Le changement fondamental est que tous les ressortissants non-européens doivent désormais fournir leurs empreintes digitales et une image faciale à chaque première entrée, enregistrées numériquement au lieu du tampon de passeport précédent . Chaque enregistrement biométrique prend 1 à 2 minutes par personne, et lorsque chaque voyageur dans une file d'attente doit fournir ses données biométriques pour la première fois, les temps d'attente ont grimpé à 1 à 6 heures dans les aéroports et aux passages terrestres les plus fréquentés . Le déploiement progressif du système — avec différents ports à des stades de préparation variables — a semé la confusion, certains postes frontières étant entièrement biométriques tandis que d'autres utilisent encore des flexibilités temporaires, entraînant des vitesses de traitement incohérentes . Il est important de noter qu'il n'existe aucune compensation de type EU261 pour les retards aux frontières : les règles relatives aux droits des passagers ne couvrent pas les temps d'attente au contrôle des passeports, de sorte que les voyageurs coincés dans les files d'attente de l'EES n'ont pas droit automatiquement à un dédommagement financier de la part des compagnies aériennes ou des autorités frontalières .
Royaume-Uni
Espagne
Contexte plus large des droits des passagers dans l'UE : Le Parlement européen, en juillet 2026, a maintenu les niveaux de compensation existants pour les passagers aériens (250 à 600 € selon la distance) pour les retards et annulations de vols, mais ces règles ne s'appliquent pas aux retards de contrôle aux frontières causés par l'EES .