dans les mêmes pr...
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