Face à l'impasse thérapeutique — plus aucun antibiotique efficace — une équipe de l'UC San Diego (dirigée par le Dr Saima Aslam) s'est tournée vers un traitement expérimental jamais administré à un être humain : SNIPR001, un cocktail de quatre bactériophages (virus tueurs de bactéries) équipés de systèmes CRISPR-Cas taillés pour repérer et détruire l'ADN d'E. coli .
Le traitement a été administré par voie intraveineuse, localement sur les plaies et directement dans la masse, associé à des antibiotiques, de l'acide ascorbique et du béthanéchol . La réponse a été aussi rapide que durable :
| Moment | Constat clinique |
|---|---|
| Dans la 1ʳᵉ semaine | Les plaies abdominales commencent à cicatriser ; la masse est réduite de moitié (745 → ~373 cm³) |
| À 4 semaines | Plusieurs plaies sont totalement refermées |
| À 8 semaines | La masse atteint 373 cm³ à l'imagerie |
| À 12 mois | La masse a diminué de ~89 % (82 cm³) ; urines et tissus ne montrent aucun signe d'infection |
| Tolérance | Aucun effet indésirable imputable à la phagothérapie |
Le cas a été publié dans Clinical Infectious Diseases le 11 août 2026 .
Les phages CRISPR agiraient par deux mécanismes synergiques :
Ce cas constitue la toute première preuve de concept chez l'humain qu'une phagothérapie armée de CRISPR peut obtenir une amélioration clinique spectaculaire et sans danger chez un patient dont l'infection à E. coli multirésistante ne répondait plus à aucun antibiotique. Des essais contrôlés rigoureux sont désormais l'étape cruciale.
Face à l'impasse thérapeutique — plus aucun antibiotique efficace — une équipe de l'UC San Diego (dirigée par le Dr Saima Aslam) s'est tournée vers un traitement expérimental jamais administré à un être humain : SNIPR001, un cocktail de quatre bactériophages (virus tueurs de bactéries) équipés de systèmes CRISPR-Cas taillés pour repérer et détruire l'ADN d'E. coli .
Le traitement a été administré par voie intraveineuse, localement sur les plaies et directement dans la masse, associé à des antibiotiques, de l'acide ascorbique et du béthanéchol . La réponse a été aussi rapide que durable :
| Moment | Constat clinique |
|---|---|
| Dans la 1ʳᵉ semaine | Les plaies abdominales commencent à cicatriser ; la masse est réduite de moitié (745 → ~373 cm³) |
| À 4 semaines | Plusieurs plaies sont totalement refermées |
| À 8 semaines | La masse atteint 373 cm³ à l'imagerie |
| À 12 mois | La masse a diminué de ~89 % (82 cm³) ; urines et tissus ne montrent aucun signe d'infection |
| Tolérance | Aucun effet indésirable imputable à la phagothérapie |
Le cas a été publié dans Clinical Infectious Diseases le 11 août 2026 .
Les phages CRISPR agiraient par deux mécanismes synergiques :
Ce cas constitue la toute première preuve de concept chez l'humain qu'une phagothérapie armée de CRISPR peut obtenir une amélioration clinique spectaculaire et sans danger chez un patient dont l'infection à E. coli multirésistante ne répondait plus à aucun antibiotique. Des essais contrôlés rigoureux sont désormais l'étape cruciale.