Peskov n'a affiché aucune frustration publique, déclarant que Poutine « reste ouvert au dialogue », mais l'absence d'appel constitue un camouflet diplomatique évident . Aucune explication n'a été fournie par la Maison-Blanche, au-delà de la suggestion du Kremlin.
Reuters a rapporté le 9 juillet, citant trois sources proches du Kremlin, que Poutine rejette les appels à des négociations de paix et qu'il existe une « forte probabilité » d'escalade dans les mois à venir . Plusieurs facteurs expliquent cette posture :
L'appel manqué de Trump à Poutine est le dernier signe que la diplomatie personnelle du président américain avec le Kremlin patine. Le sommet d'Ankara a livré une aide militaire substantielle et une licence de production Patriot pour l'Ukraine, mais Poutine, loin de se laisser attirer à la table des négociations, semble se préparer à une phase plus dangereuse de la guerre.