Près de la moitié des quelque 700 navires sanctionnés par les États Unis, le Royaume Uni et l’UE ont cessé ou mis en veille leurs opérations plutôt que de risquer une saisie ou un arraisonnement en mer. Pour la première fois, la Suisse a élargi ses sanctions aux secteurs industriels et de défense russes le 11 août 2...
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Create a landscape editorial hero image for this Studio Global article: What is the current status of international sanctions against Russia's shadow fleet, including the reported halt of shipments by roughly hal. Article summary: International sanctions targeting Russia's shadow fleet have intensified sharply in 2026, with the EU and UK designating hundreds of vessels, the EU's 21st sanctions package broadening the scope to include service ships,. Topic tags: general, news, general web, government, education. Style: premium digital editorial illustration, source-backed research mood, clean composition, high detail, modern web publication hero. Use reference image context only for broad subject, composition, and topical grounding; do not copy the exact image. Avoid: logos, brand marks, copyrighted characters, real person likenesses, fake screenshots, UI text, readable text, watermarks, c
Les sanctions internationales visant la « flotte fantôme » russe — ce réseau de vieux pétroliers souvent anonymes que Moscou utilise pour contourner le plafonnement du prix du pétrole et ses obligations d’exportation — ont connu une escalade spectaculaire en 2026. Entre le 21ᵉ paquet de sanctions de l’UE, les désignations agressives du Royaume-Uni, l’élargissement historique des restrictions suisses aux secteurs industriels et de défense, et des arraisonnements navals actifs en Méditerranée, la posture de contrôle est désormais qualitativement différente du simple régime papier de 2024.
Les rapports du secteur indiquent qu’environ la moitié des quelque 700 navires inscrits sur les listes américaines, britanniques et européennes ont effectivement mis en veille leurs expéditions plutôt que de risquer la détention ou l’arraisonnement . L’UE seule avait sanctionné 671 navires de la flotte fantôme en juillet 2026, contre seulement 25 à la mi-2024 . Le Royaume-Uni a sanctionné près de 500 individus, entités et navires dans le cadre de son régime de sanctions contre la Russie en 2026 seulement . Les États-Unis ont quant à eux désigné plus de 180 navires lors d’une action distincte en janvier 2025 visant Gazprom Neft et Surgutneftegas .
Les 11 et 12 août 2026, la Suisse a imposé de nouvelles sanctions qui, pour la première fois, ciblent des représentants des secteurs industriel et de défense russes . Le Secrétariat d’État à l’économie (SECO) a ajouté 45 organisations et 9 personnes à sa liste noire, dont Oleg Yevtouchenko, directeur exécutif du conglomérat public Rostec, Alexeï Rakhmanov, ancien président de la Société unie de construction navale, et l’homme d’affaires Tahir Garaïev . Il s’agit d’une rupture significative avec la concentration précédente de la Suisse sur les désignations financières et individuelles . Les nouvelles restrictions sont entrées en vigueur à 23h00, heure locale, le 11 août .
Le 2 août 2026, la mission navale européenne dirigée par l’Italie, EUNAVFOR MED IRINI, a arraisonné le pétrolier Toa Payoh en Méditerranée, à l’ouest de l’île sicilienne de Pantelleria, pour vérifier son pavillon et sa documentation . Le navire avait changé son immatriculation pour le Cameroun en cours de voyage, depuis une immatriculation antérieure peu claire, alors qu’il naviguait du Bénin vers Istanbul
. Le capitaine a d’abord refusé de coopérer, ce qui a obligé le personnel italien à descendre en rappel depuis un hélicoptère pour mener l’inspection
.
C’était le deuxième arraisonnement de ce type en moins de deux semaines. Le 20 juillet 2026, les forces européennes avaient arraisonné le MV South Star, soupçonné de naviguer sous un faux pavillon . Depuis mars 2026, date à laquelle IRINI a reçu l’autorité de vérification des pavillons au titre de l’article 110 du droit de la mer, la mission a effectué au moins quatre arraisonnements : le Nelsa (11 mai), le Oneiroi (1er juin), le Sandhya (7 juin), puis le South Star et le Toa Payoh
.
Le 21ᵉ paquet de sanctions de l’UE, adopté le 23 juillet 2026, a ajouté 41 pétroliers à la liste de la flotte fantôme et, pour la première fois, a sanctionné les navires qui ravitaillent et entretiennent les navires de cette flotte . Ce paquet a également gelé le plafond du prix du pétrole russe à 44,10 dollars le baril pendant 12 mois et a permis aux pays de l’UE de confisquer les cargaisons de pétrole saisies . L’UE a également autorisé l’Opération Atalanta, dans l’océan Indien, à intercepter et arraisonner les pétroliers suspects de la flotte fantôme . En réponse, la Russie a déployé des navires de guerre pour escorter certains de ses pétroliers
.
Le Royaume-Uni a annoncé 70 nouvelles sanctions le 16 juin 2026, ciblant la flotte fantôme, les chaînes d’approvisionnement militaires et les réseaux financiers illicites . Ces mesures couvraient plus de 20 pétroliers et plusieurs méthaniers, marquant la première fois qu’un pays du G7 sanctionnait des navires liés au projet Arctic LNG 2 . Le Trésor américain avait déjà désigné plus de 180 navires en janvier 2025 dans le cadre d’une nouvelle détermination sectorielle énergétique .
La combinaison de désignations massives, d’une application navale active et de nouvelles sanctions sur les navires logistiques augmente considérablement le coût d’exploitation de la flotte fantôme pour la Russie. Cependant, Moscou continue de s’adapter — en déployant des escortes militaires, en changeant le pavillon de ses navires en cours de voyage et en utilisant des ports chinois pour charger du GNL sanctionné . La situation reste dynamique, et l’application des sanctions sera probablement mise à l’épreuve en mer Baltique .
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Près de la moitié des quelque 700 navires sanctionnés par les États Unis, le Royaume Uni et l’UE ont cessé ou mis en veille leurs opérations plutôt que de risquer une saisie ou un arraisonnement en mer.
Près de la moitié des quelque 700 navires sanctionnés par les États Unis, le Royaume Uni et l’UE ont cessé ou mis en veille leurs opérations plutôt que de risquer une saisie ou un arraisonnement en mer. Pour la première fois, la Suisse a élargi ses sanctions aux secteurs industriels et de défense russes le 11 août 2026, ciblant 45 organisations et 9 individus, dont le directeur exécutif de Rostec et l’ancien chef de...
L’UE a autorisé ses missions navales – EUNAVFOR MED IRINI en Méditerranée et Opération Atalanta dans l’océan Indien – à arraisonner et inspecter les pétroliers suspects.