Erdoğan a défendu l’idée que les négociations et la diplomatie constituaient la seule voie permettant de résoudre le conflit entre l’Iran et les États-Unis. Selon lui, les efforts diplomatiques doivent viser une paix et une stabilité durables au Moyen-Orient.
Takaichi a, de son côté, déclaré que le Japon appréciait fortement les efforts de médiation déployés par la Turquie entre Washington et Téhéran. Elle a ajouté que Tokyo continuerait à coordonner son action diplomatique avec la communauté internationale.
Erdoğan a par ailleurs renouvelé son soutien à la reconstruction de Gaza. Il a aussi présenté de nouveau ses condoléances pour les victimes du séisme de magnitude 6,8 survenu à Kumamoto, dont le bilan avait atteint 35 morts.
Le compte rendu public disponible confirme la durée approximative de l’appel, l’accord en faveur d’une navigation libre et sûre dans le détroit d’Ormuz sans frais supplémentaires, l’appréciation japonaise de la médiation turque ainsi que la volonté d’élargir la coopération économique et sécuritaire.
Les éléments plus détaillés concernant Gaza, le séisme et les conséquences précises du conflit sur les marchés de l’énergie et la sécurité maritime proviennent de comptes rendus attribués à la partie turque. Ils ne sont pas détaillés séparément dans l’extrait de l’agence Jiji disponible, ce qui limite la corroboration indépendante.