Gaza : pourquoi l’Allemagne envisage désormais des sanctions contre Ben-Gvir
Le gouvernement de Friedrich Merz a condamné les appels d’Itamar Ben Gvir à tuer chaque nuit 30 à 40 Palestiniens à Gaza, y compris des personnes ne représentant pas une menace immédiate. Le vice chancelier Lars Klingbeil et le député conservateur Jürgen Hardt ont appelé l’Union européenne à envisager sérieusement,...
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Le gouvernement de Friedrich Merz a condamné les appels d’Itamar Ben Gvir à tuer chaque nuit 30 à 40 Palestiniens à Gaza, y compris des personnes ne représentant pas une menace immédiate.
Le vice chancelier Lars Klingbeil et le député conservateur Jürgen Hardt ont appelé l’Union européenne à envisager sérieusement, voire à adopter, des sanctions contre le ministre israélien.
Le Royaume Uni, l’Australie, le Canada, la Nouvelle Zélande et la Norvège ont déjà imposé des sanctions nationales contre Ben Gvir et Bezalel Smotrich ; une décision européenne reste bloquée par l’exigence d’unanimité.
What prompted Germany, previously among the EU countries blocking sanctions against Israeli National Security Minister Itamar Ben Gvir, to cAI-generated editorial hero image for What prompted Germany, previously among the EU countries blocking sanctions against Israeli National Security Minister Itamar Ben Gvir, to c.
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What prompted Germany, previously among the EU countries blocking sanctions against Israeli National Security Minister Itamar Ben Gvir, to c. Article summary: Germany’s change in tone was prompted by Ben Gvir’s latest call for Israel to conduct “targeted killings” of 30–40 Palestinians in Gaza every night, including people not posing an immediate threat.. Topic tags: general web, security, regulation, finance. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fake numbers, click
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Le déclencheur : un appel explicite aux assassinats ciblés
Le changement de ton de Berlin intervient après les déclarations les plus récentes d’Itamar Ben-Gvir, ministre israélien de la Sécurité nationale. Dans un podcast, il a appelé l’armée israélienne à mener des « assassinats ciblés » à Gaza et à tuer chaque nuit « 30 ou 40 » personnes. Il a précisé qu’il ne parlait pas uniquement de combattants représentant une menace immédiate.
Ben-Gvir a également affirmé que certains habitants de Gaza ne seraient « pas dignes de vivre » et « ne seraient même pas des êtres humains ». Ces propos, perçus comme une déshumanisation des Palestiniens et comme un appel à des homicides ne répondant pas à une nécessité militaire immédiate, ont suscité une condamnation internationale.
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Quelle est la réponse courte à « Gaza : pourquoi l’Allemagne envisage désormais des sanctions contre Ben-Gvir » ?
Le gouvernement de Friedrich Merz a condamné les appels d’Itamar Ben Gvir à tuer chaque nuit 30 à 40 Palestiniens à Gaza, y compris des personnes ne représentant pas une menace immédiate.
Quels sont les points clés à valider en premier ?
Le gouvernement de Friedrich Merz a condamné les appels d’Itamar Ben Gvir à tuer chaque nuit 30 à 40 Palestiniens à Gaza, y compris des personnes ne représentant pas une menace immédiate. Le vice chancelier Lars Klingbeil et le député conservateur Jürgen Hardt ont appelé l’Union européenne à envisager sérieusement, voire à adopter, des sanctions contre le ministre israélien.
Que dois-je faire ensuite en pratique ?
Le Royaume Uni, l’Australie, le Canada, la Nouvelle Zélande et la Norvège ont déjà imposé des sanctions nationales contre Ben Gvir et Bezalel Smotrich ; une décision européenne reste bloquée par l’exigence d’unanimité.
Gaza : pourquoi l’Allemagne envisage désormais des sanctions contre Ben-Gvir
Le gouvernement de Friedrich Merz a condamné les appels d’Itamar Ben Gvir à tuer chaque nuit 30 à 40 Palestiniens à Gaza, y compris des personnes ne représentant pas une menace immédiate. Le vice chancelier Lars Klingbeil et le député conservateur Jürgen Hardt ont appelé l’Union européenne à envisager sérieusement,...
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Le gouvernement de Friedrich Merz a condamné les appels d’Itamar Ben Gvir à tuer chaque nuit 30 à 40 Palestiniens à Gaza, y compris des personnes ne représentant pas une menace immédiate.
Le vice chancelier Lars Klingbeil et le député conservateur Jürgen Hardt ont appelé l’Union européenne à envisager sérieusement, voire à adopter, des sanctions contre le ministre israélien.
Le Royaume Uni, l’Australie, le Canada, la Nouvelle Zélande et la Norvège ont déjà imposé des sanctions nationales contre Ben Gvir et Bezalel Smotrich ; une décision européenne reste bloquée par l’exigence d’unanimité.
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Le déclencheur : un appel explicite aux assassinats ciblés
Le changement de ton de Berlin intervient après les déclarations les plus récentes d’Itamar Ben-Gvir, ministre israélien de la Sécurité nationale. Dans un podcast, il a appelé l’armée israélienne à mener des « assassinats ciblés » à Gaza et à tuer chaque nuit « 30 ou 40 » personnes. Il a précisé qu’il ne parlait pas uniquement de combattants représentant une menace immédiate.
Ben-Gvir a également affirmé que certains habitants de Gaza ne seraient « pas dignes de vivre » et « ne seraient même pas des êtres humains ». Ces propos, perçus comme une déshumanisation des Palestiniens et comme un appel à des homicides ne répondant pas à une nécessité militaire immédiate, ont suscité une condamnation internationale.
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Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
Quelle est la réponse courte à « Gaza : pourquoi l’Allemagne envisage désormais des sanctions contre Ben-Gvir » ?
Le gouvernement de Friedrich Merz a condamné les appels d’Itamar Ben Gvir à tuer chaque nuit 30 à 40 Palestiniens à Gaza, y compris des personnes ne représentant pas une menace immédiate.
Quels sont les points clés à valider en premier ?
Le gouvernement de Friedrich Merz a condamné les appels d’Itamar Ben Gvir à tuer chaque nuit 30 à 40 Palestiniens à Gaza, y compris des personnes ne représentant pas une menace immédiate. Le vice chancelier Lars Klingbeil et le député conservateur Jürgen Hardt ont appelé l’Union européenne à envisager sérieusement, voire à adopter, des sanctions contre le ministre israélien.
Que dois-je faire ensuite en pratique ?
Le Royaume Uni, l’Australie, le Canada, la Nouvelle Zélande et la Norvège ont déjà imposé des sanctions nationales contre Ben Gvir et Bezalel Smotrich ; une décision européenne reste bloquée par l’exigence d’unanimité.
Une condamnation officielle venue de Friedrich Merz
Le porte-parole adjoint du gouvernement allemand a déclaré que le chancelier Friedrich Merz condamnait « fermement » les propos « inhumains » de Ben-Gvir, qu’il a qualifiés de contraires au droit international et d’« inacceptables ».
Cette réaction marque un durcissement notable de la position allemande. Berlin faisait auparavant partie des gouvernements qui empêchaient l’émergence d’un consensus européen sur des sanctions individuelles visant le ministre israélien. Il ne s’agit toutefois pas encore d’une décision formelle du cabinet allemand en faveur de son inscription sur une liste de sanctions européenne.
De la condamnation politique à la perspective de sanctions
Le vice-chancelier et ministre des Finances Lars Klingbeil a déclaré que l’Union européenne devait examiner « très sérieusement » la possibilité de sanctionner Ben-Gvir. Il a insisté sur le fait que le gouvernement allemand ne pouvait accepter de telles déclarations, tout en distinguant son soutien à Israël de son refus de soutenir les propos du ministre.
Jürgen Hardt, porte-parole pour la politique étrangère du groupe parlementaire CDU/CSU au Bundestag, est allé plus loin en demandant explicitement que l’UE adopte des sanctions contre Ben-Gvir. Sa prise de position est politiquement importante, car elle émane du principal bloc conservateur auquel appartient Friedrich Merz, même si elle ne constitue pas une décision gouvernementale.
Des propos qui s’ajoutent à une série de controverses
La nouvelle polémique ne survient pas isolément. Ben-Gvir a déjà défendu l’implantation de colonies israéliennes à Gaza et évoqué une « émigration » massive des Palestiniens, des positions largement interprétées comme favorables à leur déplacement forcé.
Son dernier appel semble franchir un seuil supplémentaire : il ne vise pas seulement des personnes présentées comme des combattants ou des menaces immédiates, mais réclame un nombre quotidien de mises à mort, accompagné d’un langage explicitement déshumanisant.
Quels pays ont déjà pris des mesures ?
En juin 2025, le Royaume-Uni, l’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande et la Norvège ont annoncé des sanctions et autres mesures restrictives contre Ben-Gvir et le ministre israélien des Finances Bezalel Smotrich. Les cinq gouvernements les accusaient d’inciter de manière répétée à la violence contre les Palestiniens en Cisjordanie.
Dans leurs dispositifs nationaux respectifs, ces mesures comprennent notamment des restrictions d’entrée et le gel d’avoirs. La France a également interdit l’entrée de Ben-Gvir sur son territoire, tandis que l’Irlande a annoncé une interdiction de voyage visant les deux ministres.
Pourquoi l’UE n’a-t-elle pas encore sanctionné Ben-Gvir ?
Une inscription sur une liste de sanctions de l’Union européenne exige l’accord unanime des 27 États membres. Autrement dit, un seul gouvernement peut empêcher l’adoption de la mesure. En juin, la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas avait déclaré que plusieurs pays soutenaient l’idée, mais qu’aucun consensus n’avait été trouvé.
Cette règle explique pourquoi une condamnation allemande, même plus ferme, ne suffit pas à déclencher automatiquement des sanctions européennes. Berlin devra transformer sa nouvelle position politique en soutien officiel à une proposition commune, tandis que les États encore réticents devront accepter de ne pas s’y opposer.
Le rendez-vous de septembre
Les ministres européens des Affaires étrangères doivent revenir sur le sujet lors d’une réunion informelle de type « Gymnich », prévue les 1er et 2 septembre en Irlande, à Wicklow. Cette rencontre devrait servir à rouvrir les discussions plutôt qu’à adopter automatiquement des sanctions.
L’issue dépendra donc de deux éléments : la volonté de l’Allemagne de soutenir formellement l’inscription de Ben-Gvir et la capacité des autres gouvernements à parvenir à l’unanimité. Les informations diplomatiques disponibles laissent entendre qu’un accord restait peu probable avant ces discussions.
Une condamnation officielle venue de Friedrich Merz
Le porte-parole adjoint du gouvernement allemand a déclaré que le chancelier Friedrich Merz condamnait « fermement » les propos « inhumains » de Ben-Gvir, qu’il a qualifiés de contraires au droit international et d’« inacceptables ».
Cette réaction marque un durcissement notable de la position allemande. Berlin faisait auparavant partie des gouvernements qui empêchaient l’émergence d’un consensus européen sur des sanctions individuelles visant le ministre israélien. Il ne s’agit toutefois pas encore d’une décision formelle du cabinet allemand en faveur de son inscription sur une liste de sanctions européenne.
De la condamnation politique à la perspective de sanctions
Le vice-chancelier et ministre des Finances Lars Klingbeil a déclaré que l’Union européenne devait examiner « très sérieusement » la possibilité de sanctionner Ben-Gvir. Il a insisté sur le fait que le gouvernement allemand ne pouvait accepter de telles déclarations, tout en distinguant son soutien à Israël de son refus de soutenir les propos du ministre.
Jürgen Hardt, porte-parole pour la politique étrangère du groupe parlementaire CDU/CSU au Bundestag, est allé plus loin en demandant explicitement que l’UE adopte des sanctions contre Ben-Gvir. Sa prise de position est politiquement importante, car elle émane du principal bloc conservateur auquel appartient Friedrich Merz, même si elle ne constitue pas une décision gouvernementale.
Des propos qui s’ajoutent à une série de controverses
La nouvelle polémique ne survient pas isolément. Ben-Gvir a déjà défendu l’implantation de colonies israéliennes à Gaza et évoqué une « émigration » massive des Palestiniens, des positions largement interprétées comme favorables à leur déplacement forcé.
Son dernier appel semble franchir un seuil supplémentaire : il ne vise pas seulement des personnes présentées comme des combattants ou des menaces immédiates, mais réclame un nombre quotidien de mises à mort, accompagné d’un langage explicitement déshumanisant.
Quels pays ont déjà pris des mesures ?
En juin 2025, le Royaume-Uni, l’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande et la Norvège ont annoncé des sanctions et autres mesures restrictives contre Ben-Gvir et le ministre israélien des Finances Bezalel Smotrich. Les cinq gouvernements les accusaient d’inciter de manière répétée à la violence contre les Palestiniens en Cisjordanie.
Dans leurs dispositifs nationaux respectifs, ces mesures comprennent notamment des restrictions d’entrée et le gel d’avoirs. La France a également interdit l’entrée de Ben-Gvir sur son territoire, tandis que l’Irlande a annoncé une interdiction de voyage visant les deux ministres.
Pourquoi l’UE n’a-t-elle pas encore sanctionné Ben-Gvir ?
Une inscription sur une liste de sanctions de l’Union européenne exige l’accord unanime des 27 États membres. Autrement dit, un seul gouvernement peut empêcher l’adoption de la mesure. En juin, la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas avait déclaré que plusieurs pays soutenaient l’idée, mais qu’aucun consensus n’avait été trouvé.
Cette règle explique pourquoi une condamnation allemande, même plus ferme, ne suffit pas à déclencher automatiquement des sanctions européennes. Berlin devra transformer sa nouvelle position politique en soutien officiel à une proposition commune, tandis que les États encore réticents devront accepter de ne pas s’y opposer.
Le rendez-vous de septembre
Les ministres européens des Affaires étrangères doivent revenir sur le sujet lors d’une réunion informelle de type « Gymnich », prévue les 1er et 2 septembre en Irlande, à Wicklow. Cette rencontre devrait servir à rouvrir les discussions plutôt qu’à adopter automatiquement des sanctions.
L’issue dépendra donc de deux éléments : la volonté de l’Allemagne de soutenir formellement l’inscription de Ben-Gvir et la capacité des autres gouvernements à parvenir à l’unanimité. Les informations diplomatiques disponibles laissent entendre qu’un accord restait peu probable avant ces discussions.