Mohsen Rezaei a averti que tout pays voisin participant à la campagne économique américaine serait traité comme un ennemi et que ses intérêts pourraient être pris pour cible. Il a évoqué une stratégie en trois temps : prévenir les gouvernements, riposter sur les plans politique et sécuritaire, puis couper les export...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What warning did Iran’s Supreme National Security Council secretary Mohsen Rezaei issue to neighboring countries that support the Trump admi. Article summary: Rezaei warned that any neighboring state that joins Washington’s economic campaign would be treated as an enemy: Iran would target that state’s interests, and—he said—“not a drop of oil” would be allowed to leave the Per. Topic tags: general web, workflow, security, regulation, marketing. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermar
Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a averti que tout pays voisin qui se joindrait à la campagne de pression économique menée par Washington serait considéré comme un ennemi. Téhéran viserait alors les intérêts de cet État et, selon ses propos rapportés, « pas une goutte de pétrole » ne serait autorisée à quitter le golfe Persique et le détroit d'Ormuz. RB
Le cadre présenté par Rezaei peut être résumé ainsi :
Cette déclaration intervient dans le contexte de la guerre déclenchée par les frappes américaines et israéliennes du 28 février 2026. Depuis, l'Iran cherche à contrôler le détroit d'Ormuz et a fortement limité le passage des navires commerciaux dans ce couloir maritime stratégique. CH
Le détroit, situé entre l'Iran au nord et Oman ainsi que les Émirats arabes unis au sud, constitue l'un des principaux points de passage mondiaux pour les hydrocarbures. Environ 20 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié acheminés par voie maritime y transitent, selon les informations citées par la BBC. B
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, qualifie les mesures américaines envisagées de « terrorisme économique ». Il dénonce également une prétention illégale à imposer aux autres pays des choix commerciaux dictés depuis Washington, notamment au moyen de sanctions secondaires visant les partenaires de l'Iran comme la Chine. R
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a de son côté rejeté la formule de Donald Trump sur un « D-Day économique ». Selon la position affichée par Téhéran, la coercition ne suffira pas à obtenir des concessions : l'Iran entend résister tout en maintenant une diplomatie conduite selon ses propres conditions. Les négociations restent bloquées, y compris sur la question du détroit d'Ormuz. RN
La stratégie américaine ne vise pas uniquement les autorités iraniennes. Le secrétaire au Trésor Scott Bessent l'a résumée par la formule : « soit avec nous, soit contre nous ». L'administration Trump menace de représailles les gouvernements, entreprises et banques qui continueraient à fournir à l'Iran une « bouée de sauvetage » économique. BN
La Chine est au cœur de cette stratégie : d'après des données de Kpler citées par Reuters, elle a acheté plus de 80 % du pétrole iranien transporté par voie maritime en 2025. R La faisabilité de la campagne américaine dépend donc largement de la capacité de Washington à réduire ces échanges et à convaincre Pékin de coopérer.
Téhéran considère que les sanctions ne servent pas seulement à ramener l'Iran à la table des négociations. Le gouvernement iranien y voit aussi une tentative d'accentuer les difficultés économiques intérieures, d'affaiblir la cohésion sociale et de réduire le besoin d'une nouvelle opération militaire américaine — ou d'en accroître l'efficacité. Washington a publiquement laissé entendre qu'une pression économique accrue pourrait limiter la nécessité de nouvelles actions militaires majeures. R
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Mohsen Rezaei a averti que tout pays voisin participant à la campagne économique américaine serait traité comme un ennemi et que ses intérêts pourraient être pris pour cible.
Mohsen Rezaei a averti que tout pays voisin participant à la campagne économique américaine serait traité comme un ennemi et que ses intérêts pourraient être pris pour cible. Il a évoqué une stratégie en trois temps : prévenir les gouvernements, riposter sur les plans politique et sécuritaire, puis couper les exportations de pétrole dans le golfe Persique et le détroit d'Ormuz.
Selon lui, « pas une goutte de pétrole » ne sortirait du golfe Persique et du détroit d'Ormuz si les conditions de Téhéran n'étaient pas respectées.