Le ministre Dobrindt a indiqué que le drone avait été « délibérément modifié » pour échapper aux systèmes de sécurité et anti-drones de Leipzig/Halle . Les détails précis de ces modifications n’ont pas été rendus publics, mais les responsables ont décrit l’opération comme n’étant « pas le travail d’amateurs »
. L’aéroport, un hub logistique majeur pour l’OTAN, dispose d’une infrastructure de détection des drones renforcée.
Dans un incident distinct survenu la même nuit, un avion cargo de DHL a heurté un objet non identifié en vol alors qu’il remontait après avoir interrompu son atterrissage à Leipzig/Halle . L’appareil a été dérouté vers Hanovre et a atterri sans encombre, ne subissant que des dommages mineurs
. Les enquêteurs cherchent à déterminer si cet objet était un second drone, mais aucun lien n’a été confirmé
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L’ambassade de Russie à Berlin a rejeté l’incident, le qualifiant de « provocation fabriquée de toutes pièces » destinée à accuser Moscou sans preuve . La Russie a dénoncé une nouvelle série d’accusations sans fondement à son encontre
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Les responsables européens décrivent l’incident de Leipzig comme faisant partie d’un schéma plus large d’attaques hybrides :
Point important : Si le renseignement américain attribue l’incident du drone de Leipzig à la Russie, les autorités allemandes n’ont pas fait d’imputation formelle, et la Russie nie toute implication. L’enquête est en cours.