Libérée en mars 2026 dans le cadre d’un accord États Unis – Bélarus, la journaliste Katsiaryna Andreyeva a pris la parole devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU le 29 juin 2026. Elle juge « contre productif » d’alléger les sanctions tant que le régime de Loukachenko continue d’arrêter de nouveaux opposants.
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Le 29 juin 2026, la journaliste bélarusse Katsiaryna Andreyeva – libérée en mars 2026 avec 249 autres prisonniers politiques dans le cadre d’un accord négocié par les États-Unis – s’est adressée au Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève. Elle a exprimé de sérieux doutes sur l’opportunité d’alléger les sanctions contre le Bélarus alors que la répression se poursuit .
Ses principales inquiétudes :
Le rapport du rapporteur spécial Nils Muižnieks, couvrant la période du 1er avril 2025 au 31 mars 2026, dresse un constat accablant :
L’Union européenne condamne régulièrement la situation :
En résumé : L’avertissement de Katsiaryna Andreyeva – un allègement des sanctions sans mettre fin au système répressif est un marché dangereux – est largement corroboré par l’ONU et l’UE, qui documentent des arrestations, des tortures, des condamnations politiques et des violations systématiques des droits humains qui se poursuivent sans relâche sous Loukachenko.
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Libérée en mars 2026 dans le cadre d’un accord États Unis – Bélarus, la journaliste Katsiaryna Andreyeva a pris la parole devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU le 29 juin 2026.
Libérée en mars 2026 dans le cadre d’un accord États Unis – Bélarus, la journaliste Katsiaryna Andreyeva a pris la parole devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU le 29 juin 2026. Elle juge « contre productif » d’alléger les sanctions tant que le régime de Loukachenko continue d’arrêter de nouveaux opposants.
Plus de 950 prisonniers politiques – dont son confrère Ilyash – sont toujours détenus, selon le dernier rapport du rapporteur spécial de l’ONU.