La décision de juillet 2026 (réunion attendue peu après ces dernières communications) semble véritablement « live » – un choix serré entre un statu quo et une nouvelle hausse de 25 points de base.
Bilan net : Au 15 juillet, une hausse des taux en juillet est possible mais pas acquise. Le camp accommodant (mené par Panetta, soutenu par le cadre de Kocher favorable au statu quo) semble pencher pour attendre davantage de données. La position hawkish de Nagel maintient l'option d'une hausse sur la table si les prix de l'énergie devaient repartir à la hausse.
La variable la plus importante est la trajectoire des prix du pétrole liée au conflit iranien et au transit par le détroit d'Ormuz. Une nouvelle flambée ferait pencher le Conseil en faveur d'une hausse en juillet et d'un mouvement confirmé en septembre. Un apaisement durable des prix de l'énergie pourrait maintenir les taux inchangés en juillet, septembre restant une option ouverte.