Nat Friedman, responsable produit de Meta Superintelligence Labs, affirme que Muse a été développé « de zéro », tout en étant « clairement très inspiré » d’OpenClaw. Les comparaisons sont nées de noms de fichiers d’espace de travail similaires et d’un contenu presque identique dans le fichier de configuration SOUL.md.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How did Meta’s No. 1 U.S. App Store AI app Muse come to be “heavily inspired” by the open-source OpenClaw project—including reportedly match. Article summary: Muse appears to be Meta’s consumer-scale reinterpretation of OpenClaw, not a demonstrated fork of its code: users found strikingly similar workspace conventions—including matching filenames and near-identical `SOUL.md` c. Topic tags: general, general web, news, government, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermar
La ressemblance entre Muse, le nouvel agent IA de Meta, et le projet open source OpenClaw a rapidement suscité le débat. Meta n’admet pas avoir repris le code d’OpenClaw. En revanche, Nat Friedman, responsable produit de Meta Superintelligence Labs, reconnaît un point important : Muse a été développé « de zéro », mais est « clairement très inspiré, en tant que produit, par OpenClaw ». 6
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Les comparaisons ont commencé lorsque des utilisateurs ont signalé des noms de fichiers similaires dans les espaces de travail de Muse et d’OpenClaw, ainsi qu’un contenu très proche dans SOUL.md.
Dans ce type de système, SOUL.md est un fichier texte de configuration : il contribue à définir la personnalité de l’agent, son ton, ses valeurs, ses limites de comportement et ses domaines de compétence. 1
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Ces ressemblances ont conduit certains premiers utilisateurs à supposer qu’OpenClaw fonctionnait en réalité sous une interface Muse plus accessible au grand public. Les éléments disponibles ne permettent toutefois pas d’établir que Meta a réutilisé le code sous-jacent d’OpenClaw. La conclusion étayée est plus limitée : les utilisateurs ont identifié de fortes similitudes dans les conventions de produit et les contenus de configuration, et Meta a reconnu qu’OpenClaw était une source d’inspiration majeure. 5
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Nat Friedman a tenu à séparer l’implémentation technique de l’inspiration produit :
« Nous avons construit Muse de zéro, mais il est clairement très inspiré, en tant que produit, par OpenClaw. »
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Il a expliqué que l’équipe de Meta était devenue utilisatrice régulière d’OpenClaw et d’autres agents personnels. Son ambition était de créer un produit du même type, mais suffisamment sûr, sécurisé, simple à utiliser et robuste pour servir des milliards de personnes. 2
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Autrement dit, Meta présente OpenClaw comme la preuve qu’un agent personnel persistant et configurable peut être séduisant. Muse serait la tentative de Meta de transposer ce modèle à une audience beaucoup plus vaste.
OpenClaw a mis en avant un mode d’interaction apprécié des développeurs et des premiers utilisateurs : un agent avec une identité persistante, des fichiers de configuration, des conventions d’espace de travail orientées mémoire et la capacité d’agir pour le compte de l’utilisateur.
Selon Meta, une version destinée au grand public doit répondre à des exigences supplémentaires : davantage de sécurité, une prise en main plus simple et une capacité à fonctionner à très grande échelle. 2
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Cela ne constitue pas, à lui seul, une preuve d’indépendance technique. Mais cela distingue la position de Meta d’une simple affirmation selon laquelle l’entreprise aurait emballé un projet open source existant dans une nouvelle interface. Meta soutient avoir repris le modèle de produit, tout en développant une implémentation distincte.
Être influencé par un produit open source et en copier le code sont deux choses différentes. Des noms de fichiers, des schémas de configuration ou des parcours utilisateur comparables peuvent révéler une forte influence de conception ; ils ne démontrent pas, à eux seuls, une copie de code, une violation de licence ou une faute juridique.
L’affaire montre surtout à quelle vitesse un projet open source peut devenir une référence pour une grande plateforme. Aux États-Unis, Muse s’est hissé en tête des classements d’applications gratuites de l’App Store d’Apple et de Google Play. Selon des données de Sensor Tower rapportées par Bloomberg, l’application a été téléchargée plus de 902 000 fois dans les six jours suivant son lancement, le 8 septembre. 17
La controverse autour de Muse s’inscrit aussi dans une stratégie souvent associée à Meta : adopter des formats qui ont déjà démontré leur attrait auprès du public, puis les distribuer via ses propres plateformes à très grande échelle.
Des documents réglementaires ont notamment décrit Instagram Stories comme une reprise du format Stories de Snapchat. Meta a également lancé Reels dans le contexte de l’essor des vidéos courtes popularisées par TikTok.
Ce précédent rend la comparaison avec OpenClaw intuitive. Il ne faut pas pour autant effacer une distinction cruciale : s’inspirer d’un format qui fonctionne relève de la stratégie produit ; établir la copie d’une implémentation nécessiterait d’autres preuves.
L’influence d’OpenClaw ne se limite pas à Muse. Son créateur, Peter Steinberger, a rejoint OpenAI pour travailler sur la prochaine génération d’agents personnels. OpenAI a indiqué qu’OpenClaw serait transféré à une fondation et resterait un projet open source, avec un soutien continu.
Il est donc plus juste de parler du recrutement de Steinberger que du rachat classique d’OpenClaw. L’épisode souligne néanmoins un changement plus large : les agents IA personnels quittent le terrain des outils expérimentaux et configurables pour devenir l’un des principaux fronts de la concurrence dans l’IA grand public.
La position de Meta est ainsi claire, même si elle reste contestée : Muse ne serait pas du code OpenClaw dans un nouvel emballage, mais un produit distinct fondé sur un modèle qu’OpenClaw a aidé à valider — et que Meta estime désormais pouvoir rendre accessible à l’échelle mondiale. 2
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Nat Friedman, responsable produit de Meta Superintelligence Labs, affirme que Muse a été développé « de zéro », tout en étant « clairement très inspiré » d’OpenClaw.
Nat Friedman, responsable produit de Meta Superintelligence Labs, affirme que Muse a été développé « de zéro », tout en étant « clairement très inspiré » d’OpenClaw. Les comparaisons sont nées de noms de fichiers d’espace de travail similaires et d’un contenu presque identique dans le fichier de configuration SOUL.md.
Meta dit vouloir proposer un agent personnel proche d’OpenClaw, mais plus sûr, plus simple à utiliser et déployable à l’échelle de milliards de personnes.