Les 15 et 16 août 2026, l'armée israélienne a mené des frappes aériennes dans le sud du Liban, ciblant les localités d'Ansar et de Deir al-Zahrani. Ces raids, les plus meurtriers depuis l'instauration de la trêve en juin, ont fait au moins 11 morts, dont trois enfants et deux femmes, selon le ministère libanais de la Santé et l'agence de presse officielle . La frappe sur Ansar a tué sept personnes, et celle sur Deir al-Zahrani, quatre autres .
L'armée israélienne a justifié ces frappes comme une riposte à une attaque du Hezbollah qui a blessé trois soldats israéliens plus tôt dans la journée du 15 août . Tsahal a affirmé que les frappes visaient des commandants de l'unité d'élite Radwan du Hezbollah, et qu'il s'agissait de cibles légitimes au regard du droit international .
Le 16 août, Tsahal a confirmé avoir tué Abou Hassan Alaa (de son vrai nom Ali Mohammad Fakhr al-Din), un haut commandant de l'unité « Badr » du Hezbollah, dans la région de Deir al-Zahrani . L'armée israélienne l'a accusé d'avoir planifié et exécuté des attaques contre les troupes israéliennes, notamment en utilisant des drones explosifs . Selon des sources israéliennes, au moins deux commandants du Hezbollah ont été tués lors de ces opérations, dont un nommé Ali Samir Al-Haj Hassan de la force Radwan . L'armée israélienne a précisé que les membres de la famille tués lors des frappes n'étaient pas les cibles visées .
Le Hezbollah n'a ni confirmé ni infirmé la mort de ces commandants, mais a promis une réponse « appropriée » .
Depuis la trêve de juin, le Hezbollah a cessé toute opération militaire majeure. Plusieurs sources indiquent que l'Iran a ordonné au Hezbollah et à ses alliés régionaux de se « préparer à un conflit plus large et plus sévère » dans le cadre de l'escalade des hostilités entre les États-Unis et l'Iran .
Le 14 août, le chef du Hezbollah, cheikh Naïm Qassem, a publiquement critiqué l'acceptation par le gouvernement libanais de l'accord-cadre américain, le qualifiant d'« erreur » et appelant à mettre fin à « l'humiliation » des négociations avec Israël .
Des médias régionaux, comme l'émirien Erem News et Israel Hayom, rapportent que le Hezbollah renforce ses positions au nord du fleuve Litani et élabore des plans de frappes intensives contre les communautés israéliennes du nord, mais en attendant un « feu vert » de Téhéran, qui dépend de l'évolution de la confrontation entre les États-Unis et l'Iran . Il est important de noter que ces allégations ne sont pas directement confirmées par les sources les plus fiables et les plus directes examinées dans le cadre de ce rapport. Ce qui est clair, c'est que la direction stratégique de l'Iran contraint fortement la capacité du Hezbollah à escalader de manière indépendante .
Le mémorandum d'entente de 60 jours conclu en juin entre les États-Unis et l'Iran, qui visait à apaiser les tensions dans le détroit d'Ormuz et sur le dossier nucléaire, doit expirer le 17 août sans aucun progrès significatif . Les négociations étant au point mort, le risque d'une reprise des hostilités entre Washington et Téhéran s'accroît, ce qui déstabiliserait davantage la situation au Liban . Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a écrit sur X que « le détroit d'Ormuz était, est et restera un territoire iranien » .
En résumé : La trêve est mise à rude épreuve mais ne s'est pas complètement effondrée. Les frappes des 15 et 16 août et l'élimination d'un haut commandant du Hezbollah constituent l'escalade la plus sérieuse depuis juin. Les médias israéliens rapportent que l'armée se prépare à une escalade qui pourrait durer plusieurs jours au Liban . La question de savoir si cela débouchera sur un conflit plus large dépend fortement de la décision de l'Iran, dans un contexte d'expiration du mémorandum avec les États-Unis sans renouvellement, et de l'approche d'Israël à l'approche des élections.
Note sur les limites : Certains détails rapportés dans ce document, notamment l'affirmation selon laquelle le Hezbollah attendrait explicitement un « feu vert » iranien, le blocage spécifique de l'avancée israélienne près de la crête d'Ali al-Taher, ainsi que des déclarations détaillées du président Joseph Aoun et de la FINUL, ne sont pas entièrement corroborés par les sources les plus fiables consultées dans le cadre de ce budget de recherche. Ces éléments sont rapportés par les médias régionaux mais gagneraient à être confirmés par des sources directes.
Les 15 et 16 août 2026, l'armée israélienne a mené des frappes aériennes dans le sud du Liban, ciblant les localités d'Ansar et de Deir al-Zahrani. Ces raids, les plus meurtriers depuis l'instauration de la trêve en juin, ont fait au moins 11 morts, dont trois enfants et deux femmes, selon le ministère libanais de la Santé et l'agence de presse officielle . La frappe sur Ansar a tué sept personnes, et celle sur Deir al-Zahrani, quatre autres .
L'armée israélienne a justifié ces frappes comme une riposte à une attaque du Hezbollah qui a blessé trois soldats israéliens plus tôt dans la journée du 15 août . Tsahal a affirmé que les frappes visaient des commandants de l'unité d'élite Radwan du Hezbollah, et qu'il s'agissait de cibles légitimes au regard du droit international .
Le 16 août, Tsahal a confirmé avoir tué Abou Hassan Alaa (de son vrai nom Ali Mohammad Fakhr al-Din), un haut commandant de l'unité « Badr » du Hezbollah, dans la région de Deir al-Zahrani . L'armée israélienne l'a accusé d'avoir planifié et exécuté des attaques contre les troupes israéliennes, notamment en utilisant des drones explosifs . Selon des sources israéliennes, au moins deux commandants du Hezbollah ont été tués lors de ces opérations, dont un nommé Ali Samir Al-Haj Hassan de la force Radwan . L'armée israélienne a précisé que les membres de la famille tués lors des frappes n'étaient pas les cibles visées .
Le Hezbollah n'a ni confirmé ni infirmé la mort de ces commandants, mais a promis une réponse « appropriée » .
Depuis la trêve de juin, le Hezbollah a cessé toute opération militaire majeure. Plusieurs sources indiquent que l'Iran a ordonné au Hezbollah et à ses alliés régionaux de se « préparer à un conflit plus large et plus sévère » dans le cadre de l'escalade des hostilités entre les États-Unis et l'Iran .
Le 14 août, le chef du Hezbollah, cheikh Naïm Qassem, a publiquement critiqué l'acceptation par le gouvernement libanais de l'accord-cadre américain, le qualifiant d'« erreur » et appelant à mettre fin à « l'humiliation » des négociations avec Israël .
Des médias régionaux, comme l'émirien Erem News et Israel Hayom, rapportent que le Hezbollah renforce ses positions au nord du fleuve Litani et élabore des plans de frappes intensives contre les communautés israéliennes du nord, mais en attendant un « feu vert » de Téhéran, qui dépend de l'évolution de la confrontation entre les États-Unis et l'Iran . Il est important de noter que ces allégations ne sont pas directement confirmées par les sources les plus fiables et les plus directes examinées dans le cadre de ce rapport. Ce qui est clair, c'est que la direction stratégique de l'Iran contraint fortement la capacité du Hezbollah à escalader de manière indépendante .
Le mémorandum d'entente de 60 jours conclu en juin entre les États-Unis et l'Iran, qui visait à apaiser les tensions dans le détroit d'Ormuz et sur le dossier nucléaire, doit expirer le 17 août sans aucun progrès significatif . Les négociations étant au point mort, le risque d'une reprise des hostilités entre Washington et Téhéran s'accroît, ce qui déstabiliserait davantage la situation au Liban . Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a écrit sur X que « le détroit d'Ormuz était, est et restera un territoire iranien » .
En résumé : La trêve est mise à rude épreuve mais ne s'est pas complètement effondrée. Les frappes des 15 et 16 août et l'élimination d'un haut commandant du Hezbollah constituent l'escalade la plus sérieuse depuis juin. Les médias israéliens rapportent que l'armée se prépare à une escalade qui pourrait durer plusieurs jours au Liban . La question de savoir si cela débouchera sur un conflit plus large dépend fortement de la décision de l'Iran, dans un contexte d'expiration du mémorandum avec les États-Unis sans renouvellement, et de l'approche d'Israël à l'approche des élections.
Note sur les limites : Certains détails rapportés dans ce document, notamment l'affirmation selon laquelle le Hezbollah attendrait explicitement un « feu vert » iranien, le blocage spécifique de l'avancée israélienne près de la crête d'Ali al-Taher, ainsi que des déclarations détaillées du président Joseph Aoun et de la FINUL, ne sont pas entièrement corroborés par les sources les plus fiables consultées dans le cadre de ce budget de recherche. Ces éléments sont rapportés par les médias régionaux mais gagneraient à être confirmés par des sources directes.