Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté à l'unanimité la résolution 2790 le 28 août 2025, prolongeant le mandat de la FINUL pour la dernière fois jusqu'au 31 décembre 2026. Human Rights Watch avertit que mettre fin à la FINUL sans alternative solide exposerait des millions de civils libanais à un risque grave, d'au...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What are the key developments and concerns surrounding the United Nations Security Council's decision to end the UNIFIL mandate in Lebanon b. Article summary: On August 28, 2025, the UN Security Council unanimously adopted Resolution 2790, extending UNIFIL's mandate for a final time until December 31, 2026, after which the nearly 50-year-old peacekeeping mission will begin a p. Topic tags: general, government, news, general web. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with
Le 28 août 2025, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté à l'unanimité la résolution 2790, prolongeant le mandat de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) pour une dernière fois, jusqu'au 31 décembre 2026. Après près de 50 ans de présence, la mission — forte d'environ 7 500 personnels venus d'une cinquantaine de pays — entamera ensuite un retrait progressif et ordonné qui devrait s'achever courant 2027 . Cette décision, prise sous la pression des États-Unis et en phase avec l'opposition israélienne à la mission, suscite de vives inquiétudes quant à la protection des civils, surtout après la guerre majeure qui a opposé Israël au Hezbollah de mars à juin 2026
.
Le Conseil de sécurité a décidé que la FINUL cesserait ses opérations le 31 décembre 2026, après quoi un retrait ordonné d'un an serait mis en œuvre . Les États-Unis, qui disposent d'un droit de veto au Conseil, ont salué ce vote comme un moyen de mettre « un terme au mandat de la FINUL de manière responsable, ordonnée et dans des délais précis »
. La résolution, rédigée par la France, est le fruit d'un compromis avec les États-Unis, qui réclamaient initialement la fin de la mission dans les six mois avant d'accepter un dernier mandat de seize mois
. Le Conseil a également exigé la pleine application de la résolution 1701 (2006) et réaffirmé son soutien au respect de la Ligne bleue
.
Les États-Unis, soutenus par Israël, ont poussé pour mettre fin à la mission. Des analystes estiment que Washington a adopté la position israélienne selon laquelle la FINUL était inefficace et que les opérations militaires israéliennes au Liban devaient pouvoir se dérouler sans organe de surveillance . Alors que le gouvernement libanais et de nombreux membres de la communauté internationale souhaitaient une prolongation, les États-Unis l'ont bloquée
. Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a depuis déclaré que des Casques bleus seraient encore nécessaires au Liban après l'expiration du mandat, une position qui devrait se heurter à l'opposition des États-Unis et d'Israël
.
Une guerre de grande ampleur entre Israël et le Hezbollah a éclaté le 2 mars 2026, provoquant des déplacements massifs de civils et de possibles crimes de guerre . Un cessez-le-feu a été annoncé le 20 juin 2026
. Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH) enquête actuellement sur les violations du droit international humanitaire commises par les deux parties durant ce conflit
. La FINUL elle-même a été la cible d'attaques qui ont blessé plusieurs Casques bleus pendant cette période
. En vertu du droit de la guerre, les attaques délibérées contre les Casques bleus et leurs installations sont illicites et peuvent constituer des crimes de guerre . L'accord-cadre israélo-libanais signé à Washington le 26 juin 2026 a également été critiqué par Human Rights Watch et d'autres organisations, qui estiment qu'il consent de fait au déplacement prolongé et indéfini de dizaines de milliers d'habitants du Sud-Liban
.
Le 13 août 2026, Human Rights Watch a exhorté le Conseil de sécurité à garantir le maintien d'une force internationale dans le Sud-Liban pour protéger les civils et dissuader les abus, tant de l'armée israélienne que du Hezbollah . HRW estime que la FINUL constitue un moyen de dissuasion crucial et prévient que « mettre fin à la FINUL sans une alternative internationale robuste exposera les civils à de graves risques »
. L'organisation a demandé le report du départ de la FINUL et la prolongation de son mandat au-delà du 31 décembre 2026, jusqu'à ce que la situation sécuritaire se soit suffisamment améliorée pour envisager une réduction des effectifs
. Louis Charbonneau, directeur de HRW auprès de l'ONU, a averti que mettre fin à la mission de la FINUL sans une force internationale solide en place « reviendrait à abandonner des millions de civils libanais à un sort incertain et potentiellement désastreux »
.
Plusieurs propositions ont émergé pour combler le vide sécuritaire que laissera le départ de la FINUL :
L'Allemagne propose une force de stabilisation sous mandat de l'UE : En juillet 2026, le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, a proposé une force dirigée par l'UE pour éviter un vide sécuritaire, qui pourrait déployer plusieurs milliers de soldats en opérations conjointes avec l'armée libanaise . La proposition a été réitérée par des responsables allemands, qui estiment que cette force est nécessaire pour permettre le retrait de l'armée israélienne du Sud-Liban tout en empêchant le Hezbollah de revenir . La France, l'Italie et le Service européen pour l'action extérieure dirigent actuellement les travaux sur cette proposition .
Le président libanais Joseph Aoun soutient un remplacement par l'UE : Le président Aoun a proposé la création d'une force européenne pour remplacer la FINUL si la mission ne peut pas rester, déclarant que s'il est impossible de maintenir la FINUL, « une force alternative pourrait être établie pour la remplacer » .
Les trois options du secrétaire général de l'ONU : Guterres a soumis trois scénarios au Conseil de sécurité en juin 2026 — de présence légère, moyenne ou plus substantielle — avec des effectifs allant d'environ 1 980 à 5 525 personnels en uniforme . La première option prévoit une présence d'observateurs militaires non armés de 350 personnes, soutenue par quatre bataillons d'infanterie totalisant 3 000 soldats armés et une force de réserve de 700 membres, tandis que l'option la plus robuste inclurait des capacités de surveillance et de désescalade plus larges . Une autre proposition implique que l'Organisme des Nations Unies chargé de la surveillance de la trêve (ONUST) reprenne certaines fonctions, même si l'ONUST serait une force beaucoup plus réduite
.
Pas de consensus au Conseil de sécurité pour l'instant : À la mi-juillet 2026, le Conseil n'avait pas entamé de discussions de fond sur un remplacement, les diplomates attendant les résultats des négociations israélo-libanaises parrainées par les États-Unis . Le Conseil de sécurité n'a pas encore pris de décision et pourrait finalement opter pour une voie différente des trois alternatives proposées .
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Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté à l'unanimité la résolution 2790 le 28 août 2025, prolongeant le mandat de la FINUL pour la dernière fois jusqu'au 31 décembre 2026.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté à l'unanimité la résolution 2790 le 28 août 2025, prolongeant le mandat de la FINUL pour la dernière fois jusqu'au 31 décembre 2026. Human Rights Watch avertit que mettre fin à la FINUL sans alternative solide exposerait des millions de civils libanais à un risque grave, d'autant plus après la guerre totale entre Israël et le Hezbollah de mars à ju...
L'Allemagne a proposé une force de stabilisation sous mandat de l'UE, le président libanais Joseph Aoun soutient un remplacement européen, et le secrétaire général de l'ONU a présenté trois options allant de 2 000 à 5...