Le détroit d’Ormuz, passage stratégique entre le golfe Persique et le golfe d’Oman, est devenu à la fois le principal moyen de pression de Téhéran et le risque économique le plus immédiat. L’Iran affirme en contrôler l’accès et a menacé d’adopter une posture plus « offensive » si la voie diplomatique échoue.
Même sans fermeture totale, une hausse du risque géopolitique pourrait renchérir les assurances maritimes, décourager certains transits, retarder les cargaisons et ajouter une prime de risque au prix du pétrole. Les États du Golfe, les pays importateurs d’énergie et les puissances navales doivent désormais protéger le transport commercial tout en évitant des mesures que Téhéran pourrait considérer comme une nouvelle escalade.
Elle n’est pas exclue, mais elle est devenue plus difficile. Un nouveau processus crédible devrait probablement prévoir :
Les exigences publiques contradictoires des deux gouvernements compliquent toutefois un accord sur ces éléments fondamentaux. L’effondrement du cadre accroît aussi les risques pour les ports, les pétroliers, les forces américaines présentes dans la région et les groupes armés alliés de l’Iran.
Des informations tardives ont évoqué une possible extension, mais elles doivent être considérées avec prudence tant que Washington et Téhéran n’en publient pas conjointement les conditions, la durée et les obligations en matière de cessez-le-feu. D’après les éléments disponibles, aucun accord de remplacement clairement défini n’était entré en vigueur.