La GPNMB est fortement exprimée dans le sarcome alvéolaire des parties molles (ASPS) et d'autres cancers liés à la fusion MiT/TFE, ainsi que dans certains sous-types de carcinome rénal (RCC), de cancer du sein triple négatif (TNBC), de sarcome pléomorphe indifférencié (UPS) et de glioblastome (GBM) P. Cela en fait une cible d'immunothérapie dont la sécurité a été cliniquement prouvée P.
Réserve importante : Ces résultats proviennent d'un très petit nombre de patients (n=2) et ont été rapportés par des médias, pas dans une publication scientifique évaluée par les pairs. Les données rigoureuses de la phase I n'ont pas encore été publiées dans une revue médicale.
L'étude de phase I en cours (NCT07297667, début prévu en mars 2026) recrute des patients atteints de tumeurs solides en rechute/réfractaires exprimant la GPNMB, en particulier PPP :
Un essai distinct dédié à l'ASPS en rechute (NCT06813417) est également actif P.
La thérapie CAR-T a connu un grand succès dans les cancers du sang (leucémies, lymphomes), mais les tumeurs solides présentent plusieurs obstacles majeurs PP :
En ciblant la GPNMB, le GCAR1 vise à surmonter le défi de la spécificité antigénique. Ses premiers résultats suggèrent qu'il parvient à contourner plusieurs de ces obstacles, du moins chez certains patients.