Il est important de noter que l'enquête 2026 a introduit un changement important : pour la première fois, l'acceptation des moyens de paiement a été mesurée séparément pour les transactions en ligne et en magasin . Lors des vagues précédentes (2021 et 2024), une seule question générale couvrait les deux canaux. La BCE estime que cet ajustement a un impact mineur sur la comparabilité des résultats, mais il rend les comparaisons d'une année sur l'autre, notamment pour le paiement mobile, moins précises
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La table des matières de l'enquête mentionne une section dédiée aux « Critères d'acceptation d'un moyen de paiement » (section 3.6) . Les extraits disponibles ne détaillent pas la liste complète de ces critères (qui peuvent inclure le coût, la rapidité, la sécurité ou la demande des clients). Pour obtenir ces informations précises, il faudrait consulter le rapport complet.
Plusieurs limites méthodologiques sont à souligner :
Ces résultats tombent dans un contexte particulier. En juillet 2026, la BCE a sélectionné 36 prestataires de services de paiement (dont Deutsche Bank, Revolut, Adyen) pour participer à un projet pilote pour l'euro numérique . Ce pilote, qui doit durer 12 mois et débuter au second semestre 2027, vise à tester une version bêta de cette monnaie numérique de banque centrale
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Les données de l'enquête, qui montrent une adoption quasi nulle des crypto-actifs (0,2 %) et une prédominance écrasante des cartes et des virements, éclairent la stratégie de la BCE. L'euro numérique est conçu comme un moyen de paiement numérique public (et non un actif volatil) qui pourrait s'intégrer dans l'écosystème de paiement existant, répondant potentiellement aux préoccupations des commerçants (coût, fiabilité) qui freinent actuellement l'adoption des crypto-monnaies .