En France, l’inflation annuelle atteint 2,4 % en août, contre 2,1 % en juillet, conformément aux attentes. En Espagne, les prix progressent de 4,3 % sur un an, contre 3,6 % en juillet et 4,2 % attendus.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What did the preliminary August 2026 inflation data show for France and Spain—including their year on year and monthly inflation rates, comp. Article summary: Preliminary August data showed a renewed, energy led inflation acceleration in both France and Spain—stronger in Spain—and reinforced the case then priced for a final 25 basis point ECB rate increase on 10 September.. Topic tags: general web, workflow, productivity, regulation, growth. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks,
Les premières données d’août 2026 signalent un redémarrage de l’inflation en France comme en Espagne, avec une accélération beaucoup plus prononcée dans la péninsule Ibérique. Le mouvement est principalement lié à l’énergie et aux carburants, dans le sillage du choc provoqué par le conflit au Moyen-Orient, plutôt qu’à une flambée généralisée des prix domestiques. 4
15
L’indice national des prix à la consommation a progressé de 2,4 % sur un an en août, après 2,1 % en juillet. Le chiffre correspond au consensus des économistes. L’indice des prix à la consommation harmonisé — utilisé pour comparer les pays européens — a accéléré à 2,7 %, contre 2,4 % le mois précédent.
L’énergie constitue le principal facteur de hausse. Son inflation annuelle est passée de 12,6 % en juillet à 16,7 % en août, notamment sous l’effet des produits pétroliers. Les prix alimentaires ont aussi légèrement accéléré, à 1,1 % contre 1,0 %, avec une hausse plus marquée des produits frais. En revanche, l’inflation dans les services a ralenti à 2,0 %, contre 2,2 %, ce qui limite pour l’instant la diffusion de la hausse à l’ensemble de l’économie.
En Espagne, l’inflation nationale a atteint 4,3 % sur un an, contre 3,6 % en juillet. Elle dépasse légèrement l’estimation du marché, qui tablait sur 4,2 %. L’inflation harmonisée s’est établie à 4,5 %, contre 3,9 % en juillet, tandis que l’inflation sous-jacente a légèrement diminué à 2,9 %.
L’INE, l’institut espagnol de statistique, attribue principalement cette accélération aux carburants et lubrifiants pour les véhicules particuliers : leurs prix ont augmenté en août, alors qu’ils avaient reculé au même mois de 2025. Les produits alimentaires et les boissons non alcoolisées ont également contribué à la hausse, mais plus modestement, leurs prix ayant moins diminué que l’année précédente.
Les estimations flash confirment clairement les taux annuels et leur comparaison avec juillet. En revanche, les éléments disponibles ne permettent pas d’établir de manière suffisamment robuste une série complète et homogène des variations mensuelles françaises et espagnoles pour les deux indicateurs — national et harmonisé. Il est donc préférable de ne pas présenter comme définitif un chiffre mensuel isolé avant la publication des données complètes. Les estimations d’août restent, par définition, provisoires.
L’inflation annuelle de la zone euro était déjà remontée à 2,9 % en juillet, contre 2,8 % en juin, repassant nettement au-dessus de l’objectif de 2 % de la Banque centrale européenne. La hausse des prix du pétrole et du gaz liée au conflit au Moyen-Orient expliquait une grande partie de ce mouvement. 10
15
Les chiffres français et espagnols montrent que la pression s’est prolongée en août. Le cas espagnol est particulièrement marqué : après 3,6 % en juillet, l’inflation nationale atteint 4,3 % en août, soit une hausse de sept dixièmes de point en un mois. L’inflation harmonisée de 4,5 % place le pays à plus du double de la cible de la BCE.
Avant la réunion du 10 septembre, les marchés et les économistes s’attendaient largement à une nouvelle hausse de 25 points de base des taux de la BCE, suivie d’une période prolongée de statu quo. La persistance du choc énergétique renforce ce scénario. 7
9
Le problème pour la BCE ne tient toutefois pas uniquement à une hausse ponctuelle des prix de l’essence ou du pétrole. Le risque est celui d’effets de second tour : une énergie plus chère peut réduire le revenu disponible des ménages, augmenter les coûts des entreprises, pousser les prix alimentaires à la hausse, puis alimenter les revendications salariales et les prix des services. Si ce mécanisme s’installe, l’inflation pourrait devenir plus persistante, même après une stabilisation du pétrole.
La BCE a déjà estimé que la guerre au Moyen-Orient créait des pressions inflationnistes. Elle souligne cependant la forte volatilité des prix de l’énergie et l’incertitude inhabituelle qui entoure l’ampleur et la durée du choc. 4
5
La hausse du pétrole pèse à la fois sur le pouvoir d’achat des ménages et sur les coûts de production. À cela s’ajoutent les risques climatiques. Les sécheresses, les vagues de chaleur et les incendies menacent les récoltes, les chaînes d’approvisionnement et la production d’électricité, ce qui pourrait prolonger les tensions sur l’alimentation et l’énergie. 19
Une estimation de Triodos évoque une perte potentielle d’environ 1 % du PIB de l’Union européenne en raison des perturbations liées à la chaleur. Il s’agit d’une estimation externe, et non d’une prévision de la BCE. 18
La banque centrale se trouve donc face à un arbitrage délicat : relever les taux pour empêcher le choc énergétique de se diffuser dans les prix et les salaires, au risque de peser davantage sur une économie déjà exposée au pétrole cher et aux perturbations climatiques.
La perspective d’un statu quo de la Réserve fédérale américaine en septembre semblait encore dominante après des données d’inflation plus modérées. Mais, à la fin du mois d’août, les déclarations du président de la Fed, Kevin Warsh, et de nouvelles données ont ravivé les anticipations de hausse. Les marchés évaluaient alors à environ 60 % la probabilité d’un relèvement des taux en septembre, contre environ 40 % auparavant. 17
Le scénario d’un assouplissement marqué des taux américains d’ici la fin de l’année est donc devenu moins sûr. Pour l’euro-dollar, le résultat dépendait de la banque centrale dont le discours se durcirait le plus : une BCE plus offensive pourrait soutenir l’euro, tandis qu’une réévaluation à la hausse des taux de la Fed favoriserait le dollar. Les sources disponibles ne permettent pas d’établir de manière fiable un niveau contemporain précis de l’EUR/USD ni une trajectoire chiffrée des taux américains en fin d’année.
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En France, l’inflation annuelle atteint 2,4 % en août, contre 2,1 % en juillet, conformément aux attentes.
En France, l’inflation annuelle atteint 2,4 % en août, contre 2,1 % en juillet, conformément aux attentes. En Espagne, les prix progressent de 4,3 % sur un an, contre 3,6 % en juillet et 4,2 % attendus.
Le principal moteur est l’énergie, notamment les produits pétroliers et les carburants, dans le contexte du conflit au Moyen Orient.
En France, l’inflation annuelle atteint 2,4 % en août, contre 2,1 % en juillet, conformément aux attentes. En Espagne, les prix progressent de 4,3 % sur un an, contre 3,6 % en juillet et 4,2 % attendus.
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Les premières données d’août 2026 signalent un redémarrage de l’inflation en France comme en Espagne, avec une accélération beaucoup plus prononcée dans la péninsule Ibérique. Le mouvement est principalement lié à l’énergie et aux carburants, dans le sillage du choc provoqué par le conflit au Moyen-Orient, plutôt qu’à une flambée généralisée des prix domestiques. 4
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L’indice national des prix à la consommation a progressé de 2,4 % sur un an en août, après 2,1 % en juillet. Le chiffre correspond au consensus des économistes. L’indice des prix à la consommation harmonisé — utilisé pour comparer les pays européens — a accéléré à 2,7 %, contre 2,4 % le mois précédent.
L’énergie constitue le principal facteur de hausse. Son inflation annuelle est passée de 12,6 % en juillet à 16,7 % en août, notamment sous l’effet des produits pétroliers. Les prix alimentaires ont aussi légèrement accéléré, à 1,1 % contre 1,0 %, avec une hausse plus marquée des produits frais. En revanche, l’inflation dans les services a ralenti à 2,0 %, contre 2,2 %, ce qui limite pour l’instant la diffusion de la hausse à l’ensemble de l’économie.
En Espagne, l’inflation nationale a atteint 4,3 % sur un an, contre 3,6 % en juillet. Elle dépasse légèrement l’estimation du marché, qui tablait sur 4,2 %. L’inflation harmonisée s’est établie à 4,5 %, contre 3,9 % en juillet, tandis que l’inflation sous-jacente a légèrement diminué à 2,9 %.
L’INE, l’institut espagnol de statistique, attribue principalement cette accélération aux carburants et lubrifiants pour les véhicules particuliers : leurs prix ont augmenté en août, alors qu’ils avaient reculé au même mois de 2025. Les produits alimentaires et les boissons non alcoolisées ont également contribué à la hausse, mais plus modestement, leurs prix ayant moins diminué que l’année précédente.
Les estimations flash confirment clairement les taux annuels et leur comparaison avec juillet. En revanche, les éléments disponibles ne permettent pas d’établir de manière suffisamment robuste une série complète et homogène des variations mensuelles françaises et espagnoles pour les deux indicateurs — national et harmonisé. Il est donc préférable de ne pas présenter comme définitif un chiffre mensuel isolé avant la publication des données complètes. Les estimations d’août restent, par définition, provisoires.
L’inflation annuelle de la zone euro était déjà remontée à 2,9 % en juillet, contre 2,8 % en juin, repassant nettement au-dessus de l’objectif de 2 % de la Banque centrale européenne. La hausse des prix du pétrole et du gaz liée au conflit au Moyen-Orient expliquait une grande partie de ce mouvement. 10
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Les chiffres français et espagnols montrent que la pression s’est prolongée en août. Le cas espagnol est particulièrement marqué : après 3,6 % en juillet, l’inflation nationale atteint 4,3 % en août, soit une hausse de sept dixièmes de point en un mois. L’inflation harmonisée de 4,5 % place le pays à plus du double de la cible de la BCE.
Avant la réunion du 10 septembre, les marchés et les économistes s’attendaient largement à une nouvelle hausse de 25 points de base des taux de la BCE, suivie d’une période prolongée de statu quo. La persistance du choc énergétique renforce ce scénario. 7
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Le problème pour la BCE ne tient toutefois pas uniquement à une hausse ponctuelle des prix de l’essence ou du pétrole. Le risque est celui d’effets de second tour : une énergie plus chère peut réduire le revenu disponible des ménages, augmenter les coûts des entreprises, pousser les prix alimentaires à la hausse, puis alimenter les revendications salariales et les prix des services. Si ce mécanisme s’installe, l’inflation pourrait devenir plus persistante, même après une stabilisation du pétrole.
La BCE a déjà estimé que la guerre au Moyen-Orient créait des pressions inflationnistes. Elle souligne cependant la forte volatilité des prix de l’énergie et l’incertitude inhabituelle qui entoure l’ampleur et la durée du choc. 4
5
La hausse du pétrole pèse à la fois sur le pouvoir d’achat des ménages et sur les coûts de production. À cela s’ajoutent les risques climatiques. Les sécheresses, les vagues de chaleur et les incendies menacent les récoltes, les chaînes d’approvisionnement et la production d’électricité, ce qui pourrait prolonger les tensions sur l’alimentation et l’énergie. 19
Une estimation de Triodos évoque une perte potentielle d’environ 1 % du PIB de l’Union européenne en raison des perturbations liées à la chaleur. Il s’agit d’une estimation externe, et non d’une prévision de la BCE. 18
La banque centrale se trouve donc face à un arbitrage délicat : relever les taux pour empêcher le choc énergétique de se diffuser dans les prix et les salaires, au risque de peser davantage sur une économie déjà exposée au pétrole cher et aux perturbations climatiques.
La perspective d’un statu quo de la Réserve fédérale américaine en septembre semblait encore dominante après des données d’inflation plus modérées. Mais, à la fin du mois d’août, les déclarations du président de la Fed, Kevin Warsh, et de nouvelles données ont ravivé les anticipations de hausse. Les marchés évaluaient alors à environ 60 % la probabilité d’un relèvement des taux en septembre, contre environ 40 % auparavant. 17
Le scénario d’un assouplissement marqué des taux américains d’ici la fin de l’année est donc devenu moins sûr. Pour l’euro-dollar, le résultat dépendait de la banque centrale dont le discours se durcirait le plus : une BCE plus offensive pourrait soutenir l’euro, tandis qu’une réévaluation à la hausse des taux de la Fed favoriserait le dollar. Les sources disponibles ne permettent pas d’établir de manière fiable un niveau contemporain précis de l’EUR/USD ni une trajectoire chiffrée des taux américains en fin d’année.
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Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
En France, l’inflation annuelle atteint 2,4 % en août, contre 2,1 % en juillet, conformément aux attentes.
En France, l’inflation annuelle atteint 2,4 % en août, contre 2,1 % en juillet, conformément aux attentes. En Espagne, les prix progressent de 4,3 % sur un an, contre 3,6 % en juillet et 4,2 % attendus.
Le principal moteur est l’énergie, notamment les produits pétroliers et les carburants, dans le contexte du conflit au Moyen Orient.