L'ambassadeur américain Andrew Puzder exige publiquement que l'UE tienne sa « promesse » d'assouplir les règles ESG, en se référant à l'accord commercial États Unis UE de 2025 [1]. Sous pression de Washington et de groupes d'intérêt comme l'American Petroleum Institute, l'UE a déjà exempté plus de 80 % des entrepris...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: How is the United States pressuring the European Union to weaken its ESG regulations under the US EU Framework Agreement on Trade, and how a. Article summary: Let me search for the current state of this topicThe transatlantic divide on corporate sustainability has widened significantly in 2025–2026, with the U.S.. Topic tags: general web, api, security, regulation, manufacturing. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, charts with fake numbers, clickbait thumbnails, icons, and tin
Le fossé transatlantique en matière de durabilité des entreprises s'est considérablement creusé entre 2025 et 2026. Les États-Unis exercent une pression directe sur l'Union européenne pour qu'elle assouplisse ses règles ESG (environnementales, sociales et de gouvernance), tandis que de grands investisseurs européens supplient en parallèle Washington de ne pas abandonner ses propres obligations de transparence climatique.
Le 14 août 2026, l'ambassadeur des États-Unis auprès de l'UE, Andrew Puzder, a publié sur X un message sans équivoque : « il est temps que l'UE tienne ses promesses » . Il faisait référence à un engagement que Bruxelles aurait pris dans le cadre de l'accord commercial États-Unis-UE conclu en 2025, visant à alléger les contraintes réglementaires pesant sur les entreprises américaines
.
Cette sortie publique s'inscrit dans une stratégie de pression multiniveau :
Cette offensive a porté ses fruits. Dès novembre 2025, le Parlement européen a voté un recul spectaculaire : plus de 90 % des entreprises initialement concernées par la directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) ont été exemptées . En février 2026, les États membres ont donné leur aval définitif à l'affaiblissement des règles de devoir de vigilance sur les chaînes d'approvisionnement (CSDDD), cédant aux pressions conjuguées des États-Unis et du Qatar
. Au total, environ 80 % des entreprises sont désormais hors du champ d'application de ces textes
.
Valdis Dombrovskis, le chef de l'économie de la Commission européenne, a lui-même reconnu que Bruxelles ajusterait son approche après les pressions américaines .
Parallèlement, un mouvement inverse se dessine de l'autre côté de l'Atlantique. La SEC (le gendarme boursier américain) a proposé fin mai 2026 de supprimer purement et simplement ses propres règles de divulgation climatique adoptées en 2024 .
Or, de grands investisseurs européens s'y opposent fermement. Le 7 août 2026, le fonds souverain norvégien — le plus grand du monde avec 1 700 milliards de dollars d'actifs — a déposé un commentaire officiel pour demander à la SEC de ne pas abroger ces règles . Le fonds estime que leur suppression ramènerait les investisseurs à des « divulgations volontaires, incohérentes et non comparables »
.
D'autres investisseurs institutionnels et gestionnaires d'actifs européens ont emboîté le pas pendant la période de consultation publique close en août 2026, arguant que l'élimination de ces standards obligatoires créerait de l'incertitude et nuirait à la prise de décision .
Pourquoi cet intérêt ? Les gérants européens détiennent d'importants portefeuilles d'actifs américains. Ils ont besoin de données climatiques standardisées pour évaluer les risques, respecter leurs propres obligations ESG en Europe, et allouer leurs capitaux de manière cohérente .
Le résultat est une fragmentation réglementaire inédite. L'UE a considérablement réduit son ambition, les États-Unis s'apprêtent à démanteler leur propre cadre, tandis que le Royaume-Uni a finalisé des normes alignées sur l'ISSB (International Sustainability Standards Board), créant ce que les experts appellent un régime « à trois vitesses » .
La tension centrale est désormais triangulaire : Washington presse l'Europe de déréguler pour des raisons de compétitivité commerciale, tandis que les investisseurs européens — acteurs majeurs des marchés américains — pressent Washington de ne pas déréguler, au nom de la transparence des marchés et de la gestion des risques climatiques. Entre priorité à la « dominance énergétique » américaine et maintien d'une comptabilité climatique comme outil de pilotage des risques à long terme, le clivage idéologique n'a jamais été aussi marqué.
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L'ambassadeur américain Andrew Puzder exige publiquement que l'UE tienne sa « promesse » d'assouplir les règles ESG, en se référant à l'accord commercial États Unis UE de 2025 [1].
L'ambassadeur américain Andrew Puzder exige publiquement que l'UE tienne sa « promesse » d'assouplir les règles ESG, en se référant à l'accord commercial États Unis UE de 2025 [1]. Sous pression de Washington et de groupes d'intérêt comme l'American Petroleum Institute, l'UE a déjà exempté plus de 80 % des entreprises des directives CSRD et CSDDD en 2025 2026 [2][4].
Paradoxalement, des investisseurs européens majeurs — dont le fonds souverain norvégien (1 700 milliards de dollars) — ont officiellement demandé à la SEC de ne pas supprimer les règles de divulgation climatique, indi...