Le rapport de développement durable 2025 d'Amazon montre que ses émissions absolues de carbone ont augmenté de 16 % en 2025, pour atteindre environ 81 millions de tonnes équivalent CO₂ — un niveau 58 % supérieur à l'année de référence 2019 . Il s'agit de la deuxième année consécutive de hausse, alimentée par la construction de data centers, l'électricité achetée pour les charges de travail d'IA et la flotte de livraison . Les 33 millions de tonnes de CO₂ annuels de la seule centrale texane représenteraient à eux seuls près de 41 % de l'empreinte mondiale d'Amazon en 2025 .
Amazon est l'un des signataires fondateurs du Climate Pledge, un engagement à atteindre la neutralité carbone d'ici 2040 — soit dix ans avant l'Accord de Paris . La centrale gazière du comté de Pecos va exactement dans le sens inverse. Principales tensions :
La hausse des émissions d'Amazon s'inscrit dans une tendance sectorielle. Les émissions de gaz à effet de serre des grandes entreprises technologiques ont bondi avec l'explosion des charges de travail d'IA — beaucoup plus énergivores que le cloud computing classique —, une grande partie de cette électricité provenant encore des énergies fossiles . Les analystes de Bloomberg, du Los Angeles Times et d'ESG Dive soulignent tous la difficulté croissante de concilier les objectifs climatiques des hyperscalers avec la demande énergétique de l'IA .
En résumé : le projet du comté de Pecos ajouterait un volume de pollution annuelle supérieur à celui de n'importe quelle centrale américaine existante, à un moment où les émissions d'Amazon augmentent déjà rapidement dans la mauvaise direction — mettant sérieusement en doute la promesse de neutralité carbone pour 2040.
Le rapport de développement durable 2025 d'Amazon montre que ses émissions absolues de carbone ont augmenté de 16 % en 2025, pour atteindre environ 81 millions de tonnes équivalent CO₂ — un niveau 58 % supérieur à l'année de référence 2019 . Il s'agit de la deuxième année consécutive de hausse, alimentée par la construction de data centers, l'électricité achetée pour les charges de travail d'IA et la flotte de livraison . Les 33 millions de tonnes de CO₂ annuels de la seule centrale texane représenteraient à eux seuls près de 41 % de l'empreinte mondiale d'Amazon en 2025 .
Amazon est l'un des signataires fondateurs du Climate Pledge, un engagement à atteindre la neutralité carbone d'ici 2040 — soit dix ans avant l'Accord de Paris . La centrale gazière du comté de Pecos va exactement dans le sens inverse. Principales tensions :
La hausse des émissions d'Amazon s'inscrit dans une tendance sectorielle. Les émissions de gaz à effet de serre des grandes entreprises technologiques ont bondi avec l'explosion des charges de travail d'IA — beaucoup plus énergivores que le cloud computing classique —, une grande partie de cette électricité provenant encore des énergies fossiles . Les analystes de Bloomberg, du Los Angeles Times et d'ESG Dive soulignent tous la difficulté croissante de concilier les objectifs climatiques des hyperscalers avec la demande énergétique de l'IA .
En résumé : le projet du comté de Pecos ajouterait un volume de pollution annuelle supérieur à celui de n'importe quelle centrale américaine existante, à un moment où les émissions d'Amazon augmentent déjà rapidement dans la mauvaise direction — mettant sérieusement en doute la promesse de neutralité carbone pour 2040.