L’Administration chinoise du cyberespace enquêterait sur DeepSeek et Moonshot concernant un possible routage de requêtes clients vers Claude sans information adéquate des utilisateurs. Anthropic affirme que DeepSeek, Moonshot et MiniMax ont généré plus de 16 millions d’échanges avec Claude via environ 24 000 comptes...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How is China’s Cyberspace Administration responding to Anthropic’s allegations that DeepSeek and Moonshot AI secretly routed millions of use. Article summary: China’s Cyberspace Administration is reportedly investigating DeepSeek and Moonshot over whether they diverted customer prompts to Claude, with the central domestic concern being potential exposure of users’ sensitive da. Topic tags: general, general web, news. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fake numbers
L’Administration chinoise du cyberespace (CAC), le régulateur d’internet du pays, enquêterait sur DeepSeek et Moonshot AI après les accusations d’Anthropic. Le point central serait de déterminer si des requêtes de clients ont été transmises à Claude sans information suffisante des utilisateurs, avec un risque potentiel pour leurs données. Cette démarche ne signifie pas que la Chine valide publiquement les accusations d’atteinte à la propriété intellectuelle formulées par Anthropic. À ce stade, la CAC n’a publié ni conclusions, ni sanction, ni communiqué détaillant l’enquête.
Dans son rapport de renseignement sur les menaces publié en septembre 2026, Anthropic décrit ce qu’elle appelle une « distillation illicite » : l’utilisation non autorisée des réponses d’un modèle plus performant afin d’entraîner ou d’améliorer un autre modèle. La société dit avoir interrompu, entre décembre 2025 et août 2026, des opérations recourant à des comptes frauduleux, des services proxy, des requêtes coordonnées et d’autres procédés destinés à contourner ses contrôles d’accès. 16
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L’accusation la plus sensible ne porte pas uniquement sur le fait que des concurrents auraient interrogé Claude. Anthropic soutient que DeepSeek et Moonshot auraient parfois transféré des conversations issues de leurs propres produits vers Claude, avant d’afficher aux clients les réponses de Claude comme si elles provenaient de leurs propres systèmes. Si cela était établi, des prompts d’utilisateurs — y compris des demandes potentiellement sensibles — auraient pu être envoyés à un fournisseur tiers non divulgué. Les éléments fournis ne permettent toutefois pas de confirmer de manière indépendante des cas précis d’exposition de données clients. 10
Anthropic a nommé sept organisations basées en Chine : Alibaba, DeepSeek, Moonshot, Zhipu — également connue sous la marque Z.ai —, Xiaomi, SenseTime et MiniMax. Selon l’entreprise, les campagnes alléguées auraient représenté environ 190 millions d’échanges avec Claude, dont plus de 151 millions attribués à une opération liée à Alibaba. 7
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Pour DeepSeek, Moonshot et MiniMax, Anthropic avance un total de plus de 16 millions d’échanges effectués au moyen d’environ 24 000 comptes frauduleux. Elle affirme que ces comptes et l’infrastructure de proxys servaient à contourner ses conditions d’utilisation et ses restrictions géographiques. 15
Ces chiffres sont les évaluations d’Anthropic, et non les conclusions définitives d’un régulateur ou d’une juridiction. Les rôles allégués des entreprises citées et la finalité de ces échanges restent donc des accusations contestées, non des faits judiciairement établis.
L’allégation relative au raisonnement vise Zhipu/Z.ai. Elle ne constitue pas, telle qu’elle est présentée, la preuve que le système de raisonnement caché de Claude aurait été intégralement reconstitué. Anthropic affirme que Zhipu a mis en place un procédé d’extraction de chaînes de raisonnement : des traces de raisonnement de Claude auraient été rejouées dans Claude afin d’être nettoyées puis utilisées pour l’entraînement des modèles GLM. L’opération aurait fait tourner 273 comptes frauduleux en dix jours. 16
Concrètement, l’enjeu concerne la tentative de récupérer des réponses ou des signaux utiles liés à une manière de raisonner, puis de les transformer en données d’entraînement. Les sources disponibles ne démontrent pas l’extraction de l’architecture privée du modèle ni la récupération complète d’une prétendue « signature de raisonnement » interne.
La distinction est importante : si elle est confirmée, l’enquête de la CAC porterait sur l’éventuel acheminement de données d’utilisateurs vers Claude sans notification appropriée. Elle relèverait ainsi de la protection des données, de leur traitement et de la conformité en Chine ; elle ne trancherait pas, à elle seule, l’accusation selon laquelle des capacités de modèles auraient été copiées illicitement.
Sur le plan public, les autorités chinoises ont rejeté les accusations américaines plus générales. Le ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré s’opposer aux tentatives visant à « jeter de la boue » sur la Chine en déformant les faits, tandis que Pékin a qualifié les accusations d’infondées et politiquement motivées. 17
Avant la publication du rapport d’Anthropic, le FBI, la NSA et la CISA — l’agence américaine de cybersécurité — avaient publié une note conjointe accusant des entreprises d’IA basées en Chine de mener, depuis au moins la fin de 2024, des opérations de distillation à échelle industrielle contre des modèles américains de pointe. L’avis citait DeepSeek, Moonshot, Alibaba, MiniMax, StepFun et Z.ai, et évoquait notamment Claude, GPT, Gemini et Grok comme cibles. 21
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Ce cadrage dépasse donc un litige commercial sur les conditions d’utilisation. Les agences américaines présentent la distillation alléguée comme un enjeu de sécurité technologique et de contrôle des exportations. En revanche, les éléments fournis ne confirment pas l’adoption de nouvelles sanctions américaines visant spécifiquement les modèles chinois à poids ouverts : il s’agit d’une piste politique possible, pas d’une mesure actée.
L’enquête rapportée intervient alors que DeepSeek devait participer à une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies consacrée à l’IA et à la sécurité internationale, aux côtés d’entreprises américaines du secteur. Les accusations ont aussi émergé avant une rencontre prévue entre Donald Trump et Xi Jinping, ajoutant l’accès aux modèles, leurs capacités et la protection des technologies à une relation bilatérale déjà tendue.
Pour les utilisateurs et les entreprises clientes, la leçon immédiate est claire : l’origine des réponses d’IA et la transparence sur le routage des données comptent. Lorsqu’un produit d’IA transmet des prompts à un autre fournisseur, les clients doivent savoir où vont leurs données, quel modèle produit la réponse et quelles garanties contractuelles et de confidentialité s’appliquent. L’enquête rapportée de la CAC pourrait éclaircir ces questions, mais elle n’a pas encore débouché sur une conclusion publique.
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L’Administration chinoise du cyberespace enquêterait sur DeepSeek et Moonshot concernant un possible routage de requêtes clients vers Claude sans information adéquate des utilisateurs.
L’Administration chinoise du cyberespace enquêterait sur DeepSeek et Moonshot concernant un possible routage de requêtes clients vers Claude sans information adéquate des utilisateurs. Anthropic affirme que DeepSeek, Moonshot et MiniMax ont généré plus de 16 millions d’échanges avec Claude via environ 24 000 comptes frauduleux ; son rapport évoque environ 190 millions d’échanges pour sept organisati...
Les autorités américaines présentent ces pratiques alléguées comme un enjeu de sécurité technologique, tandis que Pékin rejette les accusations américaines comme infondées.