Les marchés intègrent une probabilité d’environ 80 % d’une hausse du taux directeur de la BOJ le 18 septembre, de 1 % à 1,25 %.[13][15] Selon Seiji Adachi, l’institution est « presque coincée » : renoncer à agir pourrait relancer les ventes de yens et accentuer l’inflation importée.[13][15] Un nouveau relèvement pou...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What did former Bank of Japan board member Seiji Adachi say about the BOJ’s likely monetary policy path—including the expected September 18. Article summary: Adachi’s message was that the BOJ is now more likely to validate, rather than disappoint, a market that has substantially priced a September 18 increase from 1.0% to 1.25%.. Topic tags: general web, ai safety, ai, regulation, benchmarks. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fake numbers, clickbait thumbnails, i
Pour Seiji Adachi, ancien membre du conseil de politique monétaire de la Banque du Japon (BOJ), la banque centrale est désormais « presque coincée ». Les investisseurs ont largement intégré une hausse de taux lors de la réunion du 18 septembre : le taux directeur passerait ainsi de 1 % à 1,25 %. Dans ce contexte, maintenir le statu quo pourrait décevoir le marché et provoquer une nouvelle baisse du yen.1315
Les opérateurs évaluent à environ 80 % la probabilité d’un relèvement en septembre, contre 24 % fin juillet. Certaines estimations ont même approché 90 %. Ces anticipations se sont renforcées après l’intervention conjointe des États-Unis et du Japon sur le marché des changes, destinée à soutenir le yen.113
La logique d’Adachi est que l’intervention sur le marché des changes ne peut pas, à elle seule, garantir une appréciation durable de la monnaie japonaise. Si la BOJ ne lui emboîtait pas le pas avec une politique monétaire plus ferme, les investisseurs pourraient y voir une occasion de reprendre leurs ventes de yens.15
Le yen évoluait de nouveau autour de 158,9 yens pour un dollar, à proximité du seuil psychologique de 160. Cette faiblesse réduit l’efficacité apparente de l’intervention et renchérit les importations, ce qui entretient les pressions sur les prix.416
La question est aussi devenue politique. Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a appelé le Japon à accompagner l’intervention de mesures cohérentes sur le plan économique et monétaire — un message largement interprété comme un encouragement à la BOJ pour qu’elle adopte une position moins accommodante.1 Le gouvernement de la Première ministre Sanae Takaichi, auparavant associé à une certaine prudence face au resserrement monétaire, serait désormais favorable à une hausse à court terme, en septembre ou en octobre.26
Adachi n’exclut pas un deuxième relèvement dès janvier. Selon lui, la BOJ pourrait poursuivre sa normalisation plus rapidement que son rythme antérieur, qui correspondait grosso modo à deux hausses par an.1315
Il estime que le taux directeur pourrait atteindre environ 2 %, voire un peu plus, d’ici à la fin de 2027. Cette projection dépasse le consensus d’économistes cité, proche de 1,5 %. Un calcul inspiré de la règle de Taylor — un indicateur mécanique qui relie notamment les taux à l’inflation et à l’activité — pourrait même pointer vers 2,75 %, sans que ce chiffre constitue nécessairement le scénario central d’Adachi.3
Ses prévisions se sont d’ailleurs durcies. En juillet, il envisageait encore une fourchette de 1,5 % à 1,75 % pour 2027, avant que la persistance de l’inflation et la pression sur le yen ne renforcent son biais plus offensif.3
Le principal argument en faveur d’une accélération est la combinaison d’une inflation sous-jacente toujours positive — 1,8 % dans le cadrage cité — et d’une hausse de 7,2 % des prix des biens d’entreprise. Cette dernière pourrait progressivement se transmettre aux prix à la consommation et pousser l’inflation au-delà de 2,5 %.15
À l’inverse, la demande intérieure reste fragile : les dépenses des ménages ont reculé de 0,1 % sur un an entre avril et juin. Une hausse trop rapide des taux risquerait donc de peser sur la reprise.15
Adachi ne considère pas le resserrement comme sans coût. Il estime toutefois que, dans les circonstances actuelles, les risques liés à l’attentisme — nouvelle dépréciation du yen et inflation importée persistante — sont devenus supérieurs à ceux d’une hausse soigneusement calibrée.15
Les investisseurs chercheront moins à savoir si septembre apportera une hausse — largement anticipée — qu’à déterminer si la BOJ compte abandonner son rythme graduel. Le discours du vice-gouverneur Ryozo Himino, ainsi que les autres interventions prévues avant la réunion, pourraient préciser si la banque centrale envisage de poursuivre ses relèvements au-delà de septembre.12
En résumé, le scénario défendu par Adachi est celui d’une hausse le 18 septembre, potentiellement suivie d’un nouveau mouvement en janvier. Une décision de temporisation resterait possible, notamment en raison de la faiblesse de la consommation, mais elle exposerait la BOJ à un risque immédiat : voir le yen repartir à la baisse et les tensions inflationnistes s’intensifier.
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Les marchés intègrent une probabilité d’environ 80 % d’une hausse du taux directeur de la BOJ le 18 septembre, de 1 % à 1,25 %.[13][15]
Les marchés intègrent une probabilité d’environ 80 % d’une hausse du taux directeur de la BOJ le 18 septembre, de 1 % à 1,25 %.[13][15] Selon Seiji Adachi, l’institution est « presque coincée » : renoncer à agir pourrait relancer les ventes de yens et accentuer l’inflation importée.[13][15]
Un nouveau relèvement pourrait intervenir dès janvier, tandis que l’ancien membre du conseil voit les taux atteindre environ 2 % ou légèrement plus d’ici à la fin de 2027.[3][15]