Samedi 8 août 2026, Mohammad Bagher Zolghadr, secrétaire du SNSC, a posé les conditions pour la réouverture du détroit d'Ormuz. Ces exigences vont bien au-delà du conflit immédiat, appelant à un renversement complet de la politique américaine dans la région . Les conditions sont les suivantes :
La déclaration de Zolghadr a douché tout espoir de résolution rapide, signalant que seul un trafic humanitaire et médical partiel pourrait être autorisé avant que ces demandes ne soient satisfaites . Le calendrier de cet ultimatum fait suite à l'échec d'un cessez-le-feu : une trêve temporaire en avril et un accord de paix signé en juin s'étaient effondrés après la reprise des attaques dans le détroit d'Ormuz .
L'économie iranienne, déjà en grave difficulté avant le conflit, est entrée dans une profonde contraction.
L'administration Trump a intensifié la pression sur plusieurs fronts pour étrangler l'économie iranienne et limiter sa capacité à mener la guerre et à contourner les sanctions.
La direction iranienne est publiquement unie sur la stratégie de guerre, mais profondément divisée sur l'issue à donner au conflit.
La guerre de 2026 contre l'Iran a été profondément polarisante aux États-Unis.
Malgré l'escalade, plusieurs canaux sont explorés, mais aucun n'offre de solution claire.
La publication de l'ultimatum en six points a ouvert la voie à une confrontation prolongée et périlleuse. Avec une économie iranienne en lambeaux et les États-Unis peu enclins à céder, l'avenir immédiat dépend de la capacité à gérer les divisions internes et à trouver un compromis par le biais d'un canal officieux, là où il n'en existe actuellement aucun.