Vladimir Poutine a déclaré que la Russie s’était trompée en pensant que les raffineries, considérées comme des installations civiles, resteraient hors de portée des attaques ukrainiennes. Les frappes de drones ont touché environ 700 000 barils/jour de capacité de raffinage entre janvier et mai 2026.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How did Vladimir Putin acknowledge that Russia misjudged Ukraine’s willingness to strike oil refineries, what has Ukraine’s intensified 2026. Article summary: Putin’s acknowledgement was unusually direct: he said Russian authorities had been mistaken in assuming Ukraine would not systematically strike refineries, while still describing the resulting damage and fuel deficit as . Topic tags: general, news, general web. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fake numbers
Vladimir Poutine a formulé un aveu rare : les autorités russes avaient supposé que les raffineries de pétrole, perçues comme des installations civiles, ne seraient pas prises pour cibles durant le conflit. « Sur ce point, nous nous sommes trompés », a-t-il déclaré lors du Forum économique oriental. 6
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Cette reconnaissance intervient après des mois d’intensification des frappes ukrainiennes de drones contre les infrastructures énergétiques russes. Le président russe continue de présenter le déficit de carburant comme « non critique », mais les arrêts de production, les difficultés de distribution et les files d’attente dans certaines stations-service montrent que les conséquences ont dépassé le cadre de quelques sites isolés. 2
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Selon les calculs de Reuters, les attaques ukrainiennes ont touché environ 700 000 barils par jour de capacité de raffinage russe entre janvier et mai 2026, dans 16 raffineries. C’était environ deux fois plus de sites qu’à la même période en 2025. 22
En mai, presque toutes les grandes raffineries du centre de la Russie avaient soit interrompu leur activité, soit réduit leur production, selon Reuters. La capacité affectée dépassait 83 millions de tonnes par an, soit environ un quart de la capacité totale de raffinage du pays. 21
Plusieurs installations majeures ont ensuite été affectées :
La raffinerie KINEF, également connue sous le nom de raffinerie de Kirichi, figure aussi parmi les sites frappés à la fin août. Les informations disponibles confirment une attaque et des incendies, mais ne permettent pas d’établir de façon indépendante un arrêt total, sa durée ou l’ampleur vérifiée des pertes de capacité. Ces affirmations plus précises doivent donc être considérées avec prudence.
Les interruptions ont creusé l’écart entre la production nationale d’essence et la demande. En juillet, Reuters rapportait que la production ne représentait plus qu’environ 65 % de la consommation saisonnière moyenne, après l’arrêt de grandes raffineries.
Fin août, elle était estimée à environ 80 000 tonnes par jour, contre une demande quotidienne évaluée à 115 000 tonnes : soit environ 70 % des besoins.
Pour les automobilistes et les entreprises, les effets se sont traduits par des files d’attente, des difficultés à trouver certains carburants et des ruptures d’approvisionnement locales. Poutine a lui-même reconnu que les problèmes persistaient pour les conducteurs comme pour les entreprises et que des queues restaient visibles dans les stations-service. 2
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Des restrictions de vente ont été instaurées dans certaines zones. Des informations ont notamment fait état de rationnement et de plafonds d’achat en Crimée, tandis que les autorités tentaient de rediriger des volumes vers les régions les plus touchées. 11
Le gouvernement russe cherche à stabiliser le marché intérieur tout en remettant les sites endommagés en service.
En parallèle de ces mesures, Poutine a menacé de répliquer. En août, il a affirmé que l’Ukraine avait ouvert une « boîte de Pandore » en visant des objectifs économiques russes et averti que Moscou frapperait les secteurs économiques ukrainiens « les plus sensibles ». 1
Kyiv explique que ses frappes à longue portée contre les raffineries, terminaux, dépôts et autres actifs énergétiques visent à réduire les recettes et les volumes de carburant soutenant l’effort de guerre russe. 19 Cette campagne se déroule alors que la Russie mène elle aussi de façon répétée des attaques contre le système énergétique ukrainien : les infrastructures énergétiques sont donc devenues un enjeu central de la guerre, et non un simple front économique secondaire.
Les données disponibles ne démontrent pas que la Russie soit à court de carburant. Elles montrent en revanche que les attaques ukrainiennes ont créé des goulets d’étranglement récurrents : capacités de raffinage, réparations, distribution régionale, exportations et affectation des moyens de défense aérienne sont simultanément sous tension.
L’aveu de Poutine compte surtout parce qu’il confirme un changement dans les calculs de Moscou : le Kremlin n’avait pas seulement sous-estimé des dommages matériels ponctuels, mais la capacité de l’Ukraine à perturber durablement l’approvisionnement en carburants à l’échelle du pays. 6
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Vladimir Poutine a déclaré que la Russie s’était trompée en pensant que les raffineries, considérées comme des installations civiles, resteraient hors de portée des attaques ukrainiennes.
Vladimir Poutine a déclaré que la Russie s’était trompée en pensant que les raffineries, considérées comme des installations civiles, resteraient hors de portée des attaques ukrainiennes. Les frappes de drones ont touché environ 700 000 barils/jour de capacité de raffinage entre janvier et mai 2026.
Moscou a mis en place une cellule de coordination, accéléré les réparations, limité les exportations de carburants, envisagé ou accru les importations et promis davantage de défense antiaérienne.