Microsoft a fermé au moins 15 filiales et coentreprises en Chine en cinq ans et a sérieusement envisagé de quitter le marché en 2023, poussé par les logiciels nationaux chinois, les restrictions d’exportation américai... La Chine ne représente que 1,5 % du chiffre d’affaires mondial de Microsoft, mais la croissance...
Réponse de recherche

Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What factors drove Microsoft to close over 15 China offices and nearly exit the market, why did it ultimately stay despite China accounting. Article summary: Here is a breakdown of Microsoft's retreat from China, why it stayed, the collapse of its government business, and how it fits the broader U.S.-tech decoupling pattern, based on a **Reuters exclusive published August 13,. Topic tags: general, news, general web, user generated, education. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks
En cinq ans, Microsoft a fermé au moins 15 agences et coentreprises en Chine, un repli de facto provoqué par la politique de Pékin en faveur des logiciels nationaux, les restrictions d’exportation américaines et la dégradation continue de la confiance entre Washington et Pékin . En 2024, la Chine représentait à peine 1,5 % du chiffre d’affaires mondial de Microsoft, un niveau qui a poussé certains dirigeants à estimer, dès 2023, que le risque géopolitique ne valait plus le coup
. L’entreprise a même envisagé de quitter complètement le marché chinois
.
Pourtant, Microsoft n'est pas parti. La raison : le boom de l'IA. Les revenus d’Azure IA en Chine ont connu la croissance la plus rapide de tous les territoires : ils ont triplé sur l’exercice clos en juin 2025, après un bond de 400 % l’année précédente . Des géants chinois comme ByteDance (maison-mère de TikTok) sont devenus des clients majeurs, avec des dépenses qui auraient approché le milliard de dollars
. Microsoft a ainsi pivoté : au lieu de viser le grand marché intérieur, il se concentre sur les grandes entreprises chinoises qui se développent à l’international grâce à ses outils cloud et IA. La direction parle de garder « une fenêtre ouverte » via les services d’IA
.
Avec une contribution de seulement 1,5 % en 2024, la Chine justifiait presque un départ . Mais le calcul a changé avec l’essor de l’IA.
Microsoft n’est pas un cas isolé. Le phénomène touche d’autres géants américains :
Cependant, le découplage n’est pas total. De nombreuses entreprises américaines considèrent toujours la Chine comme importante pour leur compétitivité mondiale , et la fracture est plus prononcée dans le matériel et les logiciels gouvernementaux que dans les services cloud et d’IA pour entreprises, où la demande des multinationales chinoises reste forte
. La stratégie de Microsoft — réduire l’empreinte physique, servir les champions chinois à l’étranger, miser sur l’IA — illustre le découplage sélectif et maîtrisé qui caractérise désormais la relation technologique entre les États-Unis et la Chine.
Studio Global AI
Cette page comprend une réponse basée sur la source que vous pouvez continuer dans Studio Global.
Microsoft a fermé au moins 15 filiales et coentreprises en Chine en cinq ans et a sérieusement envisagé de quitter le marché en 2023, poussé par les logiciels nationaux chinois, les restrictions d’exportation américai...
Microsoft a fermé au moins 15 filiales et coentreprises en Chine en cinq ans et a sérieusement envisagé de quitter le marché en 2023, poussé par les logiciels nationaux chinois, les restrictions d’exportation américai... La Chine ne représente que 1,5 % du chiffre d’affaires mondial de Microsoft, mais la croissance fulgurante de l’IA sur Azure (chiffre d’affaires triplé en 2025 après un bond de 400 % en 2024) a convaincu l’entreprise...
Le marché public chinois s’est tari : Pékin impose des logiciels nationaux, l’accord Windows avec Huawei n’a pas été renouvelé en 2025, et la coentreprise Wicresoft (2 000 employés) a fermé en avril 2025.