La voix off est assurée par l’acteur irlandais Colin Farrell, présenté comme un amateur de Formule 1. Le film suit la montée progressive de la tension : les feux s’allument un à un, le bruit et l’agitation semblent s’effacer, puis les cinq lumières s’éteignent et la course commence.
L’idée est de présenter le départ comme un instant qui rassemble tout l’écosystème de la F1 — pilotes, équipes et supporters — autour d’une même impulsion. Le slogan « Five lights, one heartbeat » (« cinq feux, un seul battement de cœur ») résume cette volonté de faire de la reprise de la saison un événement partagé plutôt qu’un simple retour au calendrier.
La bande-son est « Reign » d’UNKLE avec Ian Brown.
« Five Lights » est déployée du 16 août au 13 septembre sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques de la Formule 1.
La campagne prévoit également des opérations d’affichage extérieur dans plusieurs lieux très visibles :
Le calendrier n’est pas anodin : la campagne accompagne la fin de la pause estivale et précède le Grand Prix des Pays-Bas, disputé à Zandvoort du 21 au 23 août. Il s’agit de la dernière apparition programmée de ce circuit au calendrier de la F1.
Le film a été apprécié par une partie du public pour son esthétique soignée et sa capacité à rappeler immédiatement la dramaturgie particulière d’un départ de Grand Prix. Pour ces fans, la vidéo fonctionne comme une remise en tension avant la deuxième partie de la saison.
Mais la réaction n’a pas été unanimement enthousiaste. Certains spectateurs ont reproché à la F1 d’avoir entretenu l’attente autour d’une grande annonce avant de publier une vidéo promotionnelle assez classique, composée en partie d’images et de thèmes déjà familiers. Autrement dit, le débat porte moins sur la qualité de la réalisation que sur l’écart entre la promesse perçue et le contenu finalement proposé.
Cette campagne est aussi un outil commercial. La F1 cherche à convertir son audience mondiale revendiquée de 830 millions de fans et les 11 Grands Prix déjà à guichets fermés en une attention durable pendant la période décisive du championnat. Ces deux chiffres sont toutefois repris comme des données communiquées par la discipline ; leur méthodologie détaillée n’a pas pu être vérifiée indépendamment à partir des sources primaires disponibles.
Le Grand Prix des Pays-Bas 2026 est un week-end au format sprint. Le programme annoncé, en heures locales aux Pays-Bas, est le suivant :
La météo pourrait ajouter une dose d’incertitude. Des températures plus fraîches, autour d’une vingtaine de degrés, ainsi qu’un risque d’averses, notamment le samedi, sont annoncés. Une piste humide ou changeante pourrait donc peser sur la course sprint et sur la préparation du Grand Prix.
Max Verstappen tentera de décrocher une quatrième victoire à domicile, après ses trois succès précédents à Zandvoort. Mais le Néerlandais abordera ce rendez-vous avec un retard important au classement : les dernières standings disponibles placent Andrea Kimi Antonelli en tête avec 219 points, devant Lewis Hamilton (169), George Russell (160), Charles Leclerc (138), Lando Norris (128) et Verstappen (109).
Aston Martin reste de son côté en difficulté, avec un seul point au championnat des constructeurs. Les progrès techniques liés au partenariat d’usine avec Honda concernent surtout la nouvelle ère réglementaire de 2026, mais les informations disponibles ne permettent pas de confirmer qu’une évolution Honda précise sera introduite à Zandvoort.
« Five Lights » s’inscrit dans une stratégie de visibilité qui ne repose pas uniquement sur les courses. La F1 combine désormais films à gros budget, campagnes mondiales, événements complets et multiplication du format sprint pour maintenir l’intérêt entre les Grands Prix.
Stefano Domenicali, le directeur général de la F1, a déjà indiqué que le championnat comptait organiser plus de six courses sprint en 2027, tout en conservant une certaine rareté à ce format. Le calendrier et le nombre définitifs n’ont pas encore été annoncés.
Dans le même temps, la Formule E cherche elle aussi à élargir son audience. Disney+ deviendra sa plateforme mondiale de streaming à partir de la saison 2026-2027 dans 144 territoires. Aux États-Unis, les courses seront également proposées sur ESPN et ESPN+. L’accord doit couvrir les séances des week-ends de course, ainsi que des contenus complémentaires et des rediffusions à la demande.
La référence de la F1 à un anniversaire de 50 ans renvoie par ailleurs à Lella Lombardi, dernière femme à avoir pris le départ d’un Grand Prix du championnat du monde, en 1976. Elle souligne surtout l’absence persistante de femme au départ d’un Grand Prix, plutôt qu’un anniversaire sportif directement lié à Zandvoort. Les sources disponibles ne permettent pas de confirmer précisément la forme ou le programme de cette commémoration.
Au fond, « Five Lights » ne révèle aucun résultat ni transfert : son objectif est de remettre la F1 en scène. En faisant des cinq feux rouges une métaphore de la concentration collective, la discipline veut rappeler que, lorsque les lumières s’éteignent, la deuxième moitié du championnat peut encore tout changer.
La voix off est assurée par l’acteur irlandais Colin Farrell, présenté comme un amateur de Formule 1. Le film suit la montée progressive de la tension : les feux s’allument un à un, le bruit et l’agitation semblent s’effacer, puis les cinq lumières s’éteignent et la course commence.
L’idée est de présenter le départ comme un instant qui rassemble tout l’écosystème de la F1 — pilotes, équipes et supporters — autour d’une même impulsion. Le slogan « Five lights, one heartbeat » (« cinq feux, un seul battement de cœur ») résume cette volonté de faire de la reprise de la saison un événement partagé plutôt qu’un simple retour au calendrier.
La bande-son est « Reign » d’UNKLE avec Ian Brown.
« Five Lights » est déployée du 16 août au 13 septembre sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques de la Formule 1.
La campagne prévoit également des opérations d’affichage extérieur dans plusieurs lieux très visibles :
Le calendrier n’est pas anodin : la campagne accompagne la fin de la pause estivale et précède le Grand Prix des Pays-Bas, disputé à Zandvoort du 21 au 23 août. Il s’agit de la dernière apparition programmée de ce circuit au calendrier de la F1.
Le film a été apprécié par une partie du public pour son esthétique soignée et sa capacité à rappeler immédiatement la dramaturgie particulière d’un départ de Grand Prix. Pour ces fans, la vidéo fonctionne comme une remise en tension avant la deuxième partie de la saison.
Mais la réaction n’a pas été unanimement enthousiaste. Certains spectateurs ont reproché à la F1 d’avoir entretenu l’attente autour d’une grande annonce avant de publier une vidéo promotionnelle assez classique, composée en partie d’images et de thèmes déjà familiers. Autrement dit, le débat porte moins sur la qualité de la réalisation que sur l’écart entre la promesse perçue et le contenu finalement proposé.
Cette campagne est aussi un outil commercial. La F1 cherche à convertir son audience mondiale revendiquée de 830 millions de fans et les 11 Grands Prix déjà à guichets fermés en une attention durable pendant la période décisive du championnat. Ces deux chiffres sont toutefois repris comme des données communiquées par la discipline ; leur méthodologie détaillée n’a pas pu être vérifiée indépendamment à partir des sources primaires disponibles.
Le Grand Prix des Pays-Bas 2026 est un week-end au format sprint. Le programme annoncé, en heures locales aux Pays-Bas, est le suivant :
La météo pourrait ajouter une dose d’incertitude. Des températures plus fraîches, autour d’une vingtaine de degrés, ainsi qu’un risque d’averses, notamment le samedi, sont annoncés. Une piste humide ou changeante pourrait donc peser sur la course sprint et sur la préparation du Grand Prix.
Max Verstappen tentera de décrocher une quatrième victoire à domicile, après ses trois succès précédents à Zandvoort. Mais le Néerlandais abordera ce rendez-vous avec un retard important au classement : les dernières standings disponibles placent Andrea Kimi Antonelli en tête avec 219 points, devant Lewis Hamilton (169), George Russell (160), Charles Leclerc (138), Lando Norris (128) et Verstappen (109).
Aston Martin reste de son côté en difficulté, avec un seul point au championnat des constructeurs. Les progrès techniques liés au partenariat d’usine avec Honda concernent surtout la nouvelle ère réglementaire de 2026, mais les informations disponibles ne permettent pas de confirmer qu’une évolution Honda précise sera introduite à Zandvoort.
« Five Lights » s’inscrit dans une stratégie de visibilité qui ne repose pas uniquement sur les courses. La F1 combine désormais films à gros budget, campagnes mondiales, événements complets et multiplication du format sprint pour maintenir l’intérêt entre les Grands Prix.
Stefano Domenicali, le directeur général de la F1, a déjà indiqué que le championnat comptait organiser plus de six courses sprint en 2027, tout en conservant une certaine rareté à ce format. Le calendrier et le nombre définitifs n’ont pas encore été annoncés.
Dans le même temps, la Formule E cherche elle aussi à élargir son audience. Disney+ deviendra sa plateforme mondiale de streaming à partir de la saison 2026-2027 dans 144 territoires. Aux États-Unis, les courses seront également proposées sur ESPN et ESPN+. L’accord doit couvrir les séances des week-ends de course, ainsi que des contenus complémentaires et des rediffusions à la demande.
La référence de la F1 à un anniversaire de 50 ans renvoie par ailleurs à Lella Lombardi, dernière femme à avoir pris le départ d’un Grand Prix du championnat du monde, en 1976. Elle souligne surtout l’absence persistante de femme au départ d’un Grand Prix, plutôt qu’un anniversaire sportif directement lié à Zandvoort. Les sources disponibles ne permettent pas de confirmer précisément la forme ou le programme de cette commémoration.
Au fond, « Five Lights » ne révèle aucun résultat ni transfert : son objectif est de remettre la F1 en scène. En faisant des cinq feux rouges une métaphore de la concentration collective, la discipline veut rappeler que, lorsque les lumières s’éteignent, la deuxième moitié du championnat peut encore tout changer.