Le S&P 500 a perdu 0,28 % et le Nasdaq 0,76 %, tandis que le Dow Jones a gagné 0,26 %, sous l’effet du recul des valeurs technologiques et des semi conducteurs.[19][20] Le rendement du Treasury américain à 10 ans a baissé de plus de 3 points de base à 4,704 %, et celui à 30 ans de plus de 4 points de base à 5,234 %,...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What drove the global stock-market decline and weaker U.S. futures on Monday as Treasury yields approached multiyear highs; how did the 10-y. Article summary: The Monday weakness reflected a combination of elevated long-term Treasury yields, renewed anxiety about technology and AI-linked stocks, and geopolitical risk surrounding tighter U.S. pressure on Iran. Relief from the T. Topic tags: general, news, general web. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fake numbers
Les marchés mondiaux ont commencé la semaine dans le rouge, même si les rendements des obligations américaines à long terme ont reculé lundi. L’accalmie sur le marché obligataire n’a toutefois pas suffi à enrayer les ventes dans la technologie et les semi-conducteurs. Les investisseurs restaient également prudents face aux incertitudes liées à la pression américaine sur l’Iran et au coût du financement de la dette publique des États-Unis.
La baisse de lundi ne s’explique pas par une nouvelle envolée des rendements obligataires, mais plutôt par une remise en question de la solidité du rallye porté par la technologie et l’intelligence artificielle. Le S&P 500 a reculé de 0,28 % et le Nasdaq Composite de 0,76 %, tandis que le Dow Jones Industrial Average a progressé de 0,26 %.
En Europe, les marchés d’actions ont globalement stagné. En Asie, la séance a été contrastée, les investisseurs évaluant à la fois les tensions sur le marché obligataire, la volatilité des valeurs liées à l’IA et les développements géopolitiques.17
Selon des informations de CNBC citant deux responsables du Trésor américain, le département pourrait utiliser son compte général — une réserve de liquidités d’environ 1 000 milliards de dollars — pour financer des rachats supplémentaires d’obligations d’État. Cette perspective a contribué au repli des rendements lundi.12
Le rendement du Treasury à 10 ans a diminué de plus de 3 points de base, à 4,704 %, tandis que celui de l’emprunt à 30 ans a reculé de plus de 4 points de base, à 5,234 %. Un point de base équivaut à 0,01 point de pourcentage.12
Il s’agissait en partie d’un mouvement de correction après la forte baisse des obligations observée auparavant. Le rendement à 30 ans avait atteint un niveau inédit depuis 2007, dans un contexte marqué par les craintes d’inflation, l’ampleur des déficits budgétaires et l’augmentation de l’offre de dette américaine.4
5
Le Trésor avait déjà annoncé son intention de doubler au moins le montant de ses rachats de titres à coupon fixe de maturité longue, pour atteindre 4 milliards de dollars par opération. L’objectif est d’améliorer la liquidité sur le segment des obligations à long terme.3
15
Les rachats d’obligations peuvent soutenir la demande pour certains titres et faciliter les échanges, mais ils ne suppriment pas les besoins de financement du gouvernement américain. Les investisseurs continuent donc de se concentrer sur le volume de dette que le Trésor devra émettre et sur la capacité du marché à l’absorber à des rendements acceptables.2
5
Cette distinction explique pourquoi le rebond initial des obligations s’est essoufflé. Le programme répond principalement à un problème de liquidité, et non aux inquiétudes plus larges concernant les finances publiques américaines. Certains analystes redoutent aussi qu’un déplacement accru des émissions vers les bons du Trésor à court terme ne complique davantage la lutte contre l’inflation, le financement de l’État et l’indépendance de la Réserve fédérale.13
Les rendements à long terme influencent bien plus que le coût de la dette publique. Ils servent de référence pour les prêts immobiliers, le crédit à la consommation et les emprunts des entreprises. Pour les sociétés qui investissent massivement dans les infrastructures d’IA, une remontée des taux peut également renchérir le financement.4
La baisse des actions s’est concentrée sur les entreprises technologiques, les fabricants de puces et les sociétés associées à l’IA. Micron Technology a perdu 5,8 %, tandis que Coherent et Lumentum ont chacune reculé de plus de 4 %. Le fonds indiciel iShares Semiconductor ETF, qui regroupe des valeurs de semi-conducteurs, a abandonné 2,7 %.
Les valeurs de croissance sont particulièrement sensibles aux anticipations de taux. Lorsque les rendements à long terme montent, les bénéfices attendus dans plusieurs années sont actualisés à un taux plus élevé, ce qui pèse davantage sur les entreprises aux valorisations élevées.
Le marché attendait par ailleurs les résultats de Nvidia. Le fabricant de processeurs graphiques est devenu un indicateur majeur de la demande en infrastructures d’IA. Sa publication devait aider les investisseurs à déterminer si le rallye de l’IA pouvait résister à la hausse des coûts d’emprunt et à une incertitude accrue.4
Les marchés asiatiques ont évolué en ordre dispersé :
En Europe, les actions ont été plus stables. L’indice paneuropéen STOXX 600 a terminé inchangé, à 654,21 points, alors que les opérateurs suivaient les développements liés à l’Iran et attendaient des statistiques économiques susceptibles d’influencer les anticipations de politique monétaire de la Banque centrale européenne.
Aux États-Unis, les contrats à terme étaient légèrement orientés à la baisse en début de séance : les futures sur le S&P 500 perdaient 0,2 % et ceux sur le Dow Jones 0,1 % dans un point de marché.11 À la clôture, le Dow Jones avait finalement gagné 0,26 %, mais la faiblesse de la technologie avait tiré le S&P 500 et le Nasdaq vers le bas.
Les investisseurs attendaient les détails d’une nouvelle campagne de pression américaine contre l’Iran. Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a annoncé des sanctions visant plus de 60 entités, personnes et navires liés aux programmes nucléaire et balistique de l’Iran, à ses revenus pétroliers et à ses opérations cyber.18
Le rial iranien a parallèlement atteint un nouveau plus bas historique sur les marchés informels, à 2,02 millions de rials pour un dollar, selon les informations citées dans la couverture des marchés.
Malgré le durcissement des sanctions, les cours du pétrole ont reculé de plus de 2 dollars le baril. Cette baisse a apporté un certain soulagement aux marchés obligataires et aux actifs risqués, en réduisant à court terme la crainte d’un nouveau choc inflationniste.
Plusieurs rendez-vous pouvaient orienter la prochaine étape des marchés :
La séance de lundi a montré qu’une baisse des rendements américains ne suffisait pas, à elle seule, à rétablir la confiance. Les valeurs technologiques et les semi-conducteurs restent vulnérables, tandis que les investisseurs s’interrogent sur la soutenabilité du financement de la dette américaine et sur la sensibilité du thème de l’IA aux taux d’intérêt.
La baisse du pétrole a constitué un facteur de soutien, mais les prochains signaux déterminants devraient venir de l’inflation, de la politique du Trésor, des résultats de Nvidia et des déclarations de Kevin Warsh à Jackson Hole.4
5
Studio Global AI
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Le S&P 500 a perdu 0,28 % et le Nasdaq 0,76 %, tandis que le Dow Jones a gagné 0,26 %, sous l’effet du recul des valeurs technologiques et des semi conducteurs.[19][20]
Le S&P 500 a perdu 0,28 % et le Nasdaq 0,76 %, tandis que le Dow Jones a gagné 0,26 %, sous l’effet du recul des valeurs technologiques et des semi conducteurs.[19][20] Le rendement du Treasury américain à 10 ans a baissé de plus de 3 points de base à 4,704 %, et celui à 30 ans de plus de 4 points de base à 5,234 %, après des informations sur un possible financement de rachats d’obli...
Les investisseurs surveillaient aussi les sanctions américaines contre l’Iran, la baisse du pétrole, les résultats de Nvidia, l’inflation PCE de juillet et le discours de Kevin Warsh à Jackson Hole.[4][5][19][20]
Le S&P 500 a perdu 0,28 % et le Nasdaq 0,76 %, tandis que le Dow Jones a gagné 0,26 %, sous l’effet du recul des valeurs technologiques et des semi conducteurs.[19][20] Le rendement du Treasury américain à 10 ans a baissé de plus de 3 points de base à 4,704 %, et celui à 30 ans de plus de 4 points de base à 5,234 %,...
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Les marchés mondiaux ont commencé la semaine dans le rouge, même si les rendements des obligations américaines à long terme ont reculé lundi. L’accalmie sur le marché obligataire n’a toutefois pas suffi à enrayer les ventes dans la technologie et les semi-conducteurs. Les investisseurs restaient également prudents face aux incertitudes liées à la pression américaine sur l’Iran et au coût du financement de la dette publique des États-Unis.
La baisse de lundi ne s’explique pas par une nouvelle envolée des rendements obligataires, mais plutôt par une remise en question de la solidité du rallye porté par la technologie et l’intelligence artificielle. Le S&P 500 a reculé de 0,28 % et le Nasdaq Composite de 0,76 %, tandis que le Dow Jones Industrial Average a progressé de 0,26 %.
En Europe, les marchés d’actions ont globalement stagné. En Asie, la séance a été contrastée, les investisseurs évaluant à la fois les tensions sur le marché obligataire, la volatilité des valeurs liées à l’IA et les développements géopolitiques.17
Selon des informations de CNBC citant deux responsables du Trésor américain, le département pourrait utiliser son compte général — une réserve de liquidités d’environ 1 000 milliards de dollars — pour financer des rachats supplémentaires d’obligations d’État. Cette perspective a contribué au repli des rendements lundi.12
Le rendement du Treasury à 10 ans a diminué de plus de 3 points de base, à 4,704 %, tandis que celui de l’emprunt à 30 ans a reculé de plus de 4 points de base, à 5,234 %. Un point de base équivaut à 0,01 point de pourcentage.12
Il s’agissait en partie d’un mouvement de correction après la forte baisse des obligations observée auparavant. Le rendement à 30 ans avait atteint un niveau inédit depuis 2007, dans un contexte marqué par les craintes d’inflation, l’ampleur des déficits budgétaires et l’augmentation de l’offre de dette américaine.4
5
Le Trésor avait déjà annoncé son intention de doubler au moins le montant de ses rachats de titres à coupon fixe de maturité longue, pour atteindre 4 milliards de dollars par opération. L’objectif est d’améliorer la liquidité sur le segment des obligations à long terme.3
15
Les rachats d’obligations peuvent soutenir la demande pour certains titres et faciliter les échanges, mais ils ne suppriment pas les besoins de financement du gouvernement américain. Les investisseurs continuent donc de se concentrer sur le volume de dette que le Trésor devra émettre et sur la capacité du marché à l’absorber à des rendements acceptables.2
5
Cette distinction explique pourquoi le rebond initial des obligations s’est essoufflé. Le programme répond principalement à un problème de liquidité, et non aux inquiétudes plus larges concernant les finances publiques américaines. Certains analystes redoutent aussi qu’un déplacement accru des émissions vers les bons du Trésor à court terme ne complique davantage la lutte contre l’inflation, le financement de l’État et l’indépendance de la Réserve fédérale.13
Les rendements à long terme influencent bien plus que le coût de la dette publique. Ils servent de référence pour les prêts immobiliers, le crédit à la consommation et les emprunts des entreprises. Pour les sociétés qui investissent massivement dans les infrastructures d’IA, une remontée des taux peut également renchérir le financement.4
La baisse des actions s’est concentrée sur les entreprises technologiques, les fabricants de puces et les sociétés associées à l’IA. Micron Technology a perdu 5,8 %, tandis que Coherent et Lumentum ont chacune reculé de plus de 4 %. Le fonds indiciel iShares Semiconductor ETF, qui regroupe des valeurs de semi-conducteurs, a abandonné 2,7 %.
Les valeurs de croissance sont particulièrement sensibles aux anticipations de taux. Lorsque les rendements à long terme montent, les bénéfices attendus dans plusieurs années sont actualisés à un taux plus élevé, ce qui pèse davantage sur les entreprises aux valorisations élevées.
Le marché attendait par ailleurs les résultats de Nvidia. Le fabricant de processeurs graphiques est devenu un indicateur majeur de la demande en infrastructures d’IA. Sa publication devait aider les investisseurs à déterminer si le rallye de l’IA pouvait résister à la hausse des coûts d’emprunt et à une incertitude accrue.4
Les marchés asiatiques ont évolué en ordre dispersé :
En Europe, les actions ont été plus stables. L’indice paneuropéen STOXX 600 a terminé inchangé, à 654,21 points, alors que les opérateurs suivaient les développements liés à l’Iran et attendaient des statistiques économiques susceptibles d’influencer les anticipations de politique monétaire de la Banque centrale européenne.
Aux États-Unis, les contrats à terme étaient légèrement orientés à la baisse en début de séance : les futures sur le S&P 500 perdaient 0,2 % et ceux sur le Dow Jones 0,1 % dans un point de marché.11 À la clôture, le Dow Jones avait finalement gagné 0,26 %, mais la faiblesse de la technologie avait tiré le S&P 500 et le Nasdaq vers le bas.
Les investisseurs attendaient les détails d’une nouvelle campagne de pression américaine contre l’Iran. Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a annoncé des sanctions visant plus de 60 entités, personnes et navires liés aux programmes nucléaire et balistique de l’Iran, à ses revenus pétroliers et à ses opérations cyber.18
Le rial iranien a parallèlement atteint un nouveau plus bas historique sur les marchés informels, à 2,02 millions de rials pour un dollar, selon les informations citées dans la couverture des marchés.
Malgré le durcissement des sanctions, les cours du pétrole ont reculé de plus de 2 dollars le baril. Cette baisse a apporté un certain soulagement aux marchés obligataires et aux actifs risqués, en réduisant à court terme la crainte d’un nouveau choc inflationniste.
Plusieurs rendez-vous pouvaient orienter la prochaine étape des marchés :
La séance de lundi a montré qu’une baisse des rendements américains ne suffisait pas, à elle seule, à rétablir la confiance. Les valeurs technologiques et les semi-conducteurs restent vulnérables, tandis que les investisseurs s’interrogent sur la soutenabilité du financement de la dette américaine et sur la sensibilité du thème de l’IA aux taux d’intérêt.
La baisse du pétrole a constitué un facteur de soutien, mais les prochains signaux déterminants devraient venir de l’inflation, de la politique du Trésor, des résultats de Nvidia et des déclarations de Kevin Warsh à Jackson Hole.4
5
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Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
Le S&P 500 a perdu 0,28 % et le Nasdaq 0,76 %, tandis que le Dow Jones a gagné 0,26 %, sous l’effet du recul des valeurs technologiques et des semi conducteurs.[19][20]
Le S&P 500 a perdu 0,28 % et le Nasdaq 0,76 %, tandis que le Dow Jones a gagné 0,26 %, sous l’effet du recul des valeurs technologiques et des semi conducteurs.[19][20] Le rendement du Treasury américain à 10 ans a baissé de plus de 3 points de base à 4,704 %, et celui à 30 ans de plus de 4 points de base à 5,234 %, après des informations sur un possible financement de rachats d’obli...
Les investisseurs surveillaient aussi les sanctions américaines contre l’Iran, la baisse du pétrole, les résultats de Nvidia, l’inflation PCE de juillet et le discours de Kevin Warsh à Jackson Hole.[4][5][19][20]