Cillario et Onofri ont construit Cubbit (une scale-up de stockage cloud géo-distribué) à Bologne et ont eux-mêmes éprouvé les difficultés d'accéder à des capitaux de stade avancé localement . Plutôt que d'attendre une évolution organique, ils ont lancé TBG en 2023 comme une plateforme de mise en relation . Le modèle fonctionne : l'édition 2026 (la 4e, du 11 au 13 mai) a accueilli plus de 500 leaders de l'innovation d'Europe, des Amériques et d'Asie. Les fonds d'investissement présents géraient plus de 50 milliards d'euros d'actifs, et les start-ups participantes avaient levé collectivement plus de 1,2 milliard d'euros . L'édition 2025 a généré plus de 1 000 rencontres individuelles entre investisseurs, fondateurs et dirigeants en moins de huit heures .
TBG est enregistré comme organisation à but non lucratif et fonctionne sur un format de 30 heures de networking intensif où des VCs et des entreprises triés sur le volet rencontrent le meilleur de la scène tech italienne .
TBG est un cas d'école de fondateurs qui réinvestissent leurs réseaux et leur crédibilité dans l'écosystème local. Cillario et Onofri expliquent qu'après avoir discuté avec les institutions locales de leurs investissements dans l'infrastructure IA, ils ont pris conscience de la nécessité de "cultiver un écosystème capable de tirer pleinement parti" de ces actifs . Cette approche ascendante et pilotée par des fondateurs — rare en Italie — crée un cercle vertueux où les entrepreneurs locaux qui ont réussi construisent activement le système de soutien de la prochaine génération.
L'économie de Bologne a toujours été ancrée dans la fabrication avancée, l'ingénierie et la deep tech, bien au-delà de sa réputation de ville gastronomique et universitaire . Plus crucial encore, la ville abrite le CINECA et le DAMA Technopole, qui hébergent le supercalculateur Leonardo — un système Tier-0 pré-exascale d'EuroHPC classé 6e au classement Top500 avec une performance de pointe d'environ 250 pétaflops . En 2026, ce site a bénéficié de mises à niveau majeures : l'IT4LIA AI Factory (une initiative EuroHPC de plus de 300 millions d'euros) et l'inauguration de l'ordinateur quantique SOL ainsi que la mise à niveau LISA, faisant de Bologne l'un des nœuds d'infrastructure HPC/IA les plus denses d'Europe . Cela crée un environnement inégalé pour les start-ups en IA, biotech et deep tech.
Bien que le budget de recherche n'ait pas permis une analyse approfondie de cet aspect, le modèle même de TBG repose sur la reconnexion des fondateurs italiens (dont beaucoup ont fait carrière à l'étranger) avec l'écosystème national. La présence de 17 licornes italiennes évaluées collectivement à 44,6 milliards de dollars (Prima et Namirial ayant atteint le statut de licorne en 2025) indique que les capitaux et les talents reviennent de plus en plus en Italie . TBG sert de plateforme physique où cette "circulation des cerveaux" se concrétise.
Le capital-risque deep tech italien a atteint un record de 693 millions d'euros en 2024, soit une hausse de 14 % par rapport à 2023 et une multiplication par 7,5 par rapport aux 84 millions d'euros de 2015 . Les opérations de stade avancé ont dominé (68 % des capitaux de 2024), montrant l'émergence d'entreprises capables d'absorber des tours de table plus importants . Au niveau national, le premier trimestre 2026 a enregistré 225 levées de fonds en capital-risque — soit une augmentation de 80 % sur un an, le total trimestriel le plus élevé en une décennie . Les entreprises tech italiennes ont levé 768 millions de dollars en 2025, et les séries A européennes au T1 2026 ont accéléré de 56 % par rapport à la moyenne trimestrielle de 2025 . Bologne elle-même compte 254 start-ups innovantes actives (au 31 décembre 2025), avec 3,4 start-ups pour 1 000 entreprises actives, contre 2,4 au niveau national .
Au-delà de Cubbit (la scale-up phare à l'origine de TBG), le paysage deep tech de Bologne comprend :
La région compte également plus de 280 start-ups innovantes, avec l'Université de Bologne (via Almacube) et la Fondazione Golinelli (G-Factor) comme principaux moteurs d'innovation institutionnels .
The Bologna Gathering est devenu le pont indispensable entre les atouts techniques considérables de Bologne (supercalculateur Leonardo, CINECA, héritage de la fabrication avancée) et le réseau mondial de capital-risque nécessaire pour financer la deep tech à grande échelle. Ce qui le rend unique, c'est qu'il est construit et dirigé par des fondateurs — un signe que l'écosystème de Bologne a atteint un point d'inflexion où ses propres entrepreneurs à succès sont désormais les principaux catalyseurs de la prochaine vague d'innovation.
Cillario et Onofri ont construit Cubbit (une scale-up de stockage cloud géo-distribué) à Bologne et ont eux-mêmes éprouvé les difficultés d'accéder à des capitaux de stade avancé localement . Plutôt que d'attendre une évolution organique, ils ont lancé TBG en 2023 comme une plateforme de mise en relation . Le modèle fonctionne : l'édition 2026 (la 4e, du 11 au 13 mai) a accueilli plus de 500 leaders de l'innovation d'Europe, des Amériques et d'Asie. Les fonds d'investissement présents géraient plus de 50 milliards d'euros d'actifs, et les start-ups participantes avaient levé collectivement plus de 1,2 milliard d'euros . L'édition 2025 a généré plus de 1 000 rencontres individuelles entre investisseurs, fondateurs et dirigeants en moins de huit heures .
TBG est enregistré comme organisation à but non lucratif et fonctionne sur un format de 30 heures de networking intensif où des VCs et des entreprises triés sur le volet rencontrent le meilleur de la scène tech italienne .
TBG est un cas d'école de fondateurs qui réinvestissent leurs réseaux et leur crédibilité dans l'écosystème local. Cillario et Onofri expliquent qu'après avoir discuté avec les institutions locales de leurs investissements dans l'infrastructure IA, ils ont pris conscience de la nécessité de "cultiver un écosystème capable de tirer pleinement parti" de ces actifs . Cette approche ascendante et pilotée par des fondateurs — rare en Italie — crée un cercle vertueux où les entrepreneurs locaux qui ont réussi construisent activement le système de soutien de la prochaine génération.
L'économie de Bologne a toujours été ancrée dans la fabrication avancée, l'ingénierie et la deep tech, bien au-delà de sa réputation de ville gastronomique et universitaire . Plus crucial encore, la ville abrite le CINECA et le DAMA Technopole, qui hébergent le supercalculateur Leonardo — un système Tier-0 pré-exascale d'EuroHPC classé 6e au classement Top500 avec une performance de pointe d'environ 250 pétaflops . En 2026, ce site a bénéficié de mises à niveau majeures : l'IT4LIA AI Factory (une initiative EuroHPC de plus de 300 millions d'euros) et l'inauguration de l'ordinateur quantique SOL ainsi que la mise à niveau LISA, faisant de Bologne l'un des nœuds d'infrastructure HPC/IA les plus denses d'Europe . Cela crée un environnement inégalé pour les start-ups en IA, biotech et deep tech.
Bien que le budget de recherche n'ait pas permis une analyse approfondie de cet aspect, le modèle même de TBG repose sur la reconnexion des fondateurs italiens (dont beaucoup ont fait carrière à l'étranger) avec l'écosystème national. La présence de 17 licornes italiennes évaluées collectivement à 44,6 milliards de dollars (Prima et Namirial ayant atteint le statut de licorne en 2025) indique que les capitaux et les talents reviennent de plus en plus en Italie . TBG sert de plateforme physique où cette "circulation des cerveaux" se concrétise.
Le capital-risque deep tech italien a atteint un record de 693 millions d'euros en 2024, soit une hausse de 14 % par rapport à 2023 et une multiplication par 7,5 par rapport aux 84 millions d'euros de 2015 . Les opérations de stade avancé ont dominé (68 % des capitaux de 2024), montrant l'émergence d'entreprises capables d'absorber des tours de table plus importants . Au niveau national, le premier trimestre 2026 a enregistré 225 levées de fonds en capital-risque — soit une augmentation de 80 % sur un an, le total trimestriel le plus élevé en une décennie . Les entreprises tech italiennes ont levé 768 millions de dollars en 2025, et les séries A européennes au T1 2026 ont accéléré de 56 % par rapport à la moyenne trimestrielle de 2025 . Bologne elle-même compte 254 start-ups innovantes actives (au 31 décembre 2025), avec 3,4 start-ups pour 1 000 entreprises actives, contre 2,4 au niveau national .
Au-delà de Cubbit (la scale-up phare à l'origine de TBG), le paysage deep tech de Bologne comprend :
La région compte également plus de 280 start-ups innovantes, avec l'Université de Bologne (via Almacube) et la Fondazione Golinelli (G-Factor) comme principaux moteurs d'innovation institutionnels .
The Bologna Gathering est devenu le pont indispensable entre les atouts techniques considérables de Bologne (supercalculateur Leonardo, CINECA, héritage de la fabrication avancée) et le réseau mondial de capital-risque nécessaire pour financer la deep tech à grande échelle. Ce qui le rend unique, c'est qu'il est construit et dirigé par des fondateurs — un signe que l'écosystème de Bologne a atteint un point d'inflexion où ses propres entrepreneurs à succès sont désormais les principaux catalyseurs de la prochaine vague d'innovation.