La pénurie concerne de plus en plus les carburants raffinés : en août, les exportations de diesel et de gazole du Golfe et de Russie étaient inférieures de 1,6 million de barils par jour à leur niveau de février. Les capacités de raffinage disponibles sont limitées et les stocks diminuent.
Publié parModifié avec GPT-6 LunaImages générées avec GPT Image 2
Réponse de recherche

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: Why has the global energy crisis become more about diesel and other refined products than crude oil, despite improving Middle East crude exp. Article summary: The bottleneck has shifted from getting crude oil to turning it into usable fuel and delivering that fuel where it is needed. Improving Middle East crude exports therefore do not, by themselves, restore diesel supply: th. Topic tags: general, news, general web, education. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with f
La tension énergétique porte de plus en plus sur la transformation du pétrole brut en carburants et leur acheminement, et pas seulement sur l’approvisionnement en brut. Les deux sont liés, mais un baril de pétrole brut ne devient du diesel, de l’essence ou du kérosène qu’après son passage en raffinerie. Les perturbations des raffineries et des exportations dans le Golfe et en Russie ont donc raréfié les carburants, même si les flux de brut s’améliorent. En août, les exportations combinées de diesel et de gazole du Golfe et de Russie étaient inférieures de 1,6 million de barils par jour à leur niveau de février.6
7
Le conflit en Iran a perturbé les activités des raffineries et le trafic maritime au Moyen-Orient. À cela s’ajoutent les dégâts subis par des raffineries russes et les restrictions à l’exportation de carburants russes, qui réduisent encore les volumes accessibles aux acheteurs internationaux.3
20
Les autres raffineries disposent de peu de capacités inutilisées pour compenser les pertes. Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), le volume mondial de pétrole traité en raffinerie en août était inférieur de 4,2 millions de barils par jour à celui d’un an plus tôt, avec des baisses au Moyen-Orient, en Russie et dans certaines économies asiatiques importatrices de brut.6 Si les exportations de brut reprennent avant le fonctionnement normal des raffineries et des expéditions de produits, cette hausse ne se traduit pas immédiatement par plus de diesel à la pompe.
Les stocks permettent d’amortir les ruptures d’approvisionnement, mais cette réserve s’amenuise. En septembre, les stocks de diesel dans un grand centre européen de négoce ont atteint leur plus bas niveau pour cette période de l’année. Aux États-Unis, l’Energy Information Administration (EIA) prévoit que les stocks de distillats — une catégorie qui comprend le diesel — resteront sous leur plus bas niveau moyen sur cinq ans pendant une bonne partie de 2027.13
18
Avec peu de capacités de raffinage en réserve et moins de carburant en stockage, les acheteurs ont moins de solutions pour compenser les cargaisons manquantes. Les raffineurs doivent aussi arbitrer entre les produits fabriqués. Reuters rapporte que, sous pression, certains privilégient le diesel et d’autres carburants au détriment du fioul utilisé par les navires et les centrales électriques, ce qui tend aussi ce marché.20
Le crack spread désigne l’écart de prix entre le pétrole brut et les produits raffinés qu’on en tire. Quand le diesel augmente plus vite que le brut, cet écart s’élargit : cela indique que la tension se concentre sur les capacités de raffinage ou l’offre de carburant déjà transformé, et pas uniquement sur le prix du pétrole brut.17 Les informations disponibles font état de marges de raffinage record, tandis que les prix des produits raffinés grimpent fortement.
15
Le brut n’est pas épargné : les perturbations de l’approvisionnement et du transport au Moyen-Orient ont également fait monter son prix. Mais le diesel subit une pression supplémentaire, car son offre dépend aussi du fonctionnement des raffineries, des stocks disponibles et de la fiabilité des transports.2
6
Le diesel compte parmi les coûts importants du transport et de l’agriculture, et les dépenses de carburant pèsent également sur l’industrie. La raréfaction des combustibles marins peut, elle aussi, renchérir le transport par bateau.20 Les entreprises peuvent répercuter une partie de leurs coûts supplémentaires sur leurs clients, mais les sources ne permettent pas d’établir dans quelle mesure elles le feront ni quel sera l’effet final sur l’inflation.
Le scénario à retenir est donc celui d’une tension susceptible de durer, et non d’une trajectoire de prix certaine. L’AIE estime que le retour à la normale des flux pétroliers du Golfe est repoussé à 2027, tandis que d’autres informations évoquent une pénurie de diesel pouvant se prolonger jusqu’à l’année prochaine.1
2 Pour que la situation s’améliore, il faudra que la production des raffineries et les exportations perturbées repartent, que le transport maritime se normalise et que les stocks se reconstituent — une reprise des exportations de brut ne suffira pas à elle seule.
Studio Global AI
Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
La pénurie concerne de plus en plus les carburants raffinés : en août, les exportations de diesel et de gazole du Golfe et de Russie étaient inférieures de 1,6 million de barils par jour à leur niveau de février.
La pénurie concerne de plus en plus les carburants raffinés : en août, les exportations de diesel et de gazole du Golfe et de Russie étaient inférieures de 1,6 million de barils par jour à leur niveau de février. Les capacités de raffinage disponibles sont limitées et les stocks diminuent. L’écart entre le prix du diesel et celui du brut s’est creusé avec la raréfaction des produits raffinés.[17][27]
Le renchérissement du diesel et des combustibles marins peut alourdir les coûts du transport, de l’agriculture et de l’industrie, mais l’ampleur de leur répercussion sur les prix à la consommation reste incertaine.[20...