Le 20 août 2026, Nvidia a qualifié d’« incorrect » le projet de livraisons en petits lots d’une LPU destinée à la Chine d’ici la fin de l’année, affirmant ne vendre actuellement aucune LPU dans le pays et ne pas avoir... Ce démenti contraste avec un précédent article de Reuters faisant état de travaux sur une versio...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What did Nvidia say in response to The Information’s report that it planned to begin small-batch shipments by the end of 2026 of a China-spe. Article summary: Nvidia called The Information’s LPU report “incorrect,” saying it has no China-specific LPU on its roadmap and “no LPU sales in the China market today.” [1] That is a categorical denial of the reported end-2026 small-bat. Topic tags: general, news, general web, user generated. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts w
Nvidia rejette catégoriquement l’information selon laquelle il préparerait des livraisons en petits lots, d’ici la fin de 2026, d’une unité de traitement du langage — ou LPU — conçue pour les clients chinois. Un porte-parole du groupe a déclaré à Reuters que l’article était « incorrect », précisant que Nvidia ne réalisait « aucune vente de LPU sur le marché chinois aujourd’hui » et qu’aucune LPU spécifique à la Chine ne figurait dans sa feuille de route. 1
Il s’agit donc d’un démenti direct du produit et du calendrier rapportés, et non d’un simple refus de commenter. Mais cette déclaration doit être replacée dans un contexte plus large : entre les restrictions américaines à l’exportation, les autorisations chinoises et la montée en puissance de Huawei, Nvidia dispose désormais de marges de manœuvre très réduites en Chine.
Selon une information de The Information, Nvidia préparait une LPU modifiée pour les clients chinois, avec de premières expéditions en petites quantités prévues avant la fin de 2026. La puce aurait utilisé une technologie sous licence de Groq et fonctionné aux côtés de processeurs graphiques — les GPU — afin d’accélérer l’inférence, c’est-à-dire l’exécution des réponses produites par les modèles d’IA. 46
La réponse de Nvidia vise précisément ce produit : l’entreprise affirme ne disposer d’aucune LPU spécifique à la Chine dans sa feuille de route et ne vendre actuellement aucune LPU dans le pays. 1 En pratique, le groupe désavoue publiquement le produit réservé au marché chinois et le calendrier décrits dans l’article.
Ce démenti ne permet toutefois pas de trancher toutes les questions concernant les travaux de Nvidia sur le matériel d’inférence. Reuters avait rapporté en mars que Nvidia préparait une version de ses puces d’IA de Groq pouvant être vendue en Chine, citant des personnes au fait du dossier. La conclusion la plus prudente est donc limitée : Nvidia conteste le récit précis consacré à cette LPU, mais les informations publiques ne prouvent pas que tous les travaux liés à Groq ou à l’inférence pour la Chine aient été abandonnés.
L’activité récente de Nvidia en Chine montre une stratégie fondée sur les produits capables de franchir à la fois les obstacles réglementaires américains et chinois. Le H200 en est l’exemple le plus parlant.
La Chine avait autorisé ByteDance, Alibaba et Tencent à acheter des puces H200, selon des informations de Reuters fondées sur des sources. Les États-Unis ont ensuite donné leur feu vert à environ dix entreprises chinoises, mais Reuters indiquait en mai qu’aucune livraison n’avait encore eu lieu. Un responsable du département américain du Commerce a par la suite déclaré que seules « très peu » de puces H200 avaient été exportées vers la Chine. 18
En août, de petits lots auraient finalement atteint la Chine continentale. ByteDance et Tencent auraient reçu chacune environ 10 000 processeurs H200, tandis que d’autres entreprises technologiques chinoises pourraient obtenir des livraisons comparables. 14 Cette séquence illustre une réalité importante : une autorisation réglementaire ne se transforme pas automatiquement en accès commercial large.
Nvidia cherche aussi à mettre en avant une autre composante de son offre. En juin, Reuters rapportait que le groupe avait indiqué à des clients chinois qu’ils pouvaient commander ses processeurs centraux Vera pour les centres de données d’IA, avec une disponibilité potentiellement prévue dès août. 17 Cette démarche lui offre une autre porte d’entrée dans les infrastructures chinoises, alors que ses activités liées aux GPU les plus avancés restent fortement contraintes.
Une puce d’inférence conçue pour la Chine aurait pu constituer une solution de remplacement après la perte d’accès aux systèmes les plus récents de Nvidia. Le produit décrit devait fonctionner avec des processeurs disponibles en Chine, alors que la plateforme de nouvelle génération Vera Rubin n’était plus accessible aux clients chinois en raison des restrictions américaines. 6
Le démenti de Nvidia retire donc ce produit de sa feuille de route officiellement déclarée. Il souligne aussi la difficulté de concevoir une puce destinée à la Chine : celle-ci doit respecter les règles américaines d’exportation, obtenir l’aval des autorités chinoises et offrir suffisamment de performances ainsi qu’une compatibilité logicielle convaincante pour intéresser les acheteurs locaux.
L’expérience du H200 montre à quel point l’équation est délicate. Même après l’annonce d’autorisations dans les deux pays, les livraisons ont été retardées et sont d’abord restées inexistantes ou minimes. 18 Une nouvelle LPU dédiée à la Chine aurait dû affronter le même environnement réglementaire à double verrou, en plus des questions de capacité de production, de positionnement et de demande.
Nvidia ne cherche pas à retrouver le marché chinois tel qu’il existait auparavant. En mai, son directeur général Jensen Huang a déclaré que l’entreprise avait « largement cédé » le marché chinois des puces d’IA à Huawei, tout en signalant qu’elle souhaitait y revenir.
La position de Huawei se renforce à mesure que les entreprises chinoises recherchent des solutions nationales. Reuters a rapporté que les tests de la nouvelle puce d’IA 950PR de Huawei s’étaient bien déroulés et que ByteDance et Alibaba prévoyaient de passer commande. Pour Nvidia, le risque ne se limite donc pas à une baisse temporaire des ventes : une présence réduite peut aussi fragiliser les relations avec les clients et laisser aux concurrents locaux le temps de consolider leur écosystème.
Nvidia affirme publiquement qu’aucune LPU spécifique à la Chine n’est prévue d’ici la fin de 2026 et qu’aucune LPU n’est actuellement vendue dans le pays. 1
Cela ne signifie pas que le groupe renonce complètement à la Chine. Nvidia continue de rechercher des accès plus limités à travers les livraisons de H200 et la commercialisation de ses processeurs Vera, tandis que de précédentes informations faisaient état de travaux sur des puces de Groq compatibles avec le marché chinois. 1417
La lecture la plus solide est celle d’une entreprise qui tente de préserver un point d’ancrage et la présence de son écosystème logiciel dans un marché devenu extrêmement difficile, plutôt que de préparer un retour complet dans les puces d’IA chinoises.
Pour l’instant, la position confirmée est claire : aucune LPU spécifique à la Chine ne figure dans la feuille de route déclarée par Nvidia. Les informations publiques ne permettent pas de savoir s’il s’agit d’un projet abandonné, d’un produit décrit différemment ou d’une distinction entre développement interne et lancement commercial.
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Le 20 août 2026, Nvidia a qualifié d’« incorrect » le projet de livraisons en petits lots d’une LPU destinée à la Chine d’ici la fin de l’année, affirmant ne vendre actuellement aucune LPU dans le pays et ne pas avoir...
Le 20 août 2026, Nvidia a qualifié d’« incorrect » le projet de livraisons en petits lots d’une LPU destinée à la Chine d’ici la fin de l’année, affirmant ne vendre actuellement aucune LPU dans le pays et ne pas avoir... Ce démenti contraste avec un précédent article de Reuters faisant état de travaux sur une version des puces d’IA de Groq adaptée au marché chinois.
Nvidia continue de viser des ouvertures plus étroites en Chine, avec des ventes limitées de H200 et une démarche commerciale autour de ses processeurs Vera, alors que Jensen Huang estime que Huawei a largement pris le...