Ces remarques font suite à une controverse survenue lors de la Coupe du Monde de la FIFA, où le président américain Donald Trump a appelé le président de la FIFA, Gianni Infantino, pour demander un réexamen du carton rouge infligé à l'attaquant américain Folarin Balogun . La FIFA a ensuite reporté la suspension d'un an, permettant à Balogun de jouer le match à élimination directe contre la Belgique . Coe a cité cet épisode — ainsi que la relation plus large Infantino-Trump — comme un exemple parfait de la raison pour laquelle les instances sportives doivent résister à la tentation de laisser les politiciens dicter les décisions sportives .
S'adressant spécifiquement aux organisateurs de LA 2028, Coe les a exhortés à coopérer avec le gouvernement sur la logistique et le financement, tout en conservant leur indépendance décisionnelle .
Coe s'est fermement opposé à la décision du CIO, prise en juillet 2026, de lever provisoirement la suspension du Comité olympique russe, une décision qui ouvre la voie au retour de la Russie pour LA 2028 . Il a déclaré que la position de World Athletics « n'a pas changé » : l'instance dirigeante continue d'exclure les athlètes russes et biélorusses de toutes ses compétitions, même si le CIO s'est engagé sur la voie de la réintégration .
Coe s'est engagé à défendre personnellement les sanctions de World Athletics devant les tribunaux après que la fédération russe d'athlétisme a déposé un nouveau recours devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS), arguant que les sanctions sont « sélectives et politisées » .
« Notre position n'a pas changé », a déclaré Coe aux journalistes. « Nous défendrons toujours l'intégrité et la confiance que nous avons développées dans notre sport. »
Coe a reconnu que le private equity joue un rôle croissant dans l'athlétisme et a confirmé que World Athletics a entamé des discussions avec des fonds d'investissement mondiaux . Il a toutefois abordé le sujet avec prudence, notant que, depuis une décennie, « le private equity et les fonds d'investissement tournent autour du sport » .
La question clé, selon Coe, est de savoir si ces investissements servent l'intégrité du sport ou la compromettent. Il a clairement indiqué que le private equity ne doit pas éroder la gouvernance ou l'autonomie du sport .
Ses remarques interviennent dans le contexte de la crise de crédibilité que traverse la FIFA, suite à l'abandon de son projet de création d'une filiale à 20 milliards de dollars et de vente de parts des futures Coupes du Monde à des investisseurs extérieurs — une initiative vivement condamnée par l'UEFA .
Le triple avertissement de Coe — l'ingérence politique, le retour de la Russie et le private equity — renvoie tous à la crise de gouvernance qui enveloppe la FIFA. Les références appuyées de Coe à la relation Infantino-Trump et au projet avorté FIFA Forward Enterprise suggèrent que World Athletics se positionne comme l'alternative de principe à l'approche de la FIFA, d'autant plus que Coe est également candidat à la succession de Thomas Bach à la présidence du CIO .
Ces remarques font suite à une controverse survenue lors de la Coupe du Monde de la FIFA, où le président américain Donald Trump a appelé le président de la FIFA, Gianni Infantino, pour demander un réexamen du carton rouge infligé à l'attaquant américain Folarin Balogun . La FIFA a ensuite reporté la suspension d'un an, permettant à Balogun de jouer le match à élimination directe contre la Belgique . Coe a cité cet épisode — ainsi que la relation plus large Infantino-Trump — comme un exemple parfait de la raison pour laquelle les instances sportives doivent résister à la tentation de laisser les politiciens dicter les décisions sportives .
S'adressant spécifiquement aux organisateurs de LA 2028, Coe les a exhortés à coopérer avec le gouvernement sur la logistique et le financement, tout en conservant leur indépendance décisionnelle .
Coe s'est fermement opposé à la décision du CIO, prise en juillet 2026, de lever provisoirement la suspension du Comité olympique russe, une décision qui ouvre la voie au retour de la Russie pour LA 2028 . Il a déclaré que la position de World Athletics « n'a pas changé » : l'instance dirigeante continue d'exclure les athlètes russes et biélorusses de toutes ses compétitions, même si le CIO s'est engagé sur la voie de la réintégration .
Coe s'est engagé à défendre personnellement les sanctions de World Athletics devant les tribunaux après que la fédération russe d'athlétisme a déposé un nouveau recours devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS), arguant que les sanctions sont « sélectives et politisées » .
« Notre position n'a pas changé », a déclaré Coe aux journalistes. « Nous défendrons toujours l'intégrité et la confiance que nous avons développées dans notre sport. »
Coe a reconnu que le private equity joue un rôle croissant dans l'athlétisme et a confirmé que World Athletics a entamé des discussions avec des fonds d'investissement mondiaux . Il a toutefois abordé le sujet avec prudence, notant que, depuis une décennie, « le private equity et les fonds d'investissement tournent autour du sport » .
La question clé, selon Coe, est de savoir si ces investissements servent l'intégrité du sport ou la compromettent. Il a clairement indiqué que le private equity ne doit pas éroder la gouvernance ou l'autonomie du sport .
Ses remarques interviennent dans le contexte de la crise de crédibilité que traverse la FIFA, suite à l'abandon de son projet de création d'une filiale à 20 milliards de dollars et de vente de parts des futures Coupes du Monde à des investisseurs extérieurs — une initiative vivement condamnée par l'UEFA .
Le triple avertissement de Coe — l'ingérence politique, le retour de la Russie et le private equity — renvoie tous à la crise de gouvernance qui enveloppe la FIFA. Les références appuyées de Coe à la relation Infantino-Trump et au projet avorté FIFA Forward Enterprise suggèrent que World Athletics se positionne comme l'alternative de principe à l'approche de la FIFA, d'autant plus que Coe est également candidat à la succession de Thomas Bach à la présidence du CIO .