Pour des chiffres plus larges sur les subventions mondiales, l'estimation la plus récente du FMI (2025) évaluait les subventions explicites (fiscales) aux énergies fossiles à 725 milliards de dollars dans le monde en 2024 (0,6 % du PIB), les subventions implicites (externalités non tarifées) étant bien plus élevées .
Les pays en développement subissent le plus gros des répercussions économiques à travers plusieurs canaux :
Le PNUD et les organismes onusiens connexes proposent un ensemble de réponses politiques interconnectées :
Avertissement important : Les résultats de recherche ne contiennent pas un seul rapport du PNUD qui projette spécifiquement les volumes mondiaux de subventions aux énergies fossiles pour 2026. Le PNUD s'est concentré sur les conséquences de la crise (pauvreté, perte de PIB, tensions budgétaires) et sur l'argument politique en faveur de la réforme des subventions, et non sur la prévision de leurs niveaux. Pour des données précises sur les subventions en 2026, les publications du FMI ou de l'AIE seraient une source plus directe.
Pour des chiffres plus larges sur les subventions mondiales, l'estimation la plus récente du FMI (2025) évaluait les subventions explicites (fiscales) aux énergies fossiles à 725 milliards de dollars dans le monde en 2024 (0,6 % du PIB), les subventions implicites (externalités non tarifées) étant bien plus élevées .
Les pays en développement subissent le plus gros des répercussions économiques à travers plusieurs canaux :
Le PNUD et les organismes onusiens connexes proposent un ensemble de réponses politiques interconnectées :
Avertissement important : Les résultats de recherche ne contiennent pas un seul rapport du PNUD qui projette spécifiquement les volumes mondiaux de subventions aux énergies fossiles pour 2026. Le PNUD s'est concentré sur les conséquences de la crise (pauvreté, perte de PIB, tensions budgétaires) et sur l'argument politique en faveur de la réforme des subventions, et non sur la prévision de leurs niveaux. Pour des données précises sur les subventions en 2026, les publications du FMI ou de l'AIE seraient une source plus directe.