Les actions latino américaines devancent les actions américaines : l’ETF iShares Latin America 40 gagnait 15 % depuis le début de l’année, contre 11 % pour le S&P 500, et plus de 70 % depuis fin 2024. Pour Citi, le dollar américain plus faible, les prix élevés des matières premières, le carry attractif et un environ...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: Why does Citi believe Latin America offers its best investment conditions in decades—given the region’s equity outperformance versus the U.S. Article summary: Citi’s case is that an unusually favorable external backdrop is now reinforcing improved domestic policy credibility: a weaker dollar, high commodity prices, high real yields, capital inflows, and more market friendly po. Topic tags: general web, productivity, regulation, benchmarks, growth. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, water
Citi voit dans l’Amérique latine une combinaison rarement aussi favorable de facteurs externes et domestiques : un dollar américain affaibli, des matières premières à des niveaux élevés, des rendements réels attractifs, des entrées de capitaux et des signaux politiques jugés plus favorables aux marchés. Ensemble, ces éléments peuvent soutenir les devises locales, les obligations, les actions — puis, à terme, l’investissement et la croissance. Mais la banque ne présente pas ce scénario comme acquis : il dépend de réformes effectives, de politiques cohérentes et d’un environnement financier mondial qui reste porteur. 7
La performance récente des marchés donne du poids à cette thèse. L’ETF iShares Latin America 40 (ILF) affichait une hausse de 15 % depuis le début de l’année, contre 11 % pour le S&P 500, et gagnait plus de 70 % depuis fin 2024. 7
Le facteur central, selon Citi, est le recul du dollar. Pour les économies de la région, un billet vert plus faible peut améliorer les termes de l’échange, renforcer les monnaies locales et alléger le poids relatif des dettes libellées en dollars. Il peut aussi accroître, en devise locale, la valeur des recettes tirées des exportations de matières premières. 7
Les cours élevés des matières premières renforcent cette mécanique dans les pays producteurs. Ils ont déjà contribué à l’appréciation de devises latino-américaines et à la progression des marchés d’actions régionaux. 5
Autre atout : des taux d’intérêt réels — corrigés de l’inflation — encore élevés. Ils procurent un carry important, c’est-à-dire le rendement potentiel associé au différentiel de taux entre les monnaies. Citi a notamment évoqué un carry pouvant atteindre 10 % au Brésil. Cela peut attirer les investisseurs vers les obligations locales et les devises de la région. Si l’inflation permet ensuite des baisses de taux, la baisse des taux d’actualisation pourrait aussi soutenir les valorisations boursières. 7
Enfin, Citi souligne un contexte géopolitique relativement constructif : rapprochement avec les États-Unis, diversification des chaînes d’approvisionnement — nearshoring et friendshoring — et résultats électoraux susceptibles de favoriser l’ouverture commerciale, la stabilité monétaire et des politiques plus favorables aux entreprises. 3
7
La Colombie montre comment l’environnement extérieur et les anticipations politiques peuvent se conjuguer. En juin, le peso colombien a atteint son niveau le plus élevé depuis plus de cinq ans, dans un climat mondial propice à la prise de risque et à la demande d’actifs locaux. 4
À la mi-juillet, la dette publique locale avait progressé de près de 10 % depuis la fin mai, la meilleure performance d’Amérique latine. Les investisseurs anticipaient alors que le futur président pourrait améliorer les finances publiques. 1
Le déclencheur politique s’est manifesté dès le premier tour de l’élection présidentielle : le peso a enregistré sa plus forte hausse en quatre ans, tandis que les obligations et les actions colombiennes progressaient après l’émergence du candidat de droite Abelardo de la Espriella comme favori clair du second tour. 6
Le retour d’un gouvernement perçu comme favorable au marché a aussi contribué à relancer le marché obligataire des entreprises. Les émissions locales d’obligations d’entreprises ont atteint environ 4 000 milliards de pesos, soit 1,27 milliard de dollars, sur les sept premiers mois de l’année, parallèlement au recul des rendements souverains. 2
L’intérêt pour les investisseurs ne se limite donc pas au coupon : la combinaison recherchée est celle d’un rendement courant élevé, d’une appréciation de la devise et de gains sur les obligations si une meilleure crédibilité budgétaire fait baisser la prime de risque. Cette hypothèse reste toutefois suspendue à la mise en œuvre réelle d’un redressement des finances publiques. 1
Le Brésil est au cœur de la rotation vers l’Amérique latine : son marché est vaste et liquide, il offre des rendements réels et un carry élevés, une forte exposition aux matières premières et la perspective que de futures baisses de taux soutiennent les valorisations des actions. 7
Mais le real brésilien comme les actifs boursiers restent particulièrement sensibles aux anticipations liées à l’élection présidentielle. Citi a historiquement qualifié le real de « monnaie électorale » : les investisseurs peuvent le couvrir contre un résultat inattendu ou tirer parti d’une volatilité accrue à l’approche du scrutin. 8
Le scénario favorable serait un basculement vers davantage de discipline budgétaire et un cadre plus propice aux entreprises. À l’inverse, une issue électorale perçue comme défavorable ou trop incertaine pourrait accroître la prime de risque budgétaire, peser sur le real et retarder l’assouplissement monétaire. Il s’agit d’une déduction fondée sur le risque électoral documenté, non d’une prévision établie. 8
Les taux américains et le dollar. De nouvelles hausses de taux aux États-Unis pourraient ramener les capitaux vers les actifs libellés en dollars, renforcer le billet vert, tendre les conditions de financement externe et dénouer les stratégies de carry. Citi conditionne explicitement l’attrait des actifs régionaux à un appétit mondial pour le risque suffisamment solide. 7
Le risque climatique et agricole. Les sécheresses et inondations liées à El Niño peuvent affecter les récoltes, surtout en Colombie et au Pérou, avec des conséquences sur la croissance, les exportations, l’inflation et les finances publiques. 7
Des valorisations moins bon marché. Après une forte hausse des actions, une part du potentiel de revalorisation a déjà été consommée. La poursuite du mouvement devra davantage reposer sur la hausse des bénéfices, la productivité, l’investissement et les réformes que sur une simple expansion des multiples de valorisation. Les sources fournies ne permettent pas de chiffrer précisément cette évolution des valorisations ni d’établir une prévision régionale de bénéfices.
L’exécution des politiques. En Colombie, la progression des actifs intègre déjà l’espoir d’un assainissement budgétaire. Plus largement, la thèse de Citi suppose des politiques stables et des réformes favorables à l’investissement. Un échec dans leur mise en œuvre pourrait inverser les flux de capitaux et les gains enregistrés sur les marchés. 1
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Les actions latino américaines devancent les actions américaines : l’ETF iShares Latin America 40 gagnait 15 % depuis le début de l’année, contre 11 % pour le S&P 500, et plus de 70 % depuis fin 2024.
Les actions latino américaines devancent les actions américaines : l’ETF iShares Latin America 40 gagnait 15 % depuis le début de l’année, contre 11 % pour le S&P 500, et plus de 70 % depuis fin 2024. Pour Citi, le dollar américain plus faible, les prix élevés des matières premières, le carry attractif et un environnement politique plus favorable peuvent soutenir devises, obligations et actions.
La dynamique reste conditionnelle : discipline budgétaire, réformes, croissance des bénéfices et maintien d’une liquidité mondiale favorable seront déterminants.
Les actions latino américaines devancent les actions américaines : l’ETF iShares Latin America 40 gagnait 15 % depuis le début de l’année, contre 11 % pour le S&P 500, et plus de 70 % depuis fin 2024. Pour Citi, le dollar américain plus faible, les prix élevés des matières premières, le carry attractif et un environ...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: Why does Citi believe Latin America offers its best investment conditions in decades—given the region’s equity outperformance versus the U.S. Article summary: Citi’s case is that an unusually favorable external backdrop is now reinforcing improved domestic policy credibility: a weaker dollar, high commodity prices, high real yields, capital inflows, and more market friendly po. Topic tags: general web, productivity, regulation, benchmarks, growth. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, water
Citi voit dans l’Amérique latine une combinaison rarement aussi favorable de facteurs externes et domestiques : un dollar américain affaibli, des matières premières à des niveaux élevés, des rendements réels attractifs, des entrées de capitaux et des signaux politiques jugés plus favorables aux marchés. Ensemble, ces éléments peuvent soutenir les devises locales, les obligations, les actions — puis, à terme, l’investissement et la croissance. Mais la banque ne présente pas ce scénario comme acquis : il dépend de réformes effectives, de politiques cohérentes et d’un environnement financier mondial qui reste porteur. 7
La performance récente des marchés donne du poids à cette thèse. L’ETF iShares Latin America 40 (ILF) affichait une hausse de 15 % depuis le début de l’année, contre 11 % pour le S&P 500, et gagnait plus de 70 % depuis fin 2024. 7
Le facteur central, selon Citi, est le recul du dollar. Pour les économies de la région, un billet vert plus faible peut améliorer les termes de l’échange, renforcer les monnaies locales et alléger le poids relatif des dettes libellées en dollars. Il peut aussi accroître, en devise locale, la valeur des recettes tirées des exportations de matières premières. 7
Les cours élevés des matières premières renforcent cette mécanique dans les pays producteurs. Ils ont déjà contribué à l’appréciation de devises latino-américaines et à la progression des marchés d’actions régionaux. 5
Autre atout : des taux d’intérêt réels — corrigés de l’inflation — encore élevés. Ils procurent un carry important, c’est-à-dire le rendement potentiel associé au différentiel de taux entre les monnaies. Citi a notamment évoqué un carry pouvant atteindre 10 % au Brésil. Cela peut attirer les investisseurs vers les obligations locales et les devises de la région. Si l’inflation permet ensuite des baisses de taux, la baisse des taux d’actualisation pourrait aussi soutenir les valorisations boursières. 7
Enfin, Citi souligne un contexte géopolitique relativement constructif : rapprochement avec les États-Unis, diversification des chaînes d’approvisionnement — nearshoring et friendshoring — et résultats électoraux susceptibles de favoriser l’ouverture commerciale, la stabilité monétaire et des politiques plus favorables aux entreprises. 3
7
La Colombie montre comment l’environnement extérieur et les anticipations politiques peuvent se conjuguer. En juin, le peso colombien a atteint son niveau le plus élevé depuis plus de cinq ans, dans un climat mondial propice à la prise de risque et à la demande d’actifs locaux. 4
À la mi-juillet, la dette publique locale avait progressé de près de 10 % depuis la fin mai, la meilleure performance d’Amérique latine. Les investisseurs anticipaient alors que le futur président pourrait améliorer les finances publiques. 1
Le déclencheur politique s’est manifesté dès le premier tour de l’élection présidentielle : le peso a enregistré sa plus forte hausse en quatre ans, tandis que les obligations et les actions colombiennes progressaient après l’émergence du candidat de droite Abelardo de la Espriella comme favori clair du second tour. 6
Le retour d’un gouvernement perçu comme favorable au marché a aussi contribué à relancer le marché obligataire des entreprises. Les émissions locales d’obligations d’entreprises ont atteint environ 4 000 milliards de pesos, soit 1,27 milliard de dollars, sur les sept premiers mois de l’année, parallèlement au recul des rendements souverains. 2
L’intérêt pour les investisseurs ne se limite donc pas au coupon : la combinaison recherchée est celle d’un rendement courant élevé, d’une appréciation de la devise et de gains sur les obligations si une meilleure crédibilité budgétaire fait baisser la prime de risque. Cette hypothèse reste toutefois suspendue à la mise en œuvre réelle d’un redressement des finances publiques. 1
Le Brésil est au cœur de la rotation vers l’Amérique latine : son marché est vaste et liquide, il offre des rendements réels et un carry élevés, une forte exposition aux matières premières et la perspective que de futures baisses de taux soutiennent les valorisations des actions. 7
Mais le real brésilien comme les actifs boursiers restent particulièrement sensibles aux anticipations liées à l’élection présidentielle. Citi a historiquement qualifié le real de « monnaie électorale » : les investisseurs peuvent le couvrir contre un résultat inattendu ou tirer parti d’une volatilité accrue à l’approche du scrutin. 8
Le scénario favorable serait un basculement vers davantage de discipline budgétaire et un cadre plus propice aux entreprises. À l’inverse, une issue électorale perçue comme défavorable ou trop incertaine pourrait accroître la prime de risque budgétaire, peser sur le real et retarder l’assouplissement monétaire. Il s’agit d’une déduction fondée sur le risque électoral documenté, non d’une prévision établie. 8
Les taux américains et le dollar. De nouvelles hausses de taux aux États-Unis pourraient ramener les capitaux vers les actifs libellés en dollars, renforcer le billet vert, tendre les conditions de financement externe et dénouer les stratégies de carry. Citi conditionne explicitement l’attrait des actifs régionaux à un appétit mondial pour le risque suffisamment solide. 7
Le risque climatique et agricole. Les sécheresses et inondations liées à El Niño peuvent affecter les récoltes, surtout en Colombie et au Pérou, avec des conséquences sur la croissance, les exportations, l’inflation et les finances publiques. 7
Des valorisations moins bon marché. Après une forte hausse des actions, une part du potentiel de revalorisation a déjà été consommée. La poursuite du mouvement devra davantage reposer sur la hausse des bénéfices, la productivité, l’investissement et les réformes que sur une simple expansion des multiples de valorisation. Les sources fournies ne permettent pas de chiffrer précisément cette évolution des valorisations ni d’établir une prévision régionale de bénéfices.
L’exécution des politiques. En Colombie, la progression des actifs intègre déjà l’espoir d’un assainissement budgétaire. Plus largement, la thèse de Citi suppose des politiques stables et des réformes favorables à l’investissement. Un échec dans leur mise en œuvre pourrait inverser les flux de capitaux et les gains enregistrés sur les marchés. 1
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Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
Les actions latino américaines devancent les actions américaines : l’ETF iShares Latin America 40 gagnait 15 % depuis le début de l’année, contre 11 % pour le S&P 500, et plus de 70 % depuis fin 2024.
Les actions latino américaines devancent les actions américaines : l’ETF iShares Latin America 40 gagnait 15 % depuis le début de l’année, contre 11 % pour le S&P 500, et plus de 70 % depuis fin 2024. Pour Citi, le dollar américain plus faible, les prix élevés des matières premières, le carry attractif et un environnement politique plus favorable peuvent soutenir devises, obligations et actions.
La dynamique reste conditionnelle : discipline budgétaire, réformes, croissance des bénéfices et maintien d’une liquidité mondiale favorable seront déterminants.