Dmitri Peskov a qualifié de « dangereuse » et d’« imprudente » une éventuelle utilisation de Starlink pour des frappes en profondeur sur le territoire russe. Le président finlandais Alexander Stubb a demandé à Elon Musk d’étendre la couverture : Kiev estime qu’elle pourrait aider à repérer des lanceurs de missiles,...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: Why did Kremlin spokesman Dmitry Peskov call expanded Starlink access for Ukrainian drone strikes against ballistic missile launchers deep i. Article summary: Peskov called the proposed expansion “dangerous” and “reckless” because it could let Ukraine use Starlink-connected drones to attack ballistic-missile launchers deep inside Russia. It was a warning against enabling those. Topic tags: general, news, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts w
Le 27 septembre, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a averti que fournir Starlink pour mener des frappes en profondeur sur le territoire russe serait une mesure « dangereuse » et « imprudente ». Moscou s’oppose ainsi à une possibilité évoquée publiquement — pas à une décision de SpaceX dont l’existence serait établie.
Le président finlandais Alexander Stubb a demandé à Elon Musk, propriétaire de SpaceX, d’étendre la couverture de Starlink afin que l’Ukraine puisse viser les lanceurs de missiles balistiques situés en Russie. À ce jour, le service n’est pas accessible à l’Ukraine sur le territoire russe, selon les informations publiées sur cette demande. 1
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Kiev voit dans cette couverture un moyen de repérer les lanceurs à leur point de départ. L’Ukraine manque de systèmes de défense antiaérienne capables d’intercepter les missiles balistiques russes : tenter de neutraliser les lanceurs avant leur tir est donc présenté comme une piste, et non comme une capacité déjà mise en place. 1
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Les éléments disponibles ne montrent pas que des discussions avec les États-Unis aient abouti à un accord ni que SpaceX ait étendu l’accès. L’appel public de Stubb témoigne d’une demande de changement, pas de sa réalisation. 1
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La question ne se limite pas à la zone couverte par les satellites : elle concerne aussi les équipements qui soutiennent les communications. La Russie affirme avoir frappé à Kyiv un centre de données qui, selon elle, contribuait à la connectivité Starlink de l’Ukraine. Cette description est celle de Moscou; le compte rendu disponible ne permet pas de confirmer indépendamment l’effet de la frappe sur le service. 14
En Pologne, un incendie a endommagé des équipements électriques et un générateur de secours dans une station terrestre Starlink. Un ministre polonais a évoqué un acte de sabotage visant à perturber des services internet, notamment ceux utilisés par l’armée ukrainienne. Les informations disponibles ne permettent toutefois pas d’établir qui serait responsable de l’incendie. 2
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Ces incidents illustrent l’importance de la continuité des communications et de la protection des infrastructures. Ils ne prouvent pas, à eux seuls, que les deux événements sont coordonnés ou liés à l’avertissement de Peskov. 2
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Le contrôle des terminaux est un autre volet de cette rivalité. En février, Starlink a restreint l’accès en Ukraine aux terminaux figurant sur une liste autorisée, dans un contexte d’inquiétudes liées à l’utilisation non autorisée du réseau par les forces russes. Cela montre que l’enjeu ne porte pas seulement sur l’extension de la couverture, mais aussi sur les utilisateurs autorisés à se connecter.
La Russie développe de son côté Rassvet, un projet de réseau de communications par satellite présenté comme une alternative à Starlink. Les comptes rendus disponibles ne permettent pas de le décrire comme un équivalent déjà établi : l’un fait état de difficultés liées à la mise en orbite, tandis qu’un autre rapporte des essais avec de vrais utilisateurs dans l’Arctique.
Le point essentiel reste donc limité : l’accès à Starlink est devenu un enjeu militaire et stratégique. L’Ukraine demande une couverture qui pourrait l’aider à viser des lanceurs; la Russie s’oppose à cette possibilité; et les incidents touchant les communications rappellent la vulnérabilité des infrastructures. Mais une demande d’extension n’est pas une politique mise en œuvre, et les informations sur les attaques ou les réseaux concurrents doivent être distinguées des faits confirmés. 1
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Dmitri Peskov a qualifié de « dangereuse » et d’« imprudente » une éventuelle utilisation de Starlink pour des frappes en profondeur sur le territoire russe.
Dmitri Peskov a qualifié de « dangereuse » et d’« imprudente » une éventuelle utilisation de Starlink pour des frappes en profondeur sur le territoire russe. Le président finlandais Alexander Stubb a demandé à Elon Musk d’étendre la couverture : Kiev estime qu’elle pourrait aider à repérer des lanceurs de missiles, alors que les défenses antiaériennes manquent.
Des incidents en Ukraine et en Pologne soulignent la vulnérabilité des infrastructures de communication, mais leurs effets et les responsabilités restent à établir.