Stellantis négocierait une coopération industrielle de long terme avec Huawei et JAC pour relancer Maserati, mais aucun accord n’a été signé à ce stade. Le schéma envisagé répartirait les rôles entre Maserati pour le produit et les ventes internationales, Huawei pour les logiciels et la connectivité, et JAC pour l’i...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How is Stellantis negotiating a long term partnership with Huawei and JAC Group to revive Maserati—potentially integrating Huawei’s Harmony. Article summary: Stellantis is reportedly exploring a three way, asset light revival of Maserati: Maserati would contribute product configuration and international commercial reach, Huawei the connected vehicle/software stack, and JAC th. Topic tags: general web, code, marketing, growth, design. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts
Les discussions porteraient sur une relance de Maserati fondée sur un partage des compétences : Maserati assurerait la définition des véhicules et leur commercialisation à l’international, Huawei apporterait ses technologies numériques et de véhicule connecté, tandis que JAC Group fournirait l’ingénierie et les capacités industrielles. Il ne s’agit toutefois pas d’un accord signé : la répartition précise des responsabilités, l’éventuelle double identité Maextro/Maserati et le calendrier restent rapportés par des sources et par Milano Finanza. 1
Au cœur des négociations figurerait Harmony Intelligent Mobility, la plateforme automobile de Huawei. Elle pourrait fournir à Maserati un environnement numérique déjà développé — cockpit connecté, logiciels, connectivité et architecture pour véhicules intelligents — plutôt que de laisser Stellantis financer seul l’ensemble de ces technologies.
JAC prendrait en charge une part de la conception technique et de la fabrication. Maserati conserverait la responsabilité d’adapter les modèles à son positionnement haut de gamme et de les distribuer sur les marchés internationaux. 1
L’une des options évoquées est une stratégie de double marque : les véhicules pourraient être vendus sous la marque de luxe Maextro de JAC en Chine, et sous l’écusson Maserati hors de Chine. L’idée serait d’utiliser, sur le marché chinois, une identité locale associant luxe et technologie, tout en préservant à l’étranger la notoriété historique du Trident et son réseau de distribution.
Selon les informations rapportées, le premier véhicule développé conjointement pourrait entrer en production avant la fin de 2027. Cette échéance n’a pas été confirmée. 1
La marque italienne traverse une période difficile : elle a livré moins de 8 000 véhicules en 2025 et enregistré une perte opérationnelle ajustée de 198 millions d’euros. 1
Un programme commun avec des partenaires chinois pourrait réduire les dépenses de développement, accélérer l’arrivée de modèles électrifiés et améliorer l’accès à des technologies embarquées devenues décisives, notamment en Chine, marché particulièrement concurrentiel pour les véhicules électriques et premium. Cela ne suffirait pas, à lui seul, à rétablir la rentabilité : Maserati devra encore proposer des modèles attractifs, maintenir une politique tarifaire cohérente, préserver son réseau de distribution et trouver une demande suffisante à l’échelle mondiale. 1
Ces négociations s’inscriraient dans l’approche du directeur général de Stellantis, Antonio Filosa, qui mise davantage sur les partenariats. Le plan FaSTLAne 2030 prévoit plus de 60 milliards d’euros d’investissements, l’optimisation de l’outil industriel et des alliances ; le groupe vise également à faire passer le taux d’utilisation de ses capacités de 60 % à 80 % d’ici à 2030. Stellantis a déjà annoncé des coopérations de production avec les groupes chinois Leapmotor et Dongfeng. 1
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Antonio Filosa a aussi indiqué qu’un partenariat pour Maserati aurait un effet positif sur les volumes produits à Cassino et Modène, les deux sites italiens qui fabriquent des modèles de la marque. L’objectif affiché serait donc de compléter, et non de remplacer simplement, l’activité italienne — par davantage de volumes, d’assemblage, de finitions, de déclinaisons ou d’autres programmes Maserati. 1
Aucune décision n’est confirmée sur les lieux d’ingénierie et de production des futurs véhicules, qui pourraient être en Chine, en Italie ou répartis entre les deux pays. Les modèles concernés, leurs motorisations, la répartition des investissements et de la propriété intellectuelle, ainsi que l’adoption effective de la marque Maextro, restent inconnus.
Stellantis s’est borné à déclarer qu’il échange régulièrement avec des acteurs de l’industrie dans le monde afin d’améliorer les choix de mobilité offerts aux clients. Huawei et JAC n’avaient pas répondu aux demandes de commentaire de Reuters. 1
Maserati doit présenter sa propre stratégie de long terme en décembre : ce rendez-vous devrait être le prochain moment clé pour confirmer, modifier ou écarter ces hypothèses. 1
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Stellantis négocierait une coopération industrielle de long terme avec Huawei et JAC pour relancer Maserati, mais aucun accord n’a été signé à ce stade.
Stellantis négocierait une coopération industrielle de long terme avec Huawei et JAC pour relancer Maserati, mais aucun accord n’a été signé à ce stade. Le schéma envisagé répartirait les rôles entre Maserati pour le produit et les ventes internationales, Huawei pour les logiciels et la connectivité, et JAC pour l’ingénierie et la production.
Une stratégie à double marque est envisagée : Maextro en Chine et Maserati sur les marchés internationaux.