Nokia a relevé ses prévisions de bénéfice annuel, confiant dans la poursuite de la croissance jusqu’à la fin de l’année 2026 . Les principaux moteurs :
Alignement thématique clé : Ces quatre entreprises surfent sur la même vague d’infrastructure IA, mais à différents niveaux de la chaîne de valeur.
Divergence notable : Si la croissance de 8,3% du chiffre d’affaires de Nokia peut sembler modeste comparée aux 36% de TSMC ou aux 24% d’Alphabet, le rythme de changement dans le segment IA/cloud de Nokia (+100% sur un an) est tout aussi spectaculaire. Nokia opère en effet un pivot d’un marché télécoms atone vers un segment data center en hypercroissance. TSMC et ASML sont déjà des purs acteurs de la demande IA de semi-conducteurs ; Nokia en est à un stade plus précoce de cette transformation, ce qui donne d’autant plus de poids au dépassement des attentes et au relèvement de la guidance — son action a d’ailleurs atteint un sommet de 16 ans après les résultats du T1 et poursuit sa trajectoire haussière .
Note d’incertitude : L’action Alphabet a reculé d’environ 3% après la publication, malgré des résultats solides, car la fourchette de capex de 195–205 Mds$ a ravivé les craintes de Wall Street sur le retour sur investissement des dépenses IA . Ce risque de « show-me » est moins aigu pour Nokia, TSMC et ASML, qui vendent les « pioches et pelles » de la ruée vers l’or, indépendamment de la rentabilité immédiate des hyperscalers.