Washington soutient la contestation de l’amende de 120 millions d’euros infligée à X, première sanction prononcée au titre du règlement européen sur les services numériques. Les États Unis estiment que Bruxelles a outrepassé sa compétence en appliquant ses règles à des entreprises américaines.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: Why did the US government seek to join Elon Musk and X’s legal challenge to annul the EU’s €120 million fine—the first sanction under the Di. Article summary: The US sought to intervene in Musk and X’s EU court cases to support annulling the fine and to challenge what it sees as EU regulation reaching beyond the bloc’s proper jurisdiction. The European Commission says the case. Topic tags: general, government, news, general web. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with
Les États-Unis demandent à intervenir aux côtés d’Elon Musk et de X dans leur recours contre l’amende de 120 millions d’euros infligée par l’Union européenne. Washington affirme que la Commission européenne a outrepassé ses pouvoirs en appliquant ses règles à des entreprises américaines. Bruxelles répond qu’elle fait respecter le droit européen et se dit prête à défendre sa décision devant la justice. Le litige porte donc sur la sanction, mais aussi sur la question plus large de la portée des règles numériques européennes. 17
Le 5 décembre 2025, après une enquête d’environ deux ans, la Commission européenne a infligé à X sa première amende au titre du règlement sur les services numériques, ou DSA (pour Digital Services Act). Elle a relevé trois manquements à des obligations de transparence : le système de coches bleues payantes, jugé susceptible d’induire les utilisateurs en erreur sur la vérification des comptes ; le manque de transparence de la base de données publicitaire ; et l’absence d’accès à certaines données publiques pour les chercheurs. 1
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Une précision est essentielle : cette amende concerne ces obligations de transparence, et non des publications particulières sur la plateforme. L’examen distinct de la Commission concernant la diffusion de contenus illégaux et de fausses informations se poursuivait. 1
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Le ministère américain de la Justice a déposé une demande pour intervenir dans les recours engagés par des sociétés liées à X et par Elon Musk, afin de soutenir leur demande d’annulation de la décision de la Commission. Selon l’argument de Washington, l’UE aurait étendu à tort son autorité à des entreprises américaines situées hors de sa juridiction. Il s’agit de la position juridique du gouvernement américain, pas d’une conclusion du tribunal sur la compétence de l’UE ou la légalité de l’amende. 17
Cette démarche s’inscrit aussi dans les critiques plus générales de l’administration Trump à l’égard des règles européennes sur les technologies. Des responsables américains et des détracteurs de ces règles ont invoqué la liberté d’expression ; l’objection juridique formelle porte, elle, sur la portée de la réglementation européenne. 5
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Le Tribunal de l’Union européenne doit encore décider s’il autorise les États-Unis à participer à la procédure. Demander à intervenir ne signifie pas que le tribunal a accepté les arguments américains ni que l’amende a été annulée. 2
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La Commission européenne soutient qu’elle applique une législation qui concerne les services proposés dans l’UE et affirme être prête à défendre sa décision en justice. Pour Bruxelles, l’affaire porte sur le respect par X des obligations européennes de transparence ; pour Washington, l’UE va trop loin en visant des entreprises américaines.
L’amende est ainsi devenue un point de friction dans le débat transatlantique sur la réglementation des plateformes et la liberté d’expression. Mais elle ne doit pas être confondue avec l’ensemble des critiques formulées à l’égard de X : la décision de 120 millions d’euros repose sur les trois manquements de transparence, tandis que l’examen des contenus illégaux et des fausses informations relève d’un autre volet de l’enquête européenne. 1
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Washington soutient la contestation de l’amende de 120 millions d’euros infligée à X, première sanction prononcée au titre du règlement européen sur les services numériques.
Washington soutient la contestation de l’amende de 120 millions d’euros infligée à X, première sanction prononcée au titre du règlement européen sur les services numériques. Les États Unis estiment que Bruxelles a outrepassé sa compétence en appliquant ses règles à des entreprises américaines.
La demande d’intervention doit encore être examinée par le Tribunal de l’Union européenne : elle ne signifie ni que Washington a déjà rejoint la procédure, ni que l’amende est annulée.