Voici une analyse factuelle de l'impact économique contrasté de la guerre en Iran sur les entreprises du Golfe, ainsi que de la fragilité du cessez-le-feu de juin.
1. Un impact économique très inégal sur les entreprises et secteurs du Golfe au T2 2026
La guerre de quatre mois en Iran (à partir de mars 2026) a durement frappé les économies du Golfe, mais les effets sont très variables selon les secteurs et les pays, comme l'ont révélé les résultats du deuxième trimestre.
Des dégâts macroéconomiques contrastés (FMI et S&P Global)
- Le FMI a fortement revu à la baisse ses prévisions de PIB 2026 pour les États du Golfe : Qatar –14,7%, Koweït –4,2%, Bahreïn –3,8%, Émirats arabes unis –1,9%, Arabie saoudite –1,4%, Oman –0,05%
. S&P Global prévoit à lui seul une contraction de 5% pour le Qatar
.
- Cinq des huit pays exportateurs de pétrole directement touchés par la guerre subissent des contractions, avec des révisions à la baisse allant jusqu'à 15 points de pourcentage
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- La production industrielle dans la région, y compris l'extraction de matières premières, s'est effondrée de près d'un quart au T2
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Gagnants et perdants sectoriels
- Banques et immobilier — les plus durement touchés. Ces secteurs ont subi de lourdes pertes en bourse dans toute la région .